Marine Le Pen chez Jean Jacques Bourdin le 23 01 2014.

Publié le 23 Janvier 2014

-
Avec un Jean Jacques Bourdin égal à lui-même. C'est pathétique cette façon d'interviewer un responsable politique en lui coupant la parole, lui interdisant de développer son argumentaire et par son attitude, par ses messages corporels, oriente et juge. Mais au moins, il invite Marine Le Pen.
Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

Commenter cet article

Marie-claire Muller 23/01/2014 18:54


Valls le chimiste est un mégalo avide de pouvoir comme sa complice Taubira,il harcéle gendarmes et policiers ,brasse de l'air ,aime se montrer et fait mal son job


VALLS ,TAUBIRA, HOLLANDE ET TOUTE LA CLIQUE DEMISSION!!!!!! VIVE MARINE !:


 






Le "ras-le-bol" de la police nationale SUR LE POINT



Le Point.fr - Publié le 23/01/2014 à 11:06 - Modifié le 23/01/2014 à 13:50


La grogne monte chez les brigadiers et les gardiens de la paix, qui dénoncent leurs conditions de travail et affirment subir la pression de la hiérarchie.

Les syndicats Alliance et Unité SGP Police ont lancé un appel à manifester dans plusieurs villes de France. © Marc Leplongeon / Le Point
















337




148




7







Par Marc Leplongeon, à Lille




À la une du Point.fr




Syrie : les fanfaronnades du président
Hollande



Syrie - Genève II : Brahimi prépare les
négociations





À ne pas manquer



Raoult : notre président normal n'a
plus droit au respect


Par Didier Raoult




Fusionner les régions, vraiment ?


Par Hugo Domenach




Décrocherez-vous votre "permis internet" ?


Par Guerric Poncet




Grande-Bretagne : Eton en Zep


Par Frédérique Andréani




Journal d'un prof débutant : "Je fais
quand même un métier étrange"


Par Louise Cuneo





"Quand on les interpelle, les jeunes délinquants veulent juste savoir s'ils sont placés en garde à vue et s'ils vont être envoyés au trou. Le reste, ils s'en foutent, c'est de la
poésie." Un drapeau d'Unité SGP Police à la main, ce brigadier-chef a répondu à l'appel des syndicats mercredi à Lille entre
midi et deux (les policiers n'ont pas le droit de grève). Une manière pour lui, comme pour les autres, de manifester un malaise. De montrer leur incompréhension face à une nouvelle
conception de la justice. Les policiers sont excédés de voir qu'au bout de la chaîne judiciaire, des suspects, qu'ils ont traqués parfois plusieurs mois, s'en sortent sans qu'aucune
poursuite vienne les inquiéter. Les vices de procédure, sans cesse dénichés par les avocats, les font rougir de colère. "On sait que le mec est coupable. Mais devant la justice, ça ne joue
pas sur le fond, mais sur la forme", s'agace un manifestant. "Moi, si mon enfant fait une bêtise, je le réprimande. S'il en fait une autre, je le punis. S'il continue, je le punis plus
sévèrement", fait valoir un de ses collègues. Le ras-le-bol est total.



Les policiers expliquent qu'ils ont du mal à éprouver la satisfaction d'un travail bien fait quand une personne ressort libre du tribunal ou écope d'une peine en milieu ouvert. "On
n'est évidemment pas contre la justice, poursuit un autre. Mais il n'y a pas eu assez de concertation sur la réforme pénale." Au milieu des quelques fumigènes et pétards lancés devant la
Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), des slogans sont placardés sur des barrières. "Policiers en galère", "méprisés", "sécurité au rabais"... Les quelques gardiens de la
paix et brigadiers qui se sont regroupés devant l'hôtel de police de Lille-Sud crient leur colère. Ils appartiennent au corps d'encadrement et d'application (CEA), qui représente plus de 100
000 personnes et environ 70 % des effectifs de la police nationale. Pour eux, la coupe est pleine. Politique du chiffre, matériel désuet, harcèlement des supérieurs... Olivier Berton, du
syndicat Alliance, résume : "Les chefs d'entreprise clament qu'ils ne sont pas des pigeons. Aujourd'hui, les policiers ne veulent pas être des mulets. Il n'y a plus que le bâton qui prévaut
avec la hiérarchie."

"On nous fait porter un numéro comme si on était des prisonniers"


Tous affirment subir régulièrement des "pressions" de leurs supérieurs. "C'est toujours pareil, il n'y a eu aucun changement avec Valls. Il vaut mieux faire trois affaires de merde qu'une
bonne", lâche un brigadier-chef. "On veut nous faire croire que la politique du chiffre a disparu. C'est faux. Aujourd'hui, les commissaires nous donnent des consignes oralement. Il n'y a
quasiment plus de notes de service, ils se méfient trop", assure Thierry Depuyt



Pivoine 23/01/2014 14:52


Hitler s'est suicidé dans son bunker en 1945. Il s'est réincarné quelques années plus tard, en août 1962, sous les traits du vallseur. Ce type est extrêmement dangereux !


Marine est bien la seule à dénoncer publiquement la vraie nature de ce type.

marie-plume 23/01/2014 11:44


Certes, certes, l'homme est grossier, mais elle ne s'en laisse pas conter notre pugnace et intelligente représentante de l'identité française, notre valeureuse candidate à défendre les valeurs
républicaines de la France...Une délicieuse bouffée d'oxygène dépoussiérant la naphtaline qui veut asphyxier le bon peuple et les Français de plus en plus cambriolés et spoliés par les politiques
mensongères et politicardes menées par le pouvoir en place et ses affidés...Misère! réveillons-nous et soyons nombreux à soutenir Marine et à renvoyer aux orties ces hommes et femmes de paille
qui détruisent sans vergogne les fondements et statuts de la FRANCE... N'ayons pas peur de changer de CAP! Osons...