Marseille : attaque de TGV, youyous en prime !

Publié le 5 Février 2013

attaque-diligence

 

|

Benoît
Rayski

Journaliste et essayiste.

Enfoncé Hollywood ! Disqualifiés les Burt Lancaster, Kirk Douglas, Gary Cooper et autres John Wayne ! Ridiculisés les Amerloques et leur cinoche !

Chez nous – à Marseille donc – c’est du vrai, du palpable, du réel. Les choses se sont passées de la façon suivante sans qu’on ait eu besoin de recourir à un scénariste dollarisé. Ils étaient une vingtaine réunis dans le wigwam du chef. Ce dernier, surnommé Crazy Camel, harangua les hommes : « Moi sentir que les guerriers se ramollissent et se relâchent. Voulez-vous partir sur le sentier de la guerre ? » Coyote de la Cité mit une boulette de shit dans son calumet et, entre deux volutes de fumée, s’écria : « Oui, Grand Chef, les squaws se moquent de nous et se demandent où sont nos scalps. » « Hugh ! » dit sobrement Crazy Camel. Les Sioux (car c’étaient des Sioux) s’élancèrent sur leurs chevaux vers la voie en fer où passe la machine qui fume. Ils furent encouragés par les youyous (oh pardon !) de Petite Corne de Gazelle et de Fleur du Bled.

Ayant eu vent de cette équipée, un journal (Libération) titra : « Des jeunes jouent aux Indiens avec un TGV ». Totalement dépourvus d’imagination, de sinistres censeurs firent remarquer que ce n’était pas tout à fait conforme à la vérité. Pourquoi ne pas écrire : « Une bande de voyous des quartiers nord de Marseille attaquent un TGV » ? Ou alors : « Une vingtaine de voleurs tentent de dépouiller les passagers d’un train » ?

Il leur fut aussitôt objecté que des jeunes avaient bien le droit de faire mumuse. Et que jouer aux Indiens était quand même plus ludique que de se faire ch… dans un hall d’immeuble. La cavalerie fédérale, sous les ordres de Manuel Colt, ne l’entendit pas de cette oreille. Appelé sur les lieux, il arrêta dix des guerriers. Pour échapper à un massacre horrible, les autres durent prendre la fuite. Ils rentrèrent chez eux sans butin et sans scalp sous les quolibets des squaws.

Au cinéma – petit retour à Hollywood –, dans La Chevauchée fantastique, les Indiens en nombre attaquent une diligence. John Wayne est à l’intérieur. Avec sa Winchester il vise, tire et fait mouche. Les Indiens percés de balles tombent de leurs chevaux. Au loin, on entend le clairon de la cavalerie qui arrive à la rescousse. Mais John Wayne a déjà fait le boulot. Est-ce vraiment ça qu’on veut ?

P.S / D’après les guerriers capturés, dont les propos ont été obligeamment rapportés par le Préfet de Police de Marseille, il s’agissait bien de cinéma ! Ils voulaient juste tourner un clip de rap. S’ils ont tenté de défoncer les portes des wagons, ce n’était pas pour molester ou dépouiller les passagers. Ils voulaient juste des images des Visages Pâles terrorisés. Voilà qui aurait fait plaisir à Petite Corne de Gazelle et à Fleur du Bled. Le Préfet de Police de Marseille est satisfait de cette version. Je ne suis pas Préfet de Police à Marseille.

Benoît Rayski, le 4 février 2013 // Boulevard Voltaire

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

mika 05/02/2013 10:05



https://www.youtube.com/watch?v=GL98kM-H3p4


Témoignage du Producteur des "ENFANTS" RAP-teurs 

island girl 05/02/2013 09:43


Une bande de jeunes ...le mot "jeune"est systématiquement utilisé pour "racailles à faciès" .

Claude Germain V 05/02/2013 09:39


Pendant que la SQUAW en chef  , dansait en hurlant frenetiquement " yaaaaaaaa !!! ....yaaaaaaaa !!!! bons blancs a bouffer....yaaaaaa!!! yaaaaaa !!!! bons blancs a bouffer ...... le grand
chef de la troupe ALL-SAUVAGE promettait a ses chiens fous l'impunité si ceux çis massacraient proprement et en douceur les maudits chiens blancs...... par malheur pour eux , les chiens blancs
enfermés dans les WoigUons du cheval de feu , reussirent a faire gemir le fils qui chante et purent alerter la cavalerie loingtaine ,il est vrai,passablement endormie a cause de la chaleur
torride qui regnait sur les contreforts Texamarseillais..... les chiens fous s'enfuirent rejouis d'avoir mis le bordel tout en regrettant leurs scalps sanglants et leurs butins.......... les
touristes par la suite se passerent le mot : Texamarseillais-pas-bon-a-frequenter.......


On pourrait la raconter de mille façons , voila un excellent devoir d'imagination.....ce ne sont pas les personnages qui manquent ....