Marseille, ce que les politiques de l'UMP et de la Socia-lie ne vous disent pas Par Caroline Alamachère.

Publié le 2 Janvier 2014

En 2009, Roger Heurtebise avait concocté pour Riposte Laïque une vidéo qu’il commentait et qui témoignait de l’existence des prières de rues à l’angle des rues des Recollettes et Thubaneau, là où est située la mosquée El Qods.

Caroline Alamachère Par Caroline Alamachère pour Riposte-Laïque

 

Depuis, le scandale des rues devenues inaccessibles aux piétons et automobilistes non musulmans a permis de faire cesser ces prières à cet endroit.

Histoire de faire un petit pèlerinage sur les lieux puisque nous nous trouvions non loin de là et que c’était l’heure de la prière du vendredi, avec mon camarade Maxime Lépante nous nous sommes rendus sur place, croisant au passage un individu d’apparence peu caucasienne et manifestement désireux de consommer sur place une jeune fille du cru qui se trouvait devant une boutique, et manifestait donc par sa tête nue et sa présence dans cette rue sa totale disponibilité sexuelle aux hommes. La demoiselle, l’air fataliste de celle qui pour une fois aimerait bien avoir le droit de se promener dans sa ville en toute liberté, comme avaient autrefois le droit de le faire les Françaises (c’est-à-dire avant le grand Enrichissement), sans qu’on lui demande aussitôt si elle veut bien b… avec les nouveaux arrivants, a poliment décliné la salace proposition.

A peine étions-nous arrivés que sont sorties de nulle part quatre femmes intégralement voilées qui ont un peu soulevé leur voile devant les ilotiers arrivant en même temps que nous, avant de filer très vite.

Rue Thubaneau niqabées 1

Rue Thubaneau niqabées 2

Au premier plan à droite, on aperçoit une voilée en train de faire la manche dans l’indifférence générale…

Mosquée Al Qods Marseille voiture policeA quelques mètres de là le drapeau tricolore du Mémorial de la Marseillaise témoigne que la rue se trouvait jadis en territoire français…

Mémorial de la MarseillaiseUne seconde voiture de police s’est à son tour arrêtée devant l’entrée de la salle afin de veiller à ce que tout se passe sans encombres pendant que les hommes – pas de femmes, évidemment puisque comme chacun l’a bien compris maintenant, elles sont par nature impures – ôtaient leurs baskets occidentales et leurs sandales avant d’entrer. Sur le fronton on peut voir le nom de la mosquée écrit en arabe, de même que des affichettes sur la vitrine, histoire de ne pas trop faire preuve d’assimilation quand même.

Nous avons échangé quelques mots avec les policiers intrigués et quelque peu dérangés par notre insolente et perturbante présence alors que nous n’étions même pas musulmans. Ils nous ont affirmé que tout se passait pour le mieux dans le meilleur des mondes et que tout était parfaitement normal (c’est sans doute parce que tout se passait très bien qu’ils devaient être présents chaque vendredi à deux voitures…), et qu’ils n’avaient absolument aucun problème avec « les frères », avec lesquels ils entretenaient d’excellents rapports.

M’avisant d’un tag sur le mur devant lequel ils se trouvaient, je leur ai dit avec un sourire narquois que j’avais envie de l’immortaliser pour le souvenir. Sur ce tag est écrit « un flic, une balle »…

Pas de doutes, les rapports ont effectivement l’air des plus cordiaux !!!

Un flic une balleNous sommes repartis vers le port en passant devant l’église située face à la mer, et là ce sont les Roms qui réclamaient de l’argent aux passants, insultant ceux qui avaient le mauvais goût de ne pas leur en donner.

Roms sur le port de Marseille 2Marseille a une mauvaise réputation et en quelques minutes seulement, nous avons eu un échantillon assez représentatif de cette réputation proverbiale. Pas de doute, l’enrichissement est là et bien là…

Caroline Alamachère

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Marie-claire Muller 03/01/2014 23:15


Aprés avoir entendu Henry Gaino sur RMC diaboliser à outrance le FN  je vous donne cet article sur (NOUVELLES DE FRANCE)



Ecrit le 20 déc 2013 à 2:12 par Jean-Louis de Morcourt
dans Article


 


Taisez-vous, Henri Guaino !





Il y a quelques jours, Henri Guaino, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, publiait une tribune dans Le Monde pour donner son avis sur
le Front National. Selon lui, « ce parti n’est ni fasciste, ni nazi, ni d’extrême droite, mais monstrueusement inhumain », car « ayant l’orgueil de ne pas avoir la main qui tremble
dans l’exercice du pouvoir ». Indépendamment de l’opinion que l’on peut avoir sur le FN, cette leçon de morale est non seulement déplacée, mais indigne.


La chiraquie : honte politique de l’histoire de France


Henri Guaino, vous vous revendiquez politiquement du gaullisme social chiraquien et de son prétendu « humanisme ». Mais quelle crédibilité accorder à vos paroles quand
on voit le bilan de ce courant politique ? Que penser d’un président du Conseil économique et social appelant au téléphone le Premier ministre socialiste pour lui demander quoi faire de 700
000 pétitions contre la dénaturation du mariage, avant de mettre celles-ci à la poubelle sur son ordre ? Que penser d’un sénateur pédéraste tenant de grands discours sur « nos
institutions bénies soient-elles », avant de s’abstenir lors du vote sur la dénaturation du mariage ? Que penser d’un ancien Premier ministre ne cessant de critiquer la prétendue
droitisation de son parti tout en collaborant avec les mouvements communautaristes de la ville dont il est maire ?


Henri Guaino, c’est en toute bonne conscience que nous affirmons aujourd’hui que nous ne voulons plus de cette droite au paternalisme lourdaud et pataud, au fétichisme
institutionnel ampoulé et guindé. Cette droite parfaitement résumée par le personnage de Pierre Gaspard dépeint par Éric Zemmour dans son livre Petit
frère peut en toute légitimité être qualifiée de honte politique de l’histoire de France. C’est sans complexe aucun que nous vomissons cette droite dont le cache-sexe de fausse virilité
égrillarde et avinée, magnifiquement stigmatisée par Zemmour dans son livre Chirac, l’homme qui ne s’aimait pas, ne masque plus la nature capitularde ni la niaiserie
idéologique crasse.


Une leçon de morale indigne


Vous dénoncez « l’orgueil qu’il y a à avoir la main qui ne tremble pas ». Mais qui est orgueilleux, Henri Guaino ? Ceux qui vont être amenés à faire des choix
impossibles à cause des renoncements criminels de la génération de leurs parents ? Ou celui qui, se réclamant d’un courant politique marqué à jamais du sceau de la capitulation idéologique,
se permet maintenant de venir jouer au papa venant dispenser ses leçons de morale, comme vous l’avez fait à la dernière
convergence de l’UNI ?


Gardez vos leçons Henri Guaino, vous n’avez aucune légitimité à en donner. Si nous en sommes aujourd’hui à devoir faire des choix impossibles, c’est justement parce que votre
génération politique a eu la main qui tremblait. Cette génération qui s’est prostituée à la bien-pensance et à l’antiracisme, ce « communisme du XXIe siècle » dénoncé par Alain
Finkielkraut, pour conserver ses prébendes et son confort. Cette génération dont la lâcheté, la faiblesse, la couardise, nous ont légué un pays dont nous avions l’interdiction d’être
fiers et une Histoire que nous avons été tenus de renier, sommés dès l’école maternelle de nous faire « ouvrir par l’Autre » et « enrichir par la différence de l’Autre ». Avec
des Gameboy et des tamagotchis pour faire passer la pilule. Aujourd’hui, c’est sans états d’âme et avec un souverain mépris que nous affirmons haut et fort que l’Autre n’est pas notre frère, qu’il n’est pas notre pote, et que nous ne sommes aucunement tenus qu’il le
devienne. Et ne venez pas nous expliquer que notre foi chrétienne nous impose de rejoindre les cohortes contrites et soumises de la France bien élevée, ce serait
faire injure à votre intelligence.


Que vienne le temps de la colère


« Vous dites vouloir l’amour, mais soyez d’abord de ceux qui peuvent aimer, qui aiment avec le grand Amour, qui aiment avec le grand MÉPRIS ! », nous a enseigné Nietzsche
dans Ainsi parlait Zarathoustra. Contrairement à vous Henri Guaino, nous ne renions pas la colère, nous l’assumons. Mieux, nous la revendiquons. Le Jour de Colère, le DIES IRAE du 26 Janvier prochain, sera la première occasion de l’affirmer. Ce ne sera pas la
dernière.


Ce qui caractérise l’époque que nous vivons, c’est le retour de la Vie, dans toute sa Force et dans toute sa Vérité. La génération de Mai 68 était la génération parricide, une génération qui n’a
voulu avoir pour seule perspective que de végéter ad vitam aeternam dans son univers vaseux d’adolescents attardés et égoïstes. La génération qui a suivi, cette génération autoproclamée
« morale » si bien décrite par un Louis Pauwels dans son célèbre
éditorial, a clamé haut et fort sa fierté de servir de paillasson à la terre entière. Nous, nous sommes la génération naturelle, une génération qui va devoir payer la note des bacchanales de
ses parents, mais qui ne reculera devant rien pour défendre l’avenir de ses enfants. Nous ne sacrifierons pas leur avenir moral, culturel et spirituel sur l’autel de votre idolâtrie sénile pour
la béatitude du moindre mammifère humain.


Conclusion : le temps est venu


« Ils n’ont rien appris et rien oublié », disait Talleyrand des contre-révolutionnaires de 1814. Aujourd’hui, nous non plus n’avons rien oublié de la mémoire que nous
ont transmise nos parents. En revanche, à leur différence, nous avons appris que nos adversaires n’auraient jamais le moindre respect pour la dignité de cette mémoire. Nous avons compris que leur
jouissance était de salir cette mémoire, et que nous n’avions rien à espérer d’eux. La répression du mouvement du printemps dernier avec ses gazages gratuits de familles à poussettes aura au
moins eu le mérite d’ouvrir sur ce point les yeux du plus grand nombre. Nos parents ont déploré, nous, nous allons agir.


Nous sommes lucides. Nous savons parfaitement qu’il ne nous sera fait aucun cadeau et que tôt ou tard, il nous sera présenté la facture pour &eci

marie-plume 03/01/2014 08:51


...Ma foi! Sachons ce qu'il nous reste à faire, tant le danger de notre "remplacement" est visible de plus en plus, sans que les fieffés menteurs qui nous gouvernent et mettent la France en péril
soient à la hauteur de la situation périlleuse de notre pays! Honni soit qui mal y pense!