Marseille l'Africaine? Marseille la musulmane? On s'arrête quand?

Publié le 7 Juillet 2012

Comment ne pas être effaré par le discours tenu dans cet article qui fait déjà de Marseille, une ville africaine. Comment ne pas songer au Kosovo, cette terre Serbe devenue albanaise et musulmane, qui fut disloquée par la force, grâce aux bombardements de l'OTAN et rendue indépendante! Une terre islamisée depuis. Pourquoi cette terre de France ne subirait-elle pas le même sort à terme? Par quelle innocence nos édiles qui favorisent cette islamisation de la région ne voient pas ce danger? 

Est-ce une vision raciste, une vision xénophobe ou du bon sens?  Lisez et faîtes-vous votre opinion.

Gérard Brazon

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Marseille l'Africaine

Marseille, l’Africaine. Les Comores, le Sénégal, la Guinéel’Algérieou encore le Maroc: chaque peuple du continent africain y découvre des morceaux de terre qui le lient à la cité phocéenne.

Marseille, des bouts de terre africaine

En sortant de la gare Saint-Charles, jadis point de passage obligé des passagers à destination de l’Afrique et du Moyen-Orient, on est comme émerveilléArrivé par train, on est obligé de descendre le grand escalier de la gare qui domine la ville. Un moment, on se croirait dans les rues d’Alger ou peut-être du Maroc.

Des hommes moustachus et des femmes voilées courent les rues. Les quelques bribes de conversations qui nous parviennent sont en langue arabeDans le prolongement des ruelles, qui se coupent et s’entrecroisent, on découvre, en descendant et en remontant les rues, de vieilles bâtisses roussies par le soleil. Même âgée de plus de 2.600 ans, Marseille, qui s’étire sur un immense territoire, garde toujours sa splendeur. Une sorte d’amphithéâtre naturel délimité par un massif montagneux. Dans cette ville, qui symbolise, pour nous autres visiteurs, la première escale vers un rêve ensoleillé, l’illusion s’efface très vite.

La cité est inondée. Des pluies diluviennes ont assombri le bleu intense et profond qui emplit d’habitude le ciel marseillais. Mais, petit à petit, le rêve reprend. On est comme gagné par la chaleur du Grand Sud. De petits signes nous disent qu’on est en terre connue.

«Je me sens comme chez moi. Je vis à Marseille depuis que j’ai cinq ans. Je m’y suis attaché et je pense que je ne pourrais plus la quitter», nous confie Dramé Gaye. 

Ce quinquagénaire sénégalais a trouvé sa muse et bâti son empire dans cette ville cosmopolite. Même s’il reste profondément attaché à ses racines africaines, Dramé avoue tout de même se sentir plus Marseillais qu’autre chose.  Ici, peu importe que l’on soit black, blanc, beur, jaune ou rouge. On est avant tout Marseillais. Bien plus que de simples paroles, ce mot recouvre toute une symbolique, un état d’esprit.

Marseillais, kézako?

Mais que peut bien pouvoir signifier être Marseillais? «Quand on est Marseillais peu importe que l’on soit Albanais, Sénégalais, Roumain, Algérien, Ghanéen ou encore Guinéen. On est solidaires et un esprit de fraternité s'est développé», renseigne Patrick Coulomb, journaliste-écrivain.

Cette cité fondée par des colons grecs venus de Phocée est devenue au fil du temps, une ville «carrefour du monde». Déclinée en trente-huit nationalités, la population d’origine africaine y est composée à 50% de Comoriens et de Sénégalais.

Une diversité que l’écrivain pourrait expliquer par le point de ralliement de la ville: les docks, un lieu où l'on stockait les marchandises et où transitaient beaucoup d’esclaves. «Beaucoup d’Africains sont arrivés en France par le port de Marseille, ce qui a occasionné l’installation de nombreuses communautés surtout africaines», narre M. Coulomb avec l’accent chantant made in Marseille.

Et d’ajouter: «Aujourd’hui, tout ce que les Africains importent passe par le port de Marseille. Comme dans beaucoup de pays africains, les Libanais y tiennent un important commerce, mais ils ne sont pas les seuls, comme en Afrique, les Asiatiques s'implantent également dans le commerce, tandis que Juifs et Arméniens y tiennent traditionnellement une place importante.»

Melting-pot sur le Vieux-Port.

Sur ces vieux docks, qui ont accueilli le jeune Sembène Ousmane, cinéaste sénégalais, alors en quête d’une vie meilleure en France, les hommes et les rêves de milliers d’Africains continuent de circulerUn festival de musique internationale dénommé la Fiesta des Sud se tient chaque année, dans un ancien dock du port reconverti en lieu de spectacle. Ce grand rendez-vous de musique réunit durant deux semaines près d’une centaine d’artistes d’origine africaine et de tous bords, pour saluer et faire voyager à travers la musique, le continent africain. «C’est un grand moment de partage et de joie que nous célébrons tous les ans au mois d’octobre. Et toutes les grandes figures de la musique africaine, Youssou NdourBaaba Maal, Omar Pène, etc, y ont déjà participé», explique Dramé Gaye.

Une manière de réunir autour de la musique tous les étrangers qui ont débarqué sur le Vieux-Port et qui font la richesse du grand métissage culturel marseillais. Mais à en croire le sieur Gaye, ce communautarisme qui fait la singularité de cet archipel est en train de s'évanouir. «On constate de plus en plus qu’il y a, aujourd’hui, une césure entre l’ancienne et la nouvelle génération des Marseillais. L’esprit marseillais commence à disparaître. De plus en plus, on organise des fêtes typiquement réservées aux Sénégalais, aux Maliens ou aux Antillais. Ce brassage entre Africains n’existe quasiment plus, il y a un repli sur soi qui se développe », déplore-t-il. Fort heureusement, le football, va bien au-delà de tous ces clivages. Comme, ont coutume de le chanter en chœur les supporters de l’OM, «qui ne saute pas n’est pas Marseillais!»

«C’est la seule équipe en Europe composée à 80% de blacks. Et si on faisait un petit sondage dans la ville, à coup sûr, Drogba serait la personnalité la plus aimée de la cité. On ne se soucie même plus qu’il soit Ivoirien ou Africain, il est avant tout Marseillais», analyse le journaliste Patrick coulomb. (...)

Les commentaires et les discussions vont bon train. Et les esprits s’échauffent. L’alcool coule à flots. Des cris, des injures, des concerts de klaxons, se font écho à travers la ville. Le jour J, vieux, jeunes et enfants convergent comme un seul homme au stade Vélodrome. Quand l’Olympique de Marseille joue, impossible de ne pas être au courant. (Du pain et des jeux restent la formule la plus simple. La France, la patrie, la nation, les droits, les devoirs, l'hymne, le drapeau, l'histoire de France quelle importance n'est-ce pas? Ndlr Gérard Brazon

Lala Ndiaye

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-claire Muller 09/07/2012 17:38


La "pensée inique" veut que nous applaudissions  à ce que la ville de Marseille soit devenue africaine!!Les pseudo autorités de cette ville se la coule douce et jurent la main sur le coeur,
que tout va bien et que les marseillais doivent faire de la place aux envahisseurs colorés et profiteurs qui aiment plus qu'eux "cette ville pilote choisit pour le vivre ensemble".Les américains
qui ne savent pas situer la France connaissent Marseille comme étant une succursale de l'Algérie!

Yves IMBERT 09/07/2012 14:09


@claude Germain


Qui va se retrouver le premier  en GAV pour avoir initié le rassemblement d'une horde désarmée


En procédant par étapes il me paraît en priorité nécessaire de rétablir le droit à la légitime défense car je constate que lorsque une CPF qui agresse se ramasse une baffe il porte lainte pour
pouvoir chialer dans les bras des juges pro hollande des mosquées, d'ailleurs quand c'est une interpellation par la police c'est pareil et les flics se retrouvent en GAV cf police transport des
TCL qui en a plein le cul

jpb 08/07/2012 09:28


il y a longtemps que j'ai rayé Marseille de ma liste,et je plaints de tout coeur les F de S QUI SONT OBLIGES DE RESTER 

Claude Germain V 07/07/2012 23:11


Quand donc va se constituer une armée de liberation de la France afin que nous soyons quelques millions a nous y engager ????

segond 07/07/2012 19:42


Marseillais de plusieurs générations,j'ai quitté ma ville en 1977 pour aller travailler au Niger.L'an dernier j'y suis retourné pour aller acheter du poisson sur le port.


J'ai failli faire demi-tour quand je suis arrivé a la porte d'AIX.OU suis-je a "bab el oued" ou a "bab el Aix"Quelle horreur!!Des détritus partout,des arabes,des noirs etc...J'ai fait mes courses
prévues et suis reparti a la campagne ou je vis maintenant.Je me suis juré ne plus y mettre les pieds même pas pour aller au cimetiere.


Le seul soucis des expatriés de Marseille c'est de voir arriver  chez eux les nouveaux "Marseillais".


Espèrons que les Souchiens comme ils disent,montrent les dents et se révoltent pour faire le nettoyage de Marseille comme ailleur.

S. Dekerle 07/07/2012 19:16


Le projet des mondialistes prend forme... Cette ville est maintenant la ville de tout le monde sauf des français qui sont prier de faire place, substitution ethnique et
culturelle. Blancs, Européens, crever en silence!