Mélenchon le socialiste, le Parti Communiste, la tuerie de Katyn et les nazis!

Publié le 16 Avril 2012

Le parti communiste est fier de son candidat Mélenchon! De son candidat qui parle à un peuple sans mémoire pour eux! Alors au moins pour aujourd'hui, en la mémoire des milliers de polonais assassinés à Katyn, il est bon de faire un rappel de ce qu'est le Parti Communiste.

Le PC est un système politique qui donne la dictature et la mort au même titre que le système nazi. L'un a éradiqué une classe sociale, l'autre une race! La méthode était aussi violente et meurtrière!

Rappelons que les différents systèmes communistes ont produit plus de 100 millions de morts dont pour aucun, le Parti Communsite Français n'a eu un mot d'excuse! Comme le disait, George Marchais, en sirotant un verre avec Ceaucescu le dictateur sanguinaire de Roumanie, "le bilan est globalement positif"! Quant à l'argutie qui fait une différence entre Lénine et Staline, il ne tient pas. Lénine a mis en place la terreur rouge. Staline l'a prolongée. Rien n'indique dans les écrits de Lénine qu'il n'aurait pas fait la même chose que Staline pour sauver son pouvoir. Alors n'oubliez pas chers électeurs sans mémoire qui regardez Mélenchon le potentat d'un oeil neuf, lisez ce qui suit.

Gérard Brazon

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La complicité des communistes de Staline et des nazis de Hitler.

le 23 août 1939, les communistes français apprenent par la radio et les journaux la signature du Pacte germano-soviétique. Des  accords secrets prévoient le partage de la Pologne. Le 3 septembre, la France déclare la guerre à l'Allemagne suite à l'invasion de la Pologne par l'Allemagne et aussi ce que l'on sait moins par l'Union Soviètique. Un défilé militaire commun (Armée des Nazis et des Communistes) aura lieu à Brest-Litowsk pour fêter cette victoire commune contre la Pologne.

Pendant quelques jours, les communistes français essayent de concilier leur fidélité à l'URSS et leurs convictions antifascistes. Ils sont troublés et connaissent quelques défections à la base, mais dans l'ensemble ils ne mettent pas en doute le bien-fondé du pacte, car Staline devait bien avoir ses raisons. Pas question de le désavouer.

Dans l'immédiat aucune explication, aucune consigne ne leur parvient par les canaux habituels de l'Internationale. Pour recevoir des explications, ils envoient alors à Moscou Arthur Dallidet, accompagné d'un de ses adjoints, Georges Beaufils. En attendant les explications, ils votent à l'Assemblée les crédits de guerre le 2 septembre et Maurice Thorez rejoint son unité.

En fait, La rupture est déjà consommée avec le premier ministre de l'époque, Édouard Daladier. Ce dernier avait interdit la presse communiste dès le 26 août. Il dissoudra le Parti le 26 septembre. (Rappelons que Daladier est un radical-Socialiste et non un représentant d'une droite quelconque).

La crise à l'intérieur du parti, et jusqu'au plus haut niveau est très profonde. 22 des 74 parlementaires communistes quittent le groupe communiste à l'assemblée nationale et le parti lui-même pour créer un nouveau groupe parlementaire : l’Union populaire française. Il faut y ajouter 3 autres dissidents qui ne rejoignent pas le nouveau groupe. Au total, plus du tiers des députés communistes se désolidarisent du pacte germano-soviétique et quittent, au moins provisoirement, le parti. C'est la violence et la bêtise dans la mise en œuvre de cette interdiction qui vont permettre au parti de faire face à cette crise sans précédent.

Léon Blum, quant à lui, prend publiquement parti contre cette interdiction « Je tiens la dissolution pour une faute…si des communistes sont personnellement convaincus de trahison, qu’on les poursuive et qu’on les fusille comme traîtres. Mais le PC en lui-même n’est justiciable, selon moi, que de la conscience publique et la seule peine dont il eut du être frappé était la réprobation universelle. » écrit-il dans Le Populaire du 27 septembre 1939.

Cette prise de position courageuse et digne sera utilisée sans trêve par le parti qui accusera le traître Blum d'avoir invité le gouvernement Daladier à fusiller les communistes. Comme quoi en terme de roublardise si ce n'est de takyya avant l'heure, les communistes avaient de l'expérience. Ils ont prouvé par la suite et pendant des décennies qu'ils pouvaient faire oublier aux Français qui ils étaient finalement.

À Moscou, Dallidet et Beaufils n'ont pu rencontrer que des personnalités de second plan. Et pour cause, personne ne voulant les rencontrer!  Ils rentrent en France sans véritables éclaircissements sur les intentions des soviétiques ce qui prouvent que l'on pouvait encore voyager. C'est à la fin du mois de septembre que le secrétaire de la Troisième internationaleDimitrov fait parvenir à Paris des directives beaucoup plus sérieuses, transmises par Raymond Guyot, en poste à Moscou en tant que secrétaire général des jeunesses de l'Internationale Communiste (IC). Ordre est donné de cesser les attaques contre les Allemands et de ne plus dénoncer que la « guerre impérialiste » des Britanniques et des Français. L'ordre de collaborer est donné très clairement! Qui ne résiste pas, collabore de facto au niveau d'une organisation politique!

Les communistes qui quittent le Parti pour cause de désaccord avec le pacte sont l'exception plus que la règle. Dans le groupe parlementaire où les défections sont particulièrement nombreuses, on ne compte finalement sur les 72 députés du groupe que 23 démissions, dont 2 membres du Comité Central. (...) 

Sur la répression du gouvernement socialiste vis à vis des communistes.

La question est de savoir dans quelle mesure cette répression est vraiment justifiée par l'action antimilitariste, voire le sabotage, impulsée par le parti devenu clandestin dans un pays en guerre contre l'allemagne nazie pour ses prises de positions anti nationales.

D'une part, à l'exception très symbolique de Maurive Thorez fuyant la France pour se réfugier à Moscou, tous les militants communistes ont répondu à l'appel de la mobilisation et des publications du Parti condamnent le défaitisme révolutionnaire, d'autre part, le Parti Communiste mène aussi une action antimilitariste. Ainsi, une équipe animée par Danielle Casanova et Victor Michaut publie un bulletin à destination des soldats, le Trait d'Union qui diffuse des mots d'ordre pacifistes « Soldat, sous l'uniforme, tu restes travailleur », « À bas la guerre impérialiste ». En clair, refuse de faire la guerre contre l'allemagne nazie!

On sait aussi que lors de l'occupation de la Pologne par l'Allemagne, les communistes russes de Staline ont envahi l'autre partie de la Pologne. En fait, dans les accords des nazis et des communistes en 1939, le partage de l'Europe était prévue. 

Katyn est un des effets de cette guerre d'invasion de la Pologne par les troupes communistes de Staline.

On sait aussi qu'il fallut attendre juin 1941 pour que les communistes français entrent réellement dans la résistance sur ordre de Staline suite à l'invasion de l'Union Soviétique afin de créer une ligne de résistance à l'arrière des troupes allemandes!

Ce qu'il faut saluer, ce n'est pas le Parti Communiste aux ordres de Staline mais bien les communistes comme d'autres non communistes qui avaient fait le choix dès 1940 d'entrer en résistance à titre personnel et ont rejoint les troupes de la France Libre ! 

Gérard Brazon et Wikipédia

Source

Pendant près d'un demi-siècle, Moscou a tenté d'imputer le massacre de Katyn à l'Allemagne nazie. Ici, une Polonaise commémore le massacre, en 1989.

 

Plus de soixante-dix ans après les faits, la réticence de la Russie à faire toute la lumière sur le massacre perpétré à Katyn, près de Smolensk (ouest de la Russie), est pointée du doigt. Dans un arrêt rendu lundi 16 avril, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a estimé que Moscou aurait dû mieux coopérer avec elle et traiter avec plus d'humanité les proches des victimes de ce massacre perpétré en 1940.

Dans leur arrêt, les juges ont estimé à la majorité qu'il y avait bien eu violation par la Russie de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (interdiction des traitements inhumains) concernant dix des quinze ressortissants polonais qui avaient formulé des requêtes auprès d'elle en 2007 et 2009. Les requérants dénonçaient le caractère "inadéquat" de l'enquête menée par les autorités russes sur le massacre de Katyn.

Ces requérants polonais étaient des proches de douze victimes du massacre de Katyn, au cours duquel près de vingt-deux mille Polonais, parmi lesquels de nombreux officiers, furent massacrés sans jugement sur ordre de Staline au début de 1940. Pendant longtemps, Moscou avait laissé croire que ce massacre avait été perpétré par les Allemands.

 "TRAITEMENT INHUMAIN"

Les juges de Strasbourg ont souligné un "manquement de la Russie à son obligation de coopérer avec la Cour au sens de l'article 38" de la Convention (obligation de fournir toutes les facilités nécessaires pour examiner l'affaire). Ils ont considéré que la Russie avait "failli à son obligation de coopérer avec la Cour en refusant de fournir copie de sa décision de clore l'enquête, et que sa réaction face à la plupart des démarches entreprises par les proches des victimes pour découvrir la vérité sur ce qui est arrivé en 1940 s'analyse en un traitement inhumain".

Ils ont toutefois estimé qu'ils ne pouvaient pas examiner au fond le principal grief mis en avant (obligation d'enquêter sur la perte de vies humaines), les faits remontant à 1940 alors que la Russie n'a adhéré au Conseil de l'Europe qu'en 1996 et que l'entrée en vigueur de la Convention européenne des droits de l'homme ne remonte pour elle qu'à 1998. Cet arrêt est encore susceptible d'être soumis à l'instance suprême de la CEDH, la Grande Chambre, dans un délai de trois mois.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Epicure 16/04/2012 18:19


Les communistes et leurs affidés ne parlent pas de la Shoa Stalinienne qui commença en 1937 et passant par les 400 Officiers Juifs de Katyn se poursuivit un an plus tard par l'assassinat de 24
Ecrivains "Yiddish" de Russie soviétique..;et les déportations en Sibérie, des réfugiés juifs polonais  et autres fuyant les nazis en 1939...Enfin, après avoir mis les soldats juifs ruisses
en premières lignes; Staline, après guerre, outrre ses Grands Procès un peu partout, ne visant d'ailleurs  qu'une majorité de Juifs (ex salauds soviétiques aussi....!) mijotait une
extermination du style nazi que seule sa mort arrêta...


Bel héritage que ne démentit jamais le communisme international en lançant l'Aventure Anti Sioniste dès les Grands Procès de Prague Budapest et autres....