Mes souvenirs de Yasser Arafat, ce terroriste génocidaire mort du SIDA selon son médecin personnel

Publié le 15 Juillet 2012

Yasser Arafat aurait été empoisonné au polonium en 2004, une substance radioactive, selon un laboratoire suisse ayant fait des expertises à la demande d’Al Jazeera. La femme d’Arafat, Suha, a demandé à l’Autorité palestinienne d’exhumer le corps de son mari du mausolée de Ramallah pour vérifier cette thèse. Le chef de l’AP, Abou Mazen, a accepté.

Quel est le motif de cette recherche de poison ? Suha a affirmé à Al Jazeera qu’elle vise à renforcer le « grand héritage d’Arafat. » « Ce sera plus glorieux pour son héritage, cela va amener les gens à suivre ses traces, à ne pas abandonner la terre… Ce sera un grand leader de notre siècle. » Amusant quand on sait qu’elle est la première à avoir « abandonné la terre », même lorsque son mari était président.

Un tel éloge est sans doute encore plus intéressant venant d’une femme qui, selon toute vraisemblance, a disparu avec des centaines de millions de dollars d’aide déposés sur des comptes palestiniens sur lesquels elle avait un pouvoir de signature.

Mais ne vous méprenez pas. Yasser Arafat était un meurtrier, génocidaire, diabolique, déviant sexuel, qui est décédé à l’âge de 75 ans. Il était méprisé par les Arabes et les Israéliens confondus. Le Syrien Hafez El-Assad a tenté de l’emprisonner. Le roi Hussein de Jordanie le détestait. Et l’Egyptien Hosni Moubarak le considérait comme un chien.

Le 30 août 1982, je me tenais sur le toit d’un entrepôt situé sur le port de Beyrouth, avant que les soldats israéliens évacuent Arafat et ses combattants. Il tirait des salves de victoire en l’air alors que les marines américains protégeaient leur départ. De mon perchoir, avec une caméra longue vision, j’enregistrais tous les visages. Les snipers israéliens avaient tous Arafat dans leur viseur. Mais le Premier ministre Menahem Begin a ordonné de se retirer et de le laisser sauf. Au fil des ans, des Intifadas et les attentats suicides, j’ai souvent regretté sa décision.

Dans le palmarès des voyous du 21e siècle, il se classe certainement avec Oussama Ben Laden pour sa malveillance pure et sa soif de sang.

Nous ne pouvons pas oublier le corps couché, dans la crypte élaborée de Ramallah, qui appartenait à un homme mauvais et qui commandait les brigades de terroristes qui ont fauché ou fait exploser des milliers de civils innocents en Israël et à travers l’Europe. Il a ordonné l’assassinat des athlètes olympiques israéliens en 1972. En 1973, il a donné les ordres d’exécution de trois diplomates (deux Américains, un Belge) à Khartoum, au Soudan. Il a ordonné les massacres de Chrétiens au Liban. Il s’est moqué des Nations unies quand il s’est présenté avec un pistolet sur la hanche en 1974. Il embrassa l’ayatollah Khomeiny et la révolution iranienne en 1979. Et il était derrière la tentative de contrebande massive d’armes à bord du Karine A en 2002.

Quand il est venu discuter du processus de paix, il parlait avec une langue fourchue et venimeuse, séduisant les Occidentaux crédules avec des promesses de la paix, tout en incitant au djihad contre les Juifs dans ses déclarations en arabe. Ses promesses pour annuler la génocidaire « Charte palestinienne » n’ont jamais été tenues.

J’étais dans l’auditorium au Caire en 1994, lorsque Yasser Arafat et Yitzhak Rabin étaient censés signer les Accords d’Oslo II, sous le parrainage du président Hosni Moubarak. Arafat a fait semblant d’apposer sa signature sur le document, mais une équipe israélienne attentive a vu qu’il avait fait semblant. « Ya kalb! [Chien que vous êtes]« , Moubarak a crié, et il a exigé qu’Arafat revienne signer.

Est-ce là l’héritage d’un « grand leader ? » Ou est-ce le mythe que le peuple palestinien veut perpétuer, après la Nakba, après le conte de l’UNRWA qui perpétue la tradition des réfugiés palestiniens, après le déni des liens des Juifs avec la terre d’Israël ? (Arafat affirmait qu’aucun Temple juif n’avait existé à Jérusalem).

Etre assassiné par le poison est aussi légendaire que l’on pourrait le croire (Socrate, Napoléon et Blanche-Neige viennent à l’esprit), d’autant plus que le polonium ne peut être produit que dans un centre de recherche avancée. La Russie a utilisé ce poison pour tuer six dissidents.

Moins romantique et mythique, cependant, est la cause la plus probable de la mort d’Arafat – le sida.

Les penchants sexuels d’Arafat ont été un secret de polichinelle depuis des années. L’ancien chef de l’intelligence roumaine, le lieutenant général Ion Mihai Pacepa, décrit dans son livre « Horizons rouges » qu’un de ses agents a déclaré : « Le ‘feddaï‘ [nom de code d'Arafat] est dans sa chambre et fait l’amour à son garde du corps. Celui que j’ai rencontré est son dernier amour. Il joue de nouveau au tigre. L’agent de surveillance de ses microphones cachés dans la chambre à coucher a presque eu les tympans explosés. Arafat rugissait comme un tigre, et son amant jappait comme une hyène. »

Dans une analyse approfondie de la biographie de Yasser Arafat en 1976, l’écrivain Thomas Kiernan donnait une chronique de la vie du jeune Arafat au Caire. Quand Arafat a découvert que sa petite amie, Jinan al-Oraby, fréquentait les filles des Harkabis, une famille juive égyptienne, il s’est arrangé pour assassiner leur père. Lorsque Jinan a exprimé sa tristesse pour ses amis, elle raconte : « Yasser est entré dans une rage… il s’est mis à me battre, à déchirer mes vêtements… Il s’est jeté sur moi… Il a essayé de me pénétrer, mais il ne pouvait pas le faire. Ceci l’a rendu encore plus fou. »

Kiernan parle également les relations d’Arafat avec un garçon, Ahmed, dont les parents se sont retrouvés du côté israélien de la frontière après la guerre de 1948.

Un associé de Yasser Arafat explique : « Yasser essaye d’obtenir que le garçon dénonce publiquement ses parents… Yasser aimait vraiment ce garçon. Il était délicat, sensible, comme une fleur. Il était dans le cercle intime de Yasser. Ils étaient cinq garçons à vivre dans le même lieu et vous pouvez imaginer ce que je veux dire. »

Kiernan a continué : Arafat a tenu un « type d’audience formelle pour le garçon » en raison de son refus de dénoncer ses parents. « Arafat sanglotait, sanglotait comme [une jeune amoureuse]. Il a procédé à la castration du garçon. Le lendemain, le garçon était mort. » Après la mort d’Arafat, son médecin personnel a admis dans une interview télévisée que son patient est décédé du sida (voir la vidéo ici).

Aujourd’hui, Suha Arafat et les dirigeants palestiniens réclament qu’un tribunal international enquête sur la mort d’Arafat, un tribunal comparable au tribunal mis en place après la mort de Rafik Hariri, tué par les Syriens.

Leur culte d’Arafat comme un héros et martyr reflète à quel point Suha et certains membres de la direction palestinienne sont devenus fous.

Par Lenny Ben David, ancien diplomate israélien – adapté de l’anglais - JSSNews

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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mika 15/07/2012 19:18



La blague qui court sur le net.


Arrivant au ciel Arafat se retrouve sans le savoir face au tout puissant.


Il demande à voir le prophète sans savoir qu’il s’adresse à Allah.


Ce dernier lui souhaite la bienvenue et lui demande s’il désire un thé ou un
café ?


« Un café volontiers - répond Arafat qui ajoute – Mais... Mohamed... il est
là ?»


Et Allah d’acquiescer avant de lancer : « Mohamed… 2 cafés s’il te
plait ! »

Epicure 15/07/2012 17:54


Mais  Chirac, Vedrinne et tutti quanti ...tous partis confondus... ignoraient tput de ce secret de Polichinelle...
Je ne vote plus depuis longtemps (pour qui donc grands dieux irais je voter???) parce que voter est accepter sciemment de se faire prendre pour un con ...par tous NOS menteiurs pervers dits
"diplomates"..


On a vu avec Hitler et Mussolini et Staline ce que la Diplomatie rapporte et évite!