Mise en examen de Jean-Pierre Kucheida : que la lumière soit faite sur le système socialiste.

Publié le 10 Janvier 2014

Par Steeve Briois

Argent euros La mise en examen de Jean-Pierre Kucheida cet après-midi pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux devrait permettre d’en savoir bientôt plus sur le système socialiste dans le Nord-Pas de Calais.

Argent 2 Si Kucheida a été lâché par les socialistes, locaux et nationaux, et dénoncé par l’ancien maire condamné d’Hénin-Beaumont Gérard Dalongeville, cela ne fait d’eux en aucun cas des chevaliers blancs ou des professeurs légitimes de morale publique.

D’une part, parce qu’il est inconcevable que Kucheida ait pu agir en électron libre compte tenu du fort faisceau de présomption qui existe depuis des années, d’autre part parce que les socialistes, par leur silence, quand il ne s’agit pas de soutien ouvert, ont permis à un bon nombre de leurs potentats locaux de nuire sans être mis sur la touche : les Guérini, Andrieux et justement Dalongeville en sont la meilleur preuve.

Les Français auront dans 2 mois la possibilité de mettre fin à ces baronnies qui ont élevé le mélange des genres politico-financier au rang d’art majeur : ils sauront s’en saisir.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-claire Muller 12/01/2014 22:56


MARINE LE PEN NE PENSE PAS", prétend TAUBIRA... (par Maurice D.)




Nous avons récemment appris de la bouche de Taubira que "Marine Le Pen ne pense pas". C'est la raison qu'elle a donnée pour refuser de débattre publiquement avec elle : "Je ne débat qu'avec
des gens qui pensent".

L'ennui est que si Marine ne pense pas et que Christiane pense, il eut été bon que cette dernière précisât sa pensée puisqu'elle prétend, mais sans en donner la preuve, en avoir une. Car sans
explication, son affirmation devient insulte, la pire qui soit. Elle dénie la qualité d'être humain à Marine et la renvoie au statut de l'animal qui a la réputation ne de pas penser pour n'agir
que par réflexe, comme le croyait Pascal et le croient encore les musulmans et tous ceux pour qui l'animal n'est qu'une machine sans amour et sans souffrance.

Voilà donc Marine ravalée par Christiane au niveau, au mieux, du singe. Et telle qu'elle est formulée, en supposant qu'elle n'est pas sortie d'un contexte qui la justifierait, la phrase de
Christiane est franchement insultante pour Marine.

Et puis, il y a des nuances. Ainsi, "la Pensée" au singulier et avec une majuscule, qualifie ces grands esprits, d'Aristote à Einstein, capables d'élaborer des théories qui font bouger et
évoluer l'Humanité toute entière. Christiane est-elle assez folle pour se croire à leur niveau ? Les gens ordinaires, ceux du peuple comme vous et moi, ont, notez-le, "des pensées" toujours au
pluriel. Ça bouillonne dans leur tête, pas tout le temps bien sûr, mais quand ça le fait, ils se "prennent la tête" parce que ça surchauffe là-dedans.

Bref, on rejoint l'idée que "la pensée est le propre de l'Homme", comme aurait dit Rabelais, l'animal pouvant avoir des stratégies très sophistiquées de chasse, amoureuses,
d'évitement, voire des stratégies architecturales comme l'araignée qui construit sa toile en pensant à la valeur de l'emplacement, à la direction du vent, à la qualité des fils à utiliser dont
elle est capable de produire quatre sortes. Mais ils ne penseraient pas.
Le corbeau calédonien est connu des éthologues du monde entier pour sa capacité à fabriquer des outils, sept déjà recensés, qu'il choisit et fabrique en fonction de l'opération à effectuer,
mais il ne penserait pas non plus.

Les animaux sont aussi capables de réflexes adaptés à la situation, de sentiments amoureux et d'affection pour leur partenaire, leurs petits, pour d'autres animaux ou des humains. Mais ils ne
"pensent" pas dans la mesure où ils n'élaborent pas de grandes théories sur leur propre nature comme sait le faire l'Homme. Du moins le croit-on, jusqu'à preuve du contraire, car en réalité on
n'en sait rien. On a bien découvert récemment que certains animaux pensent à la mort et que d'autres sont capables d'humour et rient de bon cœur.

Mais revenons au sujet : Marine ne pense pas, Christiane pense. Et voilà que se pose un problème "cartésien", puisque c'est Descartes qui l'a formulé : la pensée n'est que brouillon. Si elle
méconnait le doute, si elle est incapable de se remettre en cause, d'établir des liens, des rapports, de se moduler en fonction de l'Histoire, de celui ou celle avec qui l'on parle, des
connaissances scientifiques et philosophiques de l'époque, d'élaborer des solutions autres que celles évidentes que propose la pensée, il lui manque ce qui assure la supériorité des uns sur les
autres : l'intelligence.

L'intelligence met l'esprit dans un état d'ouverture silencieuse où elle observe les pensées qui tourbillonnent dans la tête et les comprend. À partir de là elle peut les trier avec lucidité,
les relier entre elles, les organiser, et la situation, aussi complexe soit-elle, peut être comprise.

C'est ça l'intelligence : elle est capable de sortir des schémas de la pense répétitive ou émotionnelle qui font que, comme le chien de Pavlov, celui ou celle qui vit une situation, entend un
mot auquel il a associé une fois une réaction, ne peut que reproduire cette réaction quand il vit à nouveau ce qu'il croit être la même situation ou entend un mot qu'il comprend
systématiquement dans le même sens que la première fois.

La pensée sans l'intelligence produit ces êtres qui occultent systématiquement ce qui va à l'encontre de leur pensée, ne peuvent débattre qu'avec des gens qui soient préalablement de leur avis,
ont ce raisonnement binaire que l'on retrouve dans les ordinateurs et les têtes des penseurs de gauche : 0-1 ; blanc – noir ; capitaliste – anticapitaliste ; fasciste – antifasciste ; pauvre –
riche ; chrétien-musulman… l'un étant forcément "le bien" et l'autre "le mal" et se résumant finalement à "moi - les autres".

Car non seulement le niveau de la morale du socialiste est consternant, mais son niveau d'intelligence l'est aussi. Cependant, il "pense". Et encore, pas même au niveau de l'araignée qui
doit opter entre quatre sortes de fils pour colmater le trou qu'un coléoptère a fait dans sa toile, encore moins à celui de la souris qui étudie la meilleure stratégie pour entrer dans le lieu
clos où elle a décelé une bonne odeur de fromage, ou le chimpanzé qui réfléchit au moyen d'emmancher les deux bâtons qui lui permettront d'atteindre la friandise que le scientifique vicieux a
mis hors de sa portée, non le socialiste pense en mode binaire : "est-ce que ce que je vais dire est bon pour ma carrière et ma fortune, oui ou non ?". Et c'est tout.
Mais c'est une "pensée", c'est vrai.

Ecoutez-les sur les plateaux télévisés ou à la radio : jamais une analyse intelligente sur le fond. Soit ils énoncent leurs quatre vérités comme si c'était le Coran ou Mein Kampf et il est
interdit d'en discuter ; soit ils commentent l'actualité en y supprimant tout ce qui les gêne ; soit ils s'excusent de n'avoir rien compris, comme Hollande quand candidat il nie la crise,
président la reconnaît (bien obligé) mais deux ans plus tard avoue en avoir sous-estimé sa nature et son importance, bref l'avoir pensée mais ne pas l'avoir comprise ; soit ils entrent dans une
querelle partisane et émaillent toutes leurs phrases de "moi, je…", "moi, président, je…".

Car toute leur vie a été dominée par cette pensée compulsive et répétitive : il se passe telle chose ? Est-ce que "moi, je" peut en tirer un profit politique et financier quelconque ?
Ils ne sont pas socialistes en réalité, ils sont égoïstes, une génération de profiteurs d'un égoïsme monstrueux et hypertrophié. Tous ou presque fils ou filles de bonnes familles, tous ayant
fait de bonnes études payées par leur riches parents : Hollande à Saint Jean Baptiste de la Salle, Ségolène chez les Ursulines, Martine aux Oiseaux… rarement dans des écoles publiques, notez,
tous ou presque dans de prestigieux établissement catholiques. Quand ils les quittent, c'est pour entrer dans les meilleurs collèges, pistonnés par leurs parents, puis intégrer dès que possible
Sciences Po et/ou l'ENA où, quand ils y sont admis, ils ont la certitude d'être grassement payés jusqu'à leur mort.
Quand ils révisent leurs examens c'est dans le luxe, Hollande dans un petit manoir normand de son père où la bonne lui préparait de bons chocolats chauds et les lui apportait à la demande.

À de rares exceptions près ils n'ont jamais travaillé, d'abord subventionnés par leurs parents puis par l'Etat. Jamais un souci d'argent, jamais de souci pour leur avenir si ce n'est celui
de l'orienter au mieux de leurs intérêts. Ils ont eu bien sûr quelques problèmes d'ados, mais il y avait toujours maman derrière avec son carnet de chèques ou papa avec ses relations pour
arranger le coup. Demandez à Valérie, à François et Ségolène, à Laurent.

Pas un qui ait été entrepreneur, qui ait eu à se poser la question de savoir comment il allait payer ses employés à la fin du mois, financer l'achat d'un matériel indispensable, trouver de
nouvelles commandes. C'est navrant, mais toute leur vie ils n'ont été préoccupés que de leur carrière et du choix des mots qui leur permettraient de l'améliorer. "France" est un mot, "peuple"
un autre, "république", "valeurs", "misère", "ch

michel chri 10/01/2014 16:41


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