Mondialisme et Islamisme - par Francis Neri

Publié le 25 Janvier 2011

Une réponse de Francis Néri responsable de Résistance Républicaine en Alsace sur l'article de Joseph Castano.

 

            Le mal est bien plus profond que le dit et l'écrit avec talent José Castano. Le problème n'est pas véritablement dans les hommes, mais dans le système. Il n'est plus ni observable, ni maîtrisable. L'idée de gestion globale et de régulation a failli avec la mondialisation en 1973.

La mondialisation avec la crise dite des subprimes a dévoilé la réalité de deux totalitarismes modernes qui sont des alliés objectifs : mondialisme et islamisme. La libéralisation des capitaux, des marchandises et des hommes associée au problème de l’islam.

Il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu'ils se tiennent par la main en Tunisie comme ailleurs et que c'est le début d'un processus qui se nourrit de nos renoncements.

La primauté du groupe, qu’il soit islamiste ou consumériste, sur l’individu est le problème de fond ! D'autre part, notre culture, basée sur la consommation de masse et la recherche du plaisir, structure et dévoie les relations et l’organisation sociale dans laquelle nos élites veulent nous enfermer pour mieux nous manipuler.

Il serait vain d'attendre, pour nous tirer de ce mauvais pas, le père noël ou quelqu'un de sa famille, de gauche comme de droite, çà ne marchera pas.

Il n'y a rien entre le politiquement correct et le politiquement raisonnable, qu'un enfer pavé de mauvaises intentions mondialistes et islamistes.

Un homme, ou une femme même providentielle comme marine Le Pen, ne changera rien à l’affaire. Ce n’est pas en changeant les élites corrompues et incapables qui nous gouvernent par d’autres qui ne feront guère mieux que nous réglerons nos problèmes globaux.  C’est en changeant nous-mêmes que nous ferons changer les autres et que nous les obligerons à changer de système de gouvernance.

Les Tunisiens semblent l’avoir compris et, au péril de leurs vies, ils devront aller jusqu’au bout. L’histoire a peu ou pas de sens, une poignée de Tunisiens peut la changer. Exemple à suivre ?

 

 

Francis Néri 

 

  


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article