Monsieur Mélenchon nous l'a fait « Popu » comme Maurice Thorez.

Publié le 13 Mars 2011

      Monsieur Mélenchon nous l'a fait « Popu ». Il nous la fait « travailleur » comme autrefois Maurice Thorez Secrétaire du Parti Communiste Français en son temps qui nous la faisait mineur de fond.

        Il stoppait sa voiture quelques kilomètres avant d'arriver aux mines, pour s'habiller prolo! Ainsi, il pouvait haranguer la foule des "trois fois quatre sous" et leur promettre que le communisme sera le genre humain ! Les gogos fatigués mais heureux de leur triste croyance, applaudissaient l'artiste, l'illusionniste. Il pouvait ensuite, un peu plus loin, se bâfrer dans les meilleurs restaurants aux frais des cotisations des naïfs. Pitoyable personnage!

          Il fût un déserteur en 1939, il s'enfuit à Moscou pendant que son journal l'HUMANITE fût interdit. Pendant que ses sbires négocieront jusqu'en juin 1941 avec les allemands, il servira l'internationalisme au micro d'une radio moscovite bien loin des soldats français qui se faisaient tuer en 39/40. Ce Thorez reviendra en France en 1945et sera gracié par De Gaulle.

          Alors Mélenchon qui n'est pas un sot, essaye de la faire à l'envers. Lui le Député Européen qui fort de sa copieuse indemnité et autres frais de représentation (18000€)  parle « l'ouvrier », déclame le « travailleur » comme d’autres font du chant. Au fond, il les prend pour des couillons qu'il cherche à enfumer. Sans doute que les plus simples marcheront. Mais la plupart ne sont pas dupe du personnage ancien ministre qui a fait toute sa carrière dans le sérail socialiste bon chic bon genre. Au second tour, il appellera à voter socialiste et rentrera dans le rang bien au chaud à Solferino dans le très chic quartier du 7ém arrondissement.

Gérard Brazon 


              Le président du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon a appelé vendredi dans le Val-de-Marne "à sortir les fachos" des quartiers populaires et à "faire le plein de voix" pour "mettre une raclée à la droite et à l’UMP" aux élections cantonales.

"C’est la lutte, la compétition entre le Front national et le Front de gauche sur le terrain", a déclaré M. Mélenchon, lors d’un meeting à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), ajoutant que sa volonté était de "sortir les fachos" des quartiers populaires.

Pour cette visite de près de deux heures dans l’un des deux derniers départements communistes de France, l’eurodéputé a rencontré militants, commerçants et habitants de la cité populaire du Bois Matar à Villeneuve-Saint-Georges, avant d’inaugurer le local départemental de son parti dans la commune voisine, Limeil-Brévannes.

"Nous devons faire le plein de voix dans les quartiers populaires", a exhorté M. Mélenchon. "Notre marge de progression, elle n’est pas dans les beaux quartiers", a-t-il ajouté.

Devant une cinquantaine de personnes, M. Mélenchon s’en est également pris aux "médiacrates", qu’il accuse de "caricaturer les jeunes" et d’écorner l’image de la banlieue parisienne.

"Il faut qu’on sorte de ce scrutin avec un score à deux chiffres pour entrer avec un score à deux chiffres à la présidentielle et (…) régler le sort des sondages", a encore dit M. Mélenchon.

Le président du conseil général du Val-de-Marne, Christian Favier (PCF), a également appelé au "rassemblement le plus large possible" face à la montée du FN, critiquant l’accord de premier tour passé entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts, "extrêmement préjudiciable pour la gauche".

Pour M. Mélenchon, ces "intrigues de palais entre socialistes et écolos" oblige le Front de gauche à "lutter sur un deuxième front" alors que c’est "déjà assez dur d’aller chercher des voix contre la droite et le Front national". "Ce sont des méthodes lamentables", s’est-il inquiété.

LCP

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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