Montpellier : la nouvelle mosquée des Cévennes ouvrira en Juin

Publié le 8 Avril 2013

Après la création des grandes mosquées du Petit-Bard, de La Paillade ou des Beaux-Arts, une nouveau lieu de culte naîtra à la fin du printemps, que gèrera l’Union des musulmans de l’Hérault.

 

Le projet d’une nouvelle mosquée à Montpellier aura mis de longs mois à aboutir. Mais elle ouvrira en juin prochain, gérée par l’Union des musulmans de l’Hérault, une association affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). L’idée d’unification, ce lieu la portera d’ailleurs jusque dans son nom de baptème, L’Union.

Elle sera baptisée L’Union

Construite en réaménageant une ancienne supérette de l’avenue du Professeur-Louis-Ravas, le lieu de culte a fait l’objet d’un permis de construire mentionnant sans ambiguité la destination cultuelle des 600 m², rompant avec les polémiques qui avaient jailli lors de la réalisation de la mosquée pailladine. Alors, c’est une salle polyvalente que la Ville avait construit, avant d’en confier la gestion à une association religieuse.

Vouée à accueillir les fidèles du quartier des Cévennes, l’Union souhaite aussi s’ouvrir aux étudiants du secteur Hôpitaux-Facultés.

http://http://www.midilibre.fr/2013/04/05/montpellier-la-nouvelle-mosquee-des-cevennes-ouvrira-en-juin%2c673073.php

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gaïa pour www.Dreuz.info

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Marie-claire Muller 08/04/2013 16:27


Maintenant il existe des milices islamiques dans notre beau Pays!!




8 avril 2013







Vue panoramique de la place des Arcades à Valbonne.



08/04/2013 -14h15
VALBONNE (NOVOpress) - Un riverain placé en garde à vue pendant une journée simplement parce qu’il s’oppose à l’installation d’une mosquée en face de chez lui ? Le paisible
quartier de Garbejaïre est le théâtre d’événements particulièrement inquiétants pour les libertés fondamentales. Ces faits se sont produits vendredi 5 avril.


 


Depuis quelques temps, monsieur L. (qui préfère protéger son nom par mesure de sécurité) aperçoit des ombres dans le bâtiment désaffecté situé juste en face de chez lui. Le sénateur-maire de
Valbonne a décidé d’allouer une partie de ce bâtiment à une association musulmane qui veut en faire un lieu de culte.


Les riverains n’ont jamais été consultés sur ce projet et ont entrepris un recours auprès du Tribunal Administratif de Nice par l’intermédiaire de leur association “Bien vivre à Garbejaïre Valbonne“, car de nombreuses irrégularités
juridiques et procédurales étayent ce dossier. Inquiétés par la présence d’ombres dans une partie du bâtiment non alloué dans le cadre de ce projet, les riverains alertent la gendarmerie.


Vendredi matin, monsieur L. croise deux policiers municipaux et les alerte à nouveau sur ces rodages nocturnes. Un quart d’heure plus tard, il voit ces policiers municipaux pénétrer dans le
bâtiment en compagnie du président l’association musulmane, M. Khaled Mihoubi, du boucher du quartier, Loufti, très actif sur ce projet. Notons que ces quatre personnes sont musulmanes : les
deux policiers (dont une policière), et les deux accompagnateurs.


Monsieur L. va à l’encontre des policiers pour leur faire part de ses inquiétudes. Mais il se heurte à un barrage ferme de la policière, agressive, qui lui crie qu’il n’a pas le droit d’entrer
dans le bâtiment. Une altercation verbale s’ensuit, et monsieur L. est bousculé par la policière (sa chemise portera la trace du coup porté par celle-ci). Toujours aussi agressive la policière
lance qu’elle va porter plainte pour agression physique à son encontre à la gendarmerie voisine. Sûr de son bon droit, de son innocence et de sa bonne conscience, monsieur L. rétorque
:“D’accord, j’y vais moi aussi.”


Il attend plus d’une heure avant d’être entendu par les gendarmes qui auditionnent auparavant les deux policiers et des deux témoins. Lorsqu’il est enfin entendu, monsieur L. se fait dire
abasourdi qu’il est placé en garde à vue pour violence à agent chargé de l’autorité publique. C’est lui l’agressé, et il est transformé par les quatre témoignages concordants en agresseur !


Il n’en croit pas ses oreilles, mais finit par être libéré en fin de journée – après plus de sept heures de garde à vue -, grâce notamment au témoignage d’une riveraine qui a assisté à la scène
et au médecin appelé sur place.


Ainsi une “milice composée de deux policiers musulmans et de deux témoins musulmans” parvient à mettre en garde à vue, par un faux témoignage flagrant, un paisible citoyen, au prétexte qu’il
s’oppose à une mosquée. La policière municipale assermentée privilégie son appartenance religieuse à son rôle d’agent de la force publique.


De notre correspondant en Provence



francaisdefrance | 08/04/2013 à
15:19 | Catégories: Uncategorized | URL: http://wp.me/purvc-r2y


 

marco 08/04/2013 08:54


Quand interdirons-nous la construction de mosquée en France ?il y aura bientôt plus de mosquées que de champignons dans la forêt.