Mulhouse: la guerre civile continue de Bourtzwiller aux Coteaux par Patrick Binder.

Publié le 5 Août 2012

Voici une alerte de Francis Néri concernant le combat de Patrick Binder Conseiller régional du Front National qui devrait faire bouger normalement les choses. Cela dit, les campagnes électorales furent épuisantes, parfois objets de lourdes déceptions et les vacances d'été sont là également. Sans doute que Francis est en colére mais il faut écouter les gens en colère même si la colère est toujours mauvaise conseillère.

Gérard Brazon

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Patrick Binder se bat ….mais il se bat seul, tout seul…Qui mais qui va donc l'aider ? Qu'est devenu le Front National qui avait la prétention de faire en sorte que la droite se restructure autour de lui ? On n'entend plus Marine Le Pen ! La droite en Alsace est en déconfiture, inaudible  ! Merci à Patrick et à son épouse, de vrais patriotres qui dans leurs "simplicités" de convictions portent les vraies valeurs de l'Alsace.       

Francis Néri

J’étais dans les quartiers pour suivre les évènements… par Patrick Binder

La nuit du 2 août a été particulièrement animée à Bourtzwiller, aux Coteaux, au Drouot et dans le quartier Wolf-Wagner. La guerre urbaine avec ses destructions quotidiennes ne cesse de s’amplifier, chaque jour des voitures brûlent à Mulhouse.

J’ai donc décidé de passer la nuit du 3 août au cœur des cités et de suivre le déplacement des forces de l’ordre et des pompiers sur le terrain. De 23H00 à 1H00 du matin, j’ai suivi les attroupements de « jeunes », ceux là même qui les nuits précédentes ont affronté les forces de l’ordre, vu les incendies de voitures comme dans le quartier Wolf-Wagner,…. Pas une minute de répit pour les pompiers et les policiers.

Les habitants des quartiers regardent effarés le spectacle consternant de leur ville qui sombre dans une violence inouïe. Ils se voient pris entre des élus incompétents et des voyous qui profitent de l’impunité judiciaire et de la mauvaise conscience de nos élites pour se comporter en pays conquis.

Des quartiers entiers de Mulhouse sont livrés aux racailles, aux casseurs, aux bandes armées. Nos rues sont le théâtre de véritables scènes de guerre. La situation actuelle comme celle de septembre 2011, démontre l’inefficacité des politiques défendues par le clan Freyburger (PS), Buttazzoni (PS), Grosskost-Rottner (UMP), Hillmeyer (démocrate) et Bockel l’opportuniste.

A tous les Mulhousiens(nes) qui par le passé ont voté socialiste, n’oubliez pas une chose: chaque voix donnée au PS c’est accepter ces actes criminels, c’est accepter que des véhicules brûlent, c’est accepter les agressions et guet-apens de policiers,….

Il faut arrêter de prétendre que ces faits sont commis par des mineurs. Les individus arrêtés au Wolf-Wagner ne sont pas des mineurs.

Elus responsables, ils doivent payer la facture… C’est au PS et à l’UMP de payer les dégradations.

Ce n’est pas au contribuable Mulhousien, Alsacien de payer la facture de cette guerre urbaine et son lot d’actes criminels.

Les responsables de cette situation sont d’abord le CLAN de l’UM/PS. De Hillmeyer à Freyburger, ces élus devraient rembourser les collectivités et les habitants dont les voitures ont brûlées.

Patrick BINDER

Conseiller municipal FN de Mulhouse

Conseiller Régional FN d'Alsace

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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island girl 06/08/2012 00:28


Quand je vois le mot "jeunes",ça me hérisse ,ces racailles sont des faciès à capuche ,je suis étonnée qu'un français normal ou une bande de gens normaux ne réagisse pas ..... les journalopes,la
police,la justice s"écrasent ,c'est la loi des hors la lois et dans ce cas tout est permis ..

Francis NERI 05/08/2012 22:28


En colère ? Même pas ! Nous avons perdu la bataille décisive, celle qu'il ne fallait pas perdre et qui finalement a été perdue par défaut ...A notre niveau, que
pouvons-nous entreprendre à présent ? Une analyse objective de la situation fait fuir n'importe quelle personne réaliste et réjouit ceux, il y en a, qui tirent parti de la
situatiçon. Que faire alors, sinon tenter de traverser la  période qui vient avec le moins de dégâts possibles et de survivre dans l'attente hypothétique d'un sursaut. Le pire
parait il n'est jamais certain.  Essayons de tirer, individuellement, notre épingle du jeu. Il n'y a, pour l'instant, rien d'autre à faire dans ce monde qui va devenir de
plus en plus dangereux.


Bon courage et bonne chance à tous !