Musulmane exploitée par les Salafistes en Angletterre! (récit)

Publié le 1 Janvier 2011

Alors que dire de ce récit qui va suivre. J'ai presque envie de lui dire "Bien fait, t'es trop nul, trop idiote, t'as rien vu? T'es qu'une cruche et tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse. Alors casse-toi! Du vent, du balai! "

Oui mais !  Et après? Elle n’a rien vu, rien compris, elle n’a rien senti hormis les mains des abuseurs et autres violeurs, ces fous de dieu, ces malades! C'est affolant tout de même.

Elle entend des types lui dire des énormités sur sa condition féminine, son rôle en tant que femme, on lui met une prison de tissus, elle voit ses copines maltraitées, elle se fait bousculée et elle reste là! Penaude...

Puis me vint à l'idée des conséquences de ces fameuses sectes. Ces "croyants" en situation de faiblesse psychologique, déprogrammés, en manque d'attention, d'affectif. La proie idéale pour des marionnettistes religieux. Ces tireurs de ficelles n'en font qu'une bouchée. De la belle chair tendre et corvéable à merci. Esclave sexuelles, on peut les prendre et les jeter, les donner à ses potes ! Esclaves tout court, elle changent de main et en plus, elles font la cuisine et se taisent. Dieu voit tout... Décidément, il faudra bien juger ces gens là un jour.

Gérard Brazon 

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Une musulmane exploitée par les Salafistes met ses soeurs en garde contre ces pervers

Umma Amina est une musulmane britannique qui a quitté la communauté salafiste après avoir été horrifiée par l'esclavage sexuel et la violence prédatrice qui s'y pratique sous le vernis religieux de l'islam. 

Le salafisme est l'islam des Saoudiens et des Frères musulmans.

Burqa-babies
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En 2001, j’ai contacté les communautés salafistes à leur principal Centre au Royaume-Uni car je cherchais une bonne et sincère communauté musulmane pour m’aider dans mon étude sur l’islam.

En 2004, dégoûtée par leur comportement, je les ai quittés pour toujours. Dans cet article, je souhaite partager mon expérience vécue et attirer l’attention sur la façon dont les salafistes utilisent l’islam pour piéger les jeunes femmes vulnérables. Certains trouveront des aspects de mon article gênants, mais je pense qu’il est essentiel de les mettre en évidence afin de réaliser les dégâts causés par les salafistes.

Lorsque je me suis rapprochée des salafistes, j’éprouvais une sorte de ferveur religieuse. En 2001, je vivais à Birmingham, j’avais lu certains de leurs livres et ressentais beaucoup d’espoir envers la dawa (prédication) et la communauté. Après ce premier contact avec leur siège principal, ils m’ont présentée à d’autres femmes qui voulaient aussi étudier. J’ai étudié pendant 18 mois avec les groupes salafistes des Midlands et c’est à ce moment que j’ai réalisé que leur version de l’islam n’avait pas sa place dans la société britannique. Ils enseignaient une religion rétrograde sur le plan culturel, séparatiste et isolationniste. Ils m’ont demandé de couper les ponts avec tous mes amis Sikhs, Hindous et Juifs parce qu’ils étaient « maudits et destinés à brûler en enfer », et surtout les Juifs qui font la guerre à l’humanité en général et à l’islam en particulier. Nous devions lire Les Protocoles des Sages de Sion afin de comprendre «les complots» des Juifs.

La plupart des gens dans ces groupes étaient de nouveaux convertis. Les membres salafistes les plus anciens m’ont appris que leurs principaux lieux de recrutement étaient les prisons et les maisons de prostitution, parce que c’étaient les lieux où le recrutement était le plus facile. Les hommes salafistes devaient installer des stands de propagande dans les halls des universités afin de cibler les jeunes filles musulmanes.

Ils enseignaient aux femmes salafistes qu’il fallait accepter la polygamie et le traitement discriminatoire des hommes. Le comportement des plus anciens était détestable, la seule chose qui les intéressait était d’épouser plusieurs femmes. La plupart battent régulièrement leurs femmes et l’une des raisons pour porter une burqua était de cacher les hématomes sur le visage. Je me souviens d’un incident lorsqu’une veuve somalienne a épousé un converti jamaïcain : il la violait et il a aussi violé son fils âgé de trois ans. Certains hommes salafistes annonçaient carrément qu’ils voulaient épouser des femmes uniquement pour pratiquer le sexe oral, et d’autres convertis disaient même qu’ils cherchaient une épouse qui accepterait des parties à trois, avec l’autre épouse. D’autres incidents se trouvent documentés ici. On enseignait aux salafistes de hurler « islamophobie » dès que la police essayait d’enquêter sur l’une quelconque de leurs « affaires communautaires », et ils disaient que ce stratagème marchait à tout coup.

Les salafistes étaient très fiers de proclamer qu’ils étaient les seuls vrais musulmans et insultaient régulièrement les autres musulmans. L’un des chefs salafistes a affirmé dans un discours public qu’il préfèrerait passer la nuit avec un pédophile plutôt qu’avec un Ikhwan (musulman non salafiste). Ils maudissaient également les Soufis, disant qu’ils étaient tous des pécheurs destinés aux enfers. Les jeunes salafistes étaient encouragés à pratiquer le djihad physique et justifiaient constamment la violence par des textes religieux appropriés.

J’étais troublée par ces incidents et quand j’ai commencé à poser des questions et demander des explications, ils m’ont aussitôt ostracisée et j’ai été rejetée par la communauté salafiste et leurs chefs. Ils m’ont menacée de me boycotter si je n’adhérais pas à leurs points de vue et si je ne les suivais pas aveuglément. A cette époque, je pensais que c’était seulement ces salafistes ignorants de Birmingham qui se comportaient ainsi et j’ai décidé de déménager ailleurs.

En 2002, j’ai déménagé à Luton dans le quartier de Bury Park qui a aussi une grande communauté salafiste. A Luton, je n’étais pas autorisée à entrer dans la mosquée parce qu’ils disaient que les femmes doivent étudier uniquement chez elles. J’étais sexuellement harcelée par l’un de leurs chefs et parce que j’avais refusé ses avances il m’a insultée et diffamée devant les autres membres, c’était une expérience très pénible pour moi, alors j’ai décidé d’écrire à l’un des érudits salafistes Sheikh Muhammad Abu Nasr, (un étudiant de Sheikh Albani). Il arrivait de Jordanie pour donner une série de conférences en Angleterre et je pensais que c’était une bonne occasion pour moi de lui demander conseil et de lui expliquer mes soucis.

J’assistais donc à l’une de ses conférences et j’avais mis mes questions par écrit parce que les femmes n’étaient pas autorisées à poser des questions verbalement lors des manifestations salafistes, mais à mon grand regret, je n’ai reçu aucune réponse. A travers les réponses indirectes du Sheikh, j’ai réalisé qu’il n’avait aucune idée concernant la situation des femmes musulmanes en Grande-Bretagne. A Luton, les hommes salafistes avaient la réputation d’épouser des femmes pour en divorcer aussi vite et de les refiler ensuite à d’autres qui divorçaient aussi. Dans certaines villes le taux des divorces parmi les salafistes était devenu très choquant et avait atteint de tels niveaux que c’était carrément un échange de femmes. Certaines femmes salafistes que j’ai rencontrées avaient été mariées et divorcées cinq fois en une très courte période de temps. Certains hommes mariés couchaient aussi avec d’autres femmes, mais c’était licite car elles étaient alors considérées comme des esclaves sexuelles. Certaines ont quitté la communauté et sont parties, d’autres sont restées coincées et sont devenues la troisième ou quatrième épouse, maltraitées et sans droits. Beaucoup de ces femmes ont fini par faire des dépressions ou d’autres maladies mentales. Le plus alarmant est que cela se passe, de nos jours, dans la très moderne Angleterre !

Conclusion

Les salafistes prétendent qu’ils sont les seuls vrais musulmans qui suivent la voie de la Salaf (la Voie des anciens) et ils catégorisent tous les autres musulmans comme pécheurs et innovateurs. Ils espèrent que les membres de leur communauté se tairont sur leurs actes méprisables et immoraux et ils piègent des personnes vulnérables en se cachant derrière des étiquettes telles que Salafi Manhaj, JIMAS, et Publications salafistes etc. Certains de ces groupes reçoivent aussi des subventions de l’Etat pour leurs interventions dans les prisons.

Les salafistes sont un groupe immoral dont les endoctrinements et la propagande sont planifiés et financés par l’Arabie saoudite. Je les trouve même plus dangereux encore que les groupes comme Hizb-Ut-Tahrir et Al-Muhajiroun. Certains soutiennent secrètement Al-Qaïda, et les autres sont d’accord avec les idées du djihad violent mais estiment qu’ils ne sont pas encore assez puissants, pour le moment, pour combattre ouvertement les pays occidentaux.

J’aimerais encourager les femmes salafistes qui sont tombées dans leurs griffes et sont exploitées et utilisées par leurs soi-disant frères salafistes d’être courageuses et de ne pas hésiter à raconter publiquement leurs méfaits. Si nous ne le faisons pas maintenant, alors de plus en plus de personnes vont continuer à souffrir dans les pattes de ces types diaboliques et pervers qui utilisent le nom de l’islam.

 

Thérèse Zrihen-Dvir, écrivain,

née à Marrakech, Maroc, petite-fille du président de la communauté juive de Marrakech, Rabbi Moché Zrihen, Rabbin-juge.

Elle cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.


Source : The Salafi exploitation of young British women, par Umma Amina, The Spittoon, 29 décembre 2010. Traduction par Marie pour Poste de veille

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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richa83 02/01/2011 19:05



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Liès airbagg au 4 femmes-burqas et au moins 14 moutars.


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17 au dernier "recensement"!



Sébastien 02/01/2011 12:46



Bonjour Gérard Brazon, tout d'abord tous mes voeux pour 2011.


 


Je pense qu'il faut absolument considérer la doctrine Salafiste comme étant une secte prosélyte et dangereuse pour nos sociétés occidentales et je pense qu'il vaut mieux éviter d'enfoncer cette
femme qui a eu le courage de s'exprimer malgré les risques qu'elle encourt et au contraire lui permettre de s'exprimer d'avantage sur les sites qui dénoncent l'islamisation tout en préservant son
anonymat pour sa protection personnelle.



Gérard Brazon 02/01/2011 13:57



@ Sébastien,


Je ne nie pas le courage de cette femme (désespérance?) et surtout son enfermement psychologique. Qu'ais-je dis d'autres que
celà: Puis me vint à l'idée des conséquences de ces fameuses sectes. Ces "croyants" en situation de faiblesse psychologique, déprogrammés, en manque d'attention,
d'affectif. La proie idéale pour des marionnettistes religieux. Ces tireurs de ficelles n'en font qu'une bouchée. De la belle chair tendre et corvéable à merci. Esclaves sexuelles, on peut les
prendre et les jeter, les donner à ses potes ! Esclaves tout court, elle changent de main et en plus, elles font la cuisine et se taisent. Dieu voit tout... Décidément, il faudra bien juger
ces gens là un jour.


@Bonapartine.


Tu me fais un procès d'intention. Tu me connais assez pour savoir que mon engagement auprès des femmes pour leur défense est
réel. Mais j'avoue que j'ai de plus en plus de difficultés à défendre des femmes qui acceptent des contraintes religieuse contraire au combat qu'ont mené d'autres femms autrefois. Sans aller
jusqu'à Olympe de Gourge ou Madame Roland. Ce que je veux dire c'est que la Liberté a comme corollaire la responsabilité. On ne peut être libre sans être responsable de ses actes. Cette femme est
responsable de sa situation. La preuve est qu'elle a déménagé pour se rendre compte qu'ailleurs c'était la même chose en pire. Donc elle est libre de déménager mais... pas de choisir? De se
rendre compte que c'est son choix religieux qui est en cause? Que c'est l'islam et son Coran inégalitaire, privatif de libertés, homophobe, misogyne et assassins d'infidèles et
d'animistes?


Mon propos n'est pas de la condamner mais de ne pas être dupe. cette femme est musulmane et je dirai encore musulmane après tout
ce que cette religion même si c'est par des extrèmistes, lui a fait subir. C'est affligeant. Quand j'ai dit "Et toi?" Tu bondis mais en oubliant de
répondre sur le fond. A savoir, Pas de liberté sans responsabilité. Cela dit, tu as mon téléphone. On peut s'expliquer plus avant. Bien à toi et bonne année.
Gérard



Bonapartine 01/01/2011 21:31



gérard,


 


Je crois que tu n'as strictement rien compris à mon message, Gérard, pour m'interroger dans les termes dans lesquels tu t'y emploies en me demandant si, au moment où les musulmanes descendront
dans la rue, je serais là. C'est bien triste de commencer l'année en ces termes !!!!! Relis donc également attentivement ce que j'ai écrit car je ne crois pas avoir laissé entendre, un seul
moment, qu'il fallait abandonner "les musulmanes qui descendent dans la rue". Je crois que tu confonds tout. Bonapartine.



domi 01/01/2011 20:29



Je crois que vous n'avez pas encore compris que tous ces vieux répugnants qui nous gouvernent ou ont des postes importants, de même dans les mé(r)dias  ne sont préoccupés eux aussi que par
le sexe.


La plupart sont corrompus et profitent impunément de jeunes filles ou femmes qui croient que la liberté dont elles bénéficient ici ne leur sert qu'a faire ce qu'elle veulent  sexuellement ,
généralement musulmanes d'origine; ( CF. le corrompu Berlusconi, l'affaire zahia, et d'autres dont on ne parle pas...); Mais tous profitent largement de cette manne de gamines dévergondées et
décervelées, du haut de l'échelle, jusque tout en bas. Vivant en banlieue, je vois bien ce qui se passe. Des vieux décatis dont pas une vieille Européenne, ou pas trop vieille ne voudrait
s'approcher, couchent ou se marient carrément avec des petites jeunes et qui n'en branlent pas une et risquent même de les faire claboter prématurément (ce qui les arrangent) et de préférence il
vaut mieux que ce soit des vieux avec du fric si possible.


Pourquoi voudriez-vous donc que nos dirigeants s'indigent d'un Lies Hebadge ou d'autres Salafistes corrompus puiqu'ils font de même et qu'en plus ils ne pensent qu'à l'heureux jour où cela sera
tout à fait légal en France ????



Gérard Brazon 02/01/2011 14:18



          C'est ce genre d'argumentations qu'il faut éviter. C'est le discours des salafistes et autres imams qui considèrent que la polygamie revient
aux-même que les hommes occidentaux qui ont des maîtresses. Mais là ou la maîtresse reste libre de son choix d'être ou non la maîtresse, la deuxième femme ne l'est pas puisqu'il y a "union"
devant des imams et la société. Là ou la maîtresse peut partir, s'éloigner ou continuer sa vie affective à défaut de maritale, la deuxième ou troisième est liée et perd sa liberté.


De même les "vieux riches" qui fréquentent la jeunesse ou la finance n'est pas là comparable non plus. Cela relève de la pédophilie, de la misère sexuelle, de l'argent facile pour petite jeune
"bien sous tous rapport" surtout horizontal. Vous avez raison, c'est méprisable mais ne relève pas du religieux et de la polygamie. Là aussi, cette argumentation peut être retourner contre le
monde "hypocrite" des occidentaux et autres "chiens" de mécréants.


Bien à vous Domi. Gérard


 



El borak 01/01/2011 18:50



Vu ces croyants si Allah leur ressemble il serait condamnable pour crime contre l'humanité, bonjour la tronche de cette religion, que dis-je, juste une secte de plus à écraser sous la semelle,
qui sert juste à des mecs pour extériorisé leurs perversion et fantasme d'arriérés, faut vraiment être con à notre époque pour croire que l'islam est une religion honorable sans arrière
pensée,ceux qui le crois se mentent à eux même.


 



Bonapartine 01/01/2011 13:37



Le jugement que tu portes, Gérard, sur cette femme me paraît à la fois témoigner d'une certaine intolérance et d'une méconnaissance totale des conséquences de l'emprise des pratiques de
manipulation mentale d'une secte sur l'esprit d' un être humain. Intolérance, voire sectarisme vis-à-vis non pas de la mouvance salafiste qui ne mérite aucun ménagement de notre part mais
intolérance à l'encontre d'une femme qui a tout de même puisé suffisamment de force en elle à la fois pour dénoncer les pratiques de l'idéologie nauséabonde des salafistes, de surcroît pour
apporter son témoignage écrit au plus grand nombre.


Méconnaissance ensuite du phénomène de conditionnement mental poussé à l'extrême dans lequel les sectes savent enfermer leurs adeptes. Or, cette femme a tout de même puisé suffisamment de force
en elle et forcément parcouru un long et probablement laborieux et douloureux chemin de réflexion individuelle pour sortir de cet enfermement.


Je trouve donc très décevant de ta part, Gérard, que tu portes de la sorte un jugement presque dégradant à l'encontre d'une femme qui, de mon point de vue, a certainement dû faire preuve d'une
volonté hors du commun pour sortir de ce tunnel obscurantiste.


Ceux qui dénoncent l'idéologie salafiste en particulier, les sectes en général, qu'il s'agisse d'ailleurs des salafistes ou d'autres sectes dont bien peu parlent curieusement en ce qui concerne
ces dernières (Témoins de Jéhovah, Scientologie, Raéliens ....), ne peuvent  pas à la fois condamner les adeptes du salafisme et dans le mëme temps porter un jugement aussi méprisant que tu
ne l'as fais Gérard, en introduction, sur ceux qui ont retrouvé le chemin de la Raison et donc celui de la Lumière. Je crois qu'il faut aussi, à un moment donné, être cohérent dans la démarche de
pensée qui doit être la nôtre, non ?


 


Bonapartine.



Gérard Brazon 01/01/2011 21:06



           Tu devrais relire la première partie car il me semble que justement je parle des sectes et des attitudes. Cela dit, je n'ai plus de
temps à consacrer aux "converties" adepte de la soumission religieuse. Il fût un temps oui, plus maintenant. Je crois qu'il faut favoriser le discours de cette femme mais de là à m'apitoyer sur
elle alors qu'elle n'a pas changer de religion m'importe peu.  


          Pour moi la femme est l'égale de l'homme même si souvent je pense qu'elle lui est supérieure en bien des points. En conséquence je considère
qu'elle doit assumer sa liberté et sa responsabilité du fait de son égalité. C'est aussi cela la cohérence. Pour conclure, quand des musulmannes descendrons dans la rue, je serai le
premier à les rejoindre. Et toi?



henri 01/01/2011 12:42



Si je ne m'abuse :


le "beau" Liès airbagg au 4 femmes-burqas et au moins 14 moutars...lequel vit à Rézé du côté de Nantes est de la secte salafiste lui aussi...


Je pense qu'il devrait être sous surveillance ?