Musulmanes libérées après avoir tabassé une anglaise en criant "Tuez la pute blanche !"

Publié le 9 Décembre 2011

Par Catherine Ségurane

Un groupe de Somaliennes tabasse longuement une Britannique aux cris de "Kill de white slag" ("Tuez la pute blanche"). Elles sortent libre du tribunal après avoir expliqué qu'étant musulmane, elles ne sont pas habituées à boire de l'alcool. La circonstance aggravante d'agression raciste n'a pas été retenue. (Sources 12)

Leicester. En juin dernier, Rhea Page, 22 ans, assistante sociale, marche simplement dans la rue avec son petit ami Lewis Moore. Un groupe de quatre somaliennes s’approche, trois soeurs et une cousine.

"White slag !" Pute blanche !  Rhea Page raconte :

‘We were just minding our own business but they kept shouting “white bitch” and “white slag” at me. When I turned around one of them grabbed my hair then threw me on the ground. They were taking turns to kick me over and over. I thought they were going to kill me."

("Nous étions juste en train de vaquer à nos propres affaires quand elles se sont mises à crier "Pute blanche", "Salope blanche". Je me suis retournée. L’une d’elles m’a attrappé les cheveux et m’a jetée à terre. Elles ne cessaient de me donner des coups de pieds à tour de rôle. J’ai cru qu’elles allaient me tuer".)

Ces expressions ne suffiront pas pour que le tribunal retienne la circonstance aggravante de racisme. Les coups pleuvent sur Rhea Page pendant de longues minutes, bien que Lewis Moore tente de la défendre. Elle doit recevoir des soins médicaux et est toujours en traitement psychologique. Elle a du abandonner son travail à cause d’attaques de panique et de flashbacks. Les quatre agresseuses viennent d’être jugées. Avec sévérité, le juge leur dit :

"Those who knock someone to the floor and kick them in the head can expect to go inside".(Ceux qui frappent une personne à terre et lui donnent des coups de pieds doivent s’attendre à un séjour à l’ombre).

Fortes paroles, mais non suivies d’effet. Les quatre tabasseuses s’en tirent avec six mois de "suspended sentence" (je suppose que cela veut dire sursis). Elles sortent libres. L’une d’elles envoie un message sur Twitter : "Happy, happy, happy".

Rhea Page qualifie la sentence de "disgusting" (pas besoin de traduire). Quelles excuses ont-elles fait valoir pour s’en tirer aussi bien ? Bien sur, l’une d’elle se dit victime de propos racistes de la part de Lewis Moore, mais cela ne marche pas.

Mais il a peut-être, d’après le juge, défendu sa compagne trop fort. En tous cas, les agresseures ont pu avoir cette impression. De plus, elles étaient sous l’effet de l’alcool et, en tant que musulmanes, elles n’y étaient pas habituées. Les voilà donc dehors, après avoir longuement tabassé une jeune femme.

L’une d’elle a quand même daigné déclarer qu’elle n’était pas fière de ce qu’elle avait fait mais, invitée à présenter des excuses formelles, elle répond : "A qui ? Au public ? Vraiment, j’en ai rien à foutre."

Et pendant ce temps là, Emma West est victime d’une traque sur internet, menacée de mort et emprisonnée pour une simple crise de nerfs jugée raciste : ICI

Catherine Ségurane

 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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Claude Germain V 09/12/2011 13:33


Le jour ou elles trouveront une arme devant elles .............................