Nasrallah à la tête du Hezbollah : 21 ans de terreur islamiste !

Publié le 20 Février 2013

Source : Blog Tsahal

Fondé en 1982, le Hezbollah – le “Parti de Dieu” en arabe – est une organisation terroriste islamiste basée au Liban et reconnue comme telle par les États-Unis et le Royaume-Uni. Elle agit au Sud-Liban en tant que représentant direct de l’Iran. La mission du Hezbollah, selon Hassan Nasrallah, est “d’anéantir Israël”.

Il y a 21 ans, Hassan Nasrallah prenait la tête du Hezbollah. Sous sa direction, l’organisation a poursuivi sa politique d’attentats terroristes en Israël et à l’étranger qui ont coûté la vie à des centaines de civils innocents.

Ce choix avait été initié par Abbas Moussaoui, co-fondateur du Hezbollah éliminé en février 1992 après une décennie de terreur.

A la suite de sa mort, les dirigeants iraniens décident de confier les rênes de l’organisation au cheikh Hassan Nasrallah, alors étudiant en Iran. Sous son autorité, le Hezbollah intensifie ses activités et organise des attentats à l’origine de la mort de centaines d’innocents.

Seulement trois semaines après son intronisation, Nasrallah orchestre déjà une attaque terroriste de grande ampleur contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires en Argentine : 29 personnes sont tuées.

« Je suis contre toute réconciliation avec Israël. Je ne reconnais même pas la présence d’un État nommé Israël », Hassan Nasrallah, février 2000.

Deux ans plus tard, en 1994, Nasrallah ordonne une autre attaque terroriste dans la capitale argentine, cette fois contre un centre communautaire juif de Buenos Aires. L’attaque fait 85 morts et plus de 300 blessés.

Pendant ce temps, les villages du nord d’Israël subissent les tirs de centaines de roquettes Grad du Hezbollah.

En 2000, Israël se retire complètement du Sud-Liban. Le Conseil de sécurité certifie le retrait israélien au-delà de la ligne bleue. Le Hezbollah choisit néanmoins de poursuivre ses attaques contre Israël.

Seulement quelques jours après, le Hezbollah kidnappe trois soldats de Tsahal en patrouille à la frontière nord du pays – Adi Avitan, Benyamin Avraham et Omar Sawaidwere. Les otages sont restitués morts à Tsahal en 2004 en échange de la libération de terroristes emprisonnés en Israël.

« Nous allons gagner parce que [les Juifs] aiment la vie et que nous aimons la mort », Hassan Nasrallah durant la seconde guerre du Liban.

Le moment de « gloire » de Nasrallah

Dans la matinée du 12 juillet 2006, le Hezbollah tire des roquettes sur le nord d’Israël pour faire diversion. Au même moment, un peu plus loin le long de la frontière, des terroristes du Hezbollah pénètrent en Israël et attaquent deux véhicules de Tsahal en patrouille. Trois soldats sont tués sur le coup. Deux autres – Ehud Goldwasser et Eldad Regev – sont blessés et capturés par le Hezbollah. Cet évènement déclenche un affrontement de 33 jours : La Seconde Guerre du Liban.

Le Hezbollah tire environ 4000 roquettes sur le nord d’Israël, tandis que 119 soldats de Tsahal et 43 civils sont tués.

L’organisation terroriste maintient jusqu’à la dernière minute le suspense sur le sort des deux soldats. En 2008, un accord prévoit la libération des deux soldats israéliens contre quatre terroristes, mais le Hezbollah dépose à la frontière deux cercueils noirs contenant les restes d’Ehud Goldwasser et Eldad Regev.

Le désespoir des parents des deux soldats, découvrant les corps de leurs enfants sont retransmis en direct. Le choc et la peine sont immenses, en Israël et partout dans le monde

La guerre prend fin avec la résolution 1701 de l’ONU déclarant un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah. La résolution appelle le Hezbollah à se désarmer et évacuer ses hommes de la frontière.

En réalité, le l’organisation terroriste ignore complètement la résolution.

Nasrallah et le Hezbollah depuis la guerre en 2006

Le Hezbollah viole la résolution 1701 depuis son entrée en vigueur. Il ne s’est pas désarmé, disposerait désormais de 60 000 roquettes et missiles à utiliser contre Israël, entraîne ses combattants et construit des infrastructures souterraines complexes.

Le Hezbollah est l’organisation terroriste qui possède le plus grand arsenal d’armes au monde !

« S’ils (les Juifs) étaient tous en Israël, nous économiserions nos efforts pour les chasser dans le monde entier », Hassan Nasrallah.

En juillet 2012, un terroriste du Hezbollah s’est fait exploser à bord d’un bus touristique à Bourgas, en Bulgarie. Cinq Israéliens et le chauffeur de bus bulgare ont été tués. L’attentat a également fait 32 blessés civils.

Pendant ses 21 ans de règne, y compris après le retrait total des forces israéliennes anciennement postées au Liban, Nasrallah a concentré la plupart de son énergie à nuire aux civils israéliens au nom d’une prétendue « résistance ».

Aujourd’hui Nasrallah et le Hezbollah demeurent une menace immédiate pour les citoyens d’Israël. Tsahal ne toléra aucune tentative de nuire aux civils israéliens et agira contre ceux qui utilisent la terreur contre l’état d’Israël (1).

Source : Blog Tsahal

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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island girl 21/02/2013 07:34


On achève bien les chevaux alors pourquoi faire du sentiment avec des rats,meme le bouffon de l'élysée en convient ...il faut les détruire !

Marie-claire Muller 20/02/2013 20:57


Les vampires et leurs salauds de complices, par Claude Salomon LAGRANGE


mars 14th, 2011
CSL-Europe-Israël.org















Comment qualifier les auteurs de cette boucherie commise contre une famille juive, à Itamar, en Judée et Samarie ? De monstres ? De barbares ? De
vampires ?


Aucun mot ne parvient à qualifier ce qui a été perpétré contre la famille Fogel, ni la nature de ces assassins.


 


Nous sommes en présence d'une espèce prédatrice comme il n’en existe pas dans le monde animal, et qui se caractérise par une totale inhumanité.


Les barbares islamistes sont les vampires de notre époque.


La violence, la destruction, le sang, la mort, est leur religion et cela devrait susciter chez tout individu doué d’humanité, révulsion et condanmation sans appel.


Mais dans une humanité à la dérive qui est fascinée par le macabre, le choquant, le malsain, l’amoralité, et qui jouit perversement de la mise en scène de la transgression de tous les tabous, on
s’enthousiasme sur l’obscène en trouvant de perverses justifications aux vampires islamistes.


A ces sanguinaires, il leur faut tuer pour assouvir leur haine du Juif, sans qu’aucune cause pathologique ne vienne les exonérer de leur barbarie, ni qu’aucune revendication ne puisse justifier.
Sauf à considérer que ce qui leur sert religion produise à grande échelle de la sociopathie.


Que des individus, et plus encore, que des enfants meurent dans une guerre, c’est toujours une terrible tragédie, de quel que côté que l’on se trouve dans un conflit.


Quand il y a des « victimes collatérales » dans un conflit, la mort d’un être humain, c’est toujours une consternation.


Quand des milliers de japonais périssent dans une catastrophe naturelle, c’est une grande tristesse.


Quand un enfant palestinien meurt du fait qu’il est utilisé comme « bouclier humain » par le Hamas ou par d’autres affidés barbares, c’est une perte humaine aussi grande que pour
n’importe quel autre enfant.


Mais dans le cas de cette famille qui a été égorgée à Itamar, à la tragédie de ces assassinats s’ajoute l’horreur d’une monstruosité infinie.


Quiconque s’est fait violence pour visionner des vidéos que l’on trouve sur le net où il est question d’égorgements et de décapitations par des islamistes – excusez-moi de m’attarder sur ces
détails indécents pour que l’on prenne bien la mesure de la nature inqualifiable de ces actes -, pendant le temps qu’il faut à ces monstres pour égorger leurs suppliciés, calmement, ils opérent
en psalmodiant des passages du Coran et en invoquant « allahou akbar ».


Mais quel est donc ce Moloch qu’il leur faut abreuver de tant de sang ?


Car ces monstres islamistes ne tuent pas comme des soldats tuent à la guerre, ce qui en soi est toujours terrible.


Ces crimes par égorgement ne sont pas des crimes à considérer, au pire, comme de graves faits divers. En effet, l’égorgement ou la décapitation sont les modes d’exécution prônés par les textes
historiques coraniques comme un moyen de répandre le règne de l’islam et dont usait leur « prophète » Mahomet en personne. Ces actes sont inspirés.





Selon des dires attribués à leur « prophète », « les assassins qui opèrent de cette manière dans le but (répandre le règne de l’Islam) sont considérés non seulement comme de
« bons » Musulmans, mais comme les « meilleurs » des Musulmans ».


« Tuez-les tous, massacrez-les, égorgez-les, pillez leurs biens et leurs terres », tel est en substance leur jihad sanctifié par leur religion d’amour de la haine et de tolérance de
l’intolérable inhumain.


J’entends venir les cris d’orfraie des « belles âmes » dhimmitisées pour assurer que ce n’est pas « ça » l’islam ».


Pourtant, dans cette tuerie comme dans d’autres, c’est ce qui est invoqué et nous n’entendons pas de désaveu de la part d’une quelconque autorité réligieuse musulmane.


Bien heureusement, tous les musulmans ne sont pas des islamistes égorgeurs, mais ceux qui ne le sont pas ne se manifestent pas, ou si discrètement, pour dire leur rejet de ces
« frères » maudits qui les menacent aussi, comme ils s’en prennent à d’autres minorités partout ailleurs.


Ces appels aux meurtres et le recours aux sacrifices humains nous renseignent sur la nature archaïque et barbare de cette croyance diabolique et criminogène, mélange de Moloch et de Satan,
destinée à hébéter l'intelligence humaine en répandant partout la haine, la destruction et la désolation par son goût immodéré pour les festins de sang.


Que les arabes de Palestine aient une cause à défendre – quoique l’on en pense -, est-ce que cela peut légitimer une telle lâcheté et une telle sauvagerie que de s’en prendre à des enfants – Yoav
âgés de onze ans, Elad âgé de quatre ans et Hadas âgée trois mois -, puis à leurs parents – le père Oudi et la mère Ruth – dans leur sommeil ?!





Quand on sait que des enfants, dans leur maison, en présence de leurs parents, croient que rien ne peut leur arriver de mal, que l'on essaie d'imaginer l’inimaginable pour un esprit sain, cette
situation d'épouvante de ces malheureuses victimes face à leurs vampires, dans la nuit. On ne veut pas l’imaginer.

Marie-claire Muller 20/02/2013 18:37


Si ces criminels d'allah n'existaient pas la vie serait belle !Se sont des démons adorateurs de la mort,des cinglés haineux au service de leur maitre ,le diable!!!!