Ni Hollande-PS, ni Sarkozy-UMP. Le choléra au pouvoir, la peste au coin du bois. Par Gérard Brazon

Publié le 22 Septembre 2014

Gérard Brazon interview3 Par Gérard Brazon

J'ai fait partie de ceux qui ont écouté Nicolas Sarkozy sur France 2. En effet, il a changé. Des cheveux blancs en plus, des rides supplémentaires et comme nous avons quelque peu le même âge, je suppose qu'il éprouve les mêmes méfaits d'une vieillesse qui s'annonce. Pour le reste, rien de neuf.

C'est le même bonhomme. Le même jeu. Le même discours faussement modeste sur le mode du "je ne suis pas un homme providentiel, je n'y crois pas" tout en affirmant que c'est son devoir d'y aller car sans doute que sans lui, la France va s'enfoncer dans la nuit. Pitoyable.

Les ficelles sont grossières, les effets de manche et le regard chargé, comprenez de la lourdeur d'une grande expérience d'ancien Président sont affligeants. Non il n'a pas changé. Il continue à prendre les Français pour des buses. J'ai eu l'impression de revenir 4 ans en arrière. Affreux.

Mais pourquoi veut-il revenir ? Est-ce un chargé de mission ? Mais de qui ? Les banques, Bruxelles, la World Compagnie ?  C'est vrai quoi, il aurait pu buller tranquille avec sa femme millionnaire... en touchant 10 000€ pour le paiement de ses prestations. Se la couler douce comme on dit. Non il revient et je trouve cela suspect.

Le plus grave c'est qu'il ment avec un aplomb phénoménal. Rien que sur l'idée du référendum. Lui qui n'en a jamais fait un, qui s'est assis sur celui de 2005 qui avait signifié que les Français ne voulait pas de la constitution européenne ose tranquillement, sans honte nous parler de référendum. Le journaliste n'a même pas saisi cette perche pour lui signifier que pour le coup, il exagérait.

Un Nicolas Sarkozy qui a trahi sa parole, a menti à tous les Français  et a le toupet de nous resservir sa soupe. Incroyable.

 

Où est le karcher ? et en vrac: son gouvernement de gauche juste après les élections de 2007 (Kouchner, Besson, Amara, et j'en passe), le drapeau européen partout et y compris à l'Elysée, l'abandon de souveraineté, le retour dans le giron de l'OTAN sous les ordres des USA, le refus de la double peine, le laxisme judiciaire (pas de prison pour les condamnés à moins de deux ans), l'immigration galopante (1 million d'immigrés légaux en 5 ans), l'AME incontrôlée à défaut d'être supprimée, le RSA nouvelle formule, les 600 milliard de dette supplémentaire en 5 ans, l'insécurité galopante, le chômage en hausse permanente, la mise sous tutelle par l'Allemagne, la guerre en Lybie, le soutien aux Printemps arabes dont on sait ce qu'il advint, et j'en passe... Plus jamais ça ! Hollande c'est le choléra, Sarkozy c'est la peste noire. Et si nous décidions de tourner le dos à ces deux guignols ? 

Et si nous décidions de changer de politique pour aller vers une politique basée sur la souveraineté, le patriotisme économique, le retour au bon sens... 

Gérard Brazon

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Express.fr

Malgré une audience record, l'interview de Nicolas Sarkozy sur France 2 n'a pas convaincu. L'ex-président n'a pas réussi l'exercice. Sur la forme mais aussi sur le fond. 

L'intervention a été réfléchie longuement, pensée, millimétrée. Après deux ans d'absence dans le débat, l'animal politique qu'est Nicolas Sarkozy ne pouvait pas se permettre de rater son retour dimanche sur France 2. Sur le plan de l'audience, c'est plutôt réussi puisque sa prestation a été suivie par 8,1 millions de téléspectateurs avec un pic à 9,3 millions à 20h50. Mais sur le contenu et la forme du propos, c'est une autre histoire. La preuve. 

Le modeste... Raté

On le détestait grande gueule, on l'aimerait forcément humble. Dès le début de l'interview, Nicolas Sarkozy a voulu adopter une ligne tout en modestie. "Je n'ai jamais cru à l'homme providentiel", dit-il d'emblée, concernant son retour. "Vous croyez que je pense que les autres sont très mauvais et moi formidable?", va-t-il jusqu'à s'interroger. Alors que Carla Bruni, en 2012, estimait que son mari avait "tout bien fait" durant son quinquennat, Nicolas Sarkozy assure désormais: "Je ne prétends pas tout avoir bien fait."  

Mais l'exercice présente vite ses limites lorsque l'ancien Président assure ne "pas avoir le choix" que de revenir au vu de la situation de la France... reprenant ainsi ses oripeaux d'homme providentiel. Interrogé sur son bilan, Nicolas Sarkozy n'a pas non plus admis d'erreurs précises, se retranchant derrière la "crise mondiale" pour expliquer ses contre-performances économiques. Comme il l'avait déjà fait en 2012. 

Le sage... Raté

Il le dit. L'âge - il aura bientôt 60 ans - s'il donne "moins d'énergie", confère "plus de sagesse". Nicolas Sarkozy refait le coup du "j'ai changé". Il va même jusqu'à regretter certaines "expressions", en référence au "cass'toi pov' con" ou au "Karcher". "Si c'était à refaire, je ne le referai pas". Une expression malencontreuse "peut compliquer le problème". "On ne le résout pas" ainsi, concède-t-il. De la même façon, tente-t-il d'adopter une posture très présidentielle, comme il l'avait fait au 6 mai 2012, en se refusant à attaquer François Hollande. "Je ne veux pas polémiquer avec François Hollande. Il pense le plus grand mal de moi. Je ne pense rien de lui."  

Mais là encore, le naturel reprend le dessus. Visiblement tendu, Nicolas Sarkozy se montre plusieurs fois énervé face aux questions de Laurent Delahousse. "Qu'est-ce que c'est que cette virilité?", agresse-t-il le journaliste. "Êtes-vous si drogué à l'actuelle quotidienne?", l'interpelle-t-il également quand il ne lui suggère pas, excédé, de consacrer une émission spécialement dédié à son bilan.  


Quant aux bonnes résolutions vis-à-vis de François Hollande, elles ne tiennent pas longtemps. Nicolas Sarkozy l'accuse notamment d'avoir transformé son anaphore de "moi, président" en une "litanie de mensonges". 


L'homme des idées... Raté

Il se devait d'émettre quelques propositions novatrices. Mais Nicolas Sarkozy n'a quasiment pas parlé de fond. Quand il l'a fait, c'est pour rappeler son scepticisme sur l'Europe de Schengen et son envie de "réintroduire le référendum" dans la vie politique française. Des éléments déjà au coeur de son programme de 2012. Interrogé sur sa position sur le mariage pour tous, il a esquivé, préférant critiquer la forme qu'a pris le débat dans l'opinion française. 

Le rassembleur... Raté

"J'aurais besoin de tout le monde", y compris d'Alain Juppé et de François Fillon, a assuré Nicolas Sarkozy qui s'est affiché davantage comme un chef de bande qu'un sauveur dimanche soir. Il est allé jusqu'à reconnaître que, par le passé, il avait des "difficultés à déléguer" le travail. Et a fustigé la "vanité" qu'il y a à croire que l'on peut "réussir seul". "Si je ne réussis pas ce travail [de rassemblement], qui le fera?"  

Alors qu'il disait cela, Alain Juppé mettait en ligne sur son blog les grandes lignes de son "projet pour l'alternance". "Alain Juppé aura besoin de Nicolas Sarkozy, un partenaire, un ami, un compagnon", ironise sur Twitter un proche conseiller du maire de Bordeaux. Pour le rassemblement, Nicolas Sarkozy repassera. 

Le candidat à la présidence de l'UMP... Raté

Difficile de se rappeler ce à quoi Nicolas Sarkozy est candidat lorsqu'on l'écoute. Son projet pour l'UMP, dont il brigue la présidence, a été très peu abordé. Elu président du parti, il a rappelé qu'il se donnerait "trois mois pour créer les conditions d'un nouveau rassemblement". Une idée, bien floue, qu'il avait déjà exprimée dans sa tribune sur Facebook. Interrogé sur ses recettes pour remonter les finances de l'UMP, Nicolas Sarkozy a répondu de façon elliptique: "Qu'on m'élise." "On va créer un enthousiasme", assure-t-il comme pour expliquer que l'afflux de militants pourra remettre à flots le parti. Ou plutôt cette nouvelle formation aux contours programmatiques inconnues. Un voeu pieux bien plus qu'un projet. Concernant la tenue de primaires en 2016 - un casus belli pour ses rivaux Alain Juppé et François Fillon - il n'a pas énoncé de garanties. Il s'est contenté de dire que le maire de Bordeaux pourrait être rassuré. "Son post Facebook était creux. On attendait de cette intervention qu'elle soit le deuxième étage de la fusée. On ne l'a pas vu...", glisse-t-on dimanche soir dans l'entourage de Bruno Le Maire, le candidat le plus sérieux contre Nicolas Sarkozy à la présidence du parti. Interrogé par Laurent Delahousse à la fin de l'interview sur les "36 mois" qui s'annonçaient longs, Nicolas Sarkozy n'a pas réagi. L'élection qu'il brigue n'a lieu que dans deux mois. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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L'EN SAIGNANT 24/09/2014 16:31


Marc le Staher se trompe de qualifiés ... Il s'agit plutot de 18 millions de pauvres branquignols, incompétents, irresponsables et d'islamistes, dotés par la première des démocraties
déliquescente ... du droit de vote .!

Marie-claire Muller 24/09/2014 16:25


Olive José Patria Avoir peur c'est normal, fuir ne l'est pas. Nos politiques sont incompétentes dans la prise de décisions dans
des moments de crise parcequ'ils en sont incapables et leur incompétence va tuer... Alors quoi faire ?!? Simplement ne compter que sur soi, se préparer, prévoir, car nos forces de l'ordre ne
seront pas là aux moments voulus et arriveront trop tard. Ne pas tomber dans la paranoïa mais être sur ses gardes, observer et faire face si nécessaire et possible. J'ai 20 années servi dans ce
qui fait parti des Élites de nos armées, les Troupes de Marine, j'ai donc participé à de nombreuses OPEX et notre avenir n'est que le passé de certains pays comme ceux des Balkans...alors
profitez du présent maïs soyez prêt pour l'avenir..... (commentaire sur BOULEVARD VOLTAIRE)

Marie-claire Muller 24/09/2014 15:15


CES AMATEURS INCOMPETENTS SONT DANGEREUX POUR NOTRE SECURITE (par Marc Le Stahler)


 


L'amateurisme et l'incompétence du chef de l'Etat et de son gouvernement ne sont pas un scoop. Ne brillant, ni dans sa politique économique, ni dans sa gestion des affaires publiques,
Hollande a cru comprendre depuis ces 2 tristes années qu'il pouvait espérer se refaire une (petite) santé à bon compte (et pour un court moment) en jouant les "chefs de guerre". Après
avoir siphonné le porte monnaie des contribuables, pourquoi, en effet, ne pas envoyer les soldats au casse-pipe pour montrer que si les pauvres n'ont pas de dents, lui, le chef, a
encore des couilles ? Emporté par ses désirs de guerre, Hollandescu fut même, il n'y a pas si longtemps, stoppé dans ses ardeurs guerrières par un Obama qui (à l'époque) ne voulait pas
d'intervention en Syrie quand l'autre tâche était prêt à y envoyer une force d'intervention.

Hélas, ne s'improvise pas chef de guerre qui veut, et surtout pas le premier imbécile venu, élu par inadvertance et par la grâce d'une femme de chambre ayant croisé malencontreusement un obsédé
sexuel alors candidat favori à la présidence.

Après avoir (sans doute comme tous ses prédécésseurs), traité les prises d'otages comme d'opportunes opérations commerciales, et profité - contre versement de rançons consistantes, sonnantes et
trébuchantes - des retours médiatisés des pauvres bougres à Villacoublay, voila qu'Hollandescu semble avoir changé de braquet. Là-dessus, on ne saurait lui donner totalement tort, vous avez
d'ailleurs noté les récentes remarques désobligeantes de nos "alliés" - Obama en tête - critiquant à mi-mots la remise systématique de rançon par la France, faisant de l'otage
français l'un des plus "bankable" au monde, comme on dit dans certains milieux.

Seuls les imbéciles, dit-on, ne changent pas d'avis. Hollande est sans doute l'exception à cette règle. car, même en changeant d'avis, il reste un fieffé crétin. Que voulez vous, le naturel
reprend toujours le dessus...

En matière de prise d'otages et de terrorisme islmaiste (oui, je dis bien terrorisme islamiste, il faut appeler un chat un chat, et tant pis pour les instructions de langage que
cherchent à nous imposer les adorateurs d'Allah), il serait quand même souhaitable de respecter certaines règles essentiellles de la guerre. Et notamment la discrétion, voire
le secret. En jouant depuis New York les gros bras "nous ne céderons devant aucun chantage", Hollande redonne de l'audience aux salopards qui se préparent à égorger notre
(imprudent) compatriote. Et c'est précisément ce qu'ils souhaitent, les barbares : une bonne couverture médiatique, des médias, des médias, encore des médias ! Quand on prend un
malin plaisir à filmer les égorgements et à diffuser les videos sur internet, on ne peut en effet que se réjouir que le chef de l'Etat d'un pays "ennemi" vienne assurer, le menton
mussolinien relevé, qu'il ne "transigera pas". Après que l'autre, d'Allemagne en ait déja tartiné une première couche, assurant que la France ne "cèdera pas", le menton
encore plus mussolinien, doublé du regard brûlant d'un matador hidalgo. Quant au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, il trépigne, crie haut et fort que la France "n'a pas peur", qu'il
n'a pas peur non plus, ce qui signifie évidemment qu'il est mort de trouille. Oh, pas pour lui, comme tous les patriciens du régime il ne prend pas les transports en commun et dispose
d'une protection rapprochée, mais un bon attentat dans le métro, une gare ou un aéroport, ça fait toujours mauvais genre place Beauveau et c'est pas très bon pour une suite de carrière de
fainéant...

Quant au cirque des 3 djihadistes de retour de Syrie via la Turquie, (qui se sont finalement rendus dans une gendarmerie de l'Hérault (fermée à l'heure où il s'y sont présentés !),
on touche carrément le fond. Attendus avec grand fracas médiatique à Paris,  Imad Djebali (ami d’enfance de Mohamed Merah et condamné en 2009 à quatre ans de prison pour
terrorisme), Abdelouahed Baghdali (époux de Souad Merah, la sœur du tueur au scooter), et Gael Maurize, connu des services de renseignement pour son implication dans une filière djihadiste, ont
finalement embarqué d'Istanbul sur un vol pour... Marseille ! Après l'annonce prématurée par I-Télé (reprenant en celà un communiqué du Ministère de l'Intérieur) de leur
arrestation à Paris, second communiqué plutôt gêné du gouvernement annonçant le fiasco. Pas un agent des services spéciaux, ni même un diplomate de l'Ambassade de France
en Turquie pour envoyer l'information (que les autorités locales se sont fait un malin plaisir de transmettre avec retard) du changement de destination !

Quand on sait que la quasi totalité des djihadistes "français" transitent par la Turquie, on serait conduit à proposer au gouvernement d'ouvrir une petite ligne de crédit pour la surveillance
sérieuse des aéroports d'Istanbul et Ankara...
Bref... Incompétence à tous les niveaux, y compris sur "Cheops", ce mécanisme de détection des personnes recherchées qui... ne fonctionnait pas hier !!!
Et il faudrait croire ces incapables que toutes les dispositions sont prises pour protéger la France ! Défense de rire, c'est trop grave ! 
Quand on sait qu'Israël dispose d'un système arrêtant la quasi totalité des missiles qui lui sont aimablement envoyés par le Hamas, on se prend à rêver de faire venir en France des
spécialistes du renseignement, de la défense et du contre-terrorisme de Tel Aviv...

Le fond du problème, c'est évidemment l'incompétence des Shadoks qui nous gouvernent. Le manque d'expérience, à quelque niveau que ce soit, du Président, du Premier Ministre et de son
gouvernement se manifeste à chaque occasion. Pour cette affaire, après avoir seriné sur les médias la détermination de la France, les voila prêts à se disculper de ce foirage "les turcs nous ont
prévenu trop tard", "une panne informatique, ça arrivera toujours", et autres fariboles... 

Au lieu de chercher à traiter les dysfonctionnements pour les éviter à l'avenir, ils ne cherchent, comme des gamins pris en faute, qu'à se trouver de mauvaises excuses.
Et ce jusque dans ce qu'il convient de nommer "l'opposition". Ce matin, un certain Bruno Le Maire, candidat fort médiatisé ces derniers temps à la présidence de l'UMP, s'est confondu en...
remerciements et félicitations à tous ces fonctionnaires qui "défendent la sécurité de notre pays" ! 
C'est toujours la même chose : quand un service adminstratif est pris en défaut, quand un fonctionnaire fait une connerie qui lui vaudrait dans le privé un licenciement pour faute grave, les
autres fonctionnaires (au pouvoir ceux-là) se confondent en "félicitations à toutes ces femmes et tous ces hommes qui font consciencieusement leur travail" !

Nous sommes en dictature, mes amis, cette caste corporatiste d'énarques est à foutre en l'air, elle ne défend pas les intérêts de la France, mais les siens. Exclusivement.

A ce compte là, nous allons hélas bientôt devoir commenter, outre l'assassinat programmé de notre compatriote enlevé à Tizi Ouzou, un prochain attentat terroriste sanglant sur notre sol que
"malgré tous nos efforts, nous n'avons hélas pas pu éviter, mais toutes les dispositions sont désormais prises pour faire de l'Hexagone un sanctuaire sécuritaire".
C'est ça, avec des dizaines de milliers de salopards disséminés un peu partout dans les quartiers et prêts à frapper, à l'arme blanche, à la kalachnikov ou à l'explosif la main qui les nourrit
?

Oui, je sais, "c'est pas facile tout ça"... Surtout pour de pauvres branquignols incompétents et irresponsables que 18 millions de Français ont envoyé aux "affaires" (je me répète, ça me
détend, et s'ils me lisent, ça les énerve)...


 


Marc Le Stahler


 


 


   

L'EN SAIGNANT 23/09/2014 10:50


Tous de "BEAUX-CAUSEURS-ARNAQUEURS" tarés organiquement par leur profonde inaction face aux graves problèmes que leur incompétence crasse a engendrée .! Mais, malheureusement, les couillons
de français vont encore s'y laisser prendre, tant la "grosse ficelle" ou "corde à pendre" que leur tendent ces "VIEUX RENARDS-PROFITEURS" de Sarko-Juppé-Fillon and C°, (cor) rompus à un profond
immobilisme rassurant, pèse lourd,  contre la seule nouveauté à tester: "MARINE" (même si c'est par dépit et en désespor de cause).!


FRANÇAIS, bouge ton C.. cherche autre chose et SURTOUT, TROUVE ... Tu n'as pas le choix car tous ces "vieux salauds" ONT FAVORISÉ L'OCCUPATION DE NOTRE PAYS par des HORDES SAUVAGES ÉTRANGÈRES à
nos valeurs, à notre CIVILISATION, ces PARASITES de notre ÉCONOMIE qu'ils ont même eu l'outrecuidance et la malhonnêteté de baptiser "La CHANCE de la FRANCE .. Pauvre France .!" et, tu vas nous
faire payer sous peu, TRÈS CHER, le coût de ta TROP MASSIVE VEULERIE POLITIQUE .!

ESSYLU 22/09/2014 22:38


Sarko c'est la droite molle marxisée et surtout celui qui a trahi et donc trahira encore, tout au plus face à l'EBOLA hollande ou la PESTE Juppée, je considère le CHOLERA Sarko plus facile à
soigner


 

marie-plume 22/09/2014 21:07


Tout ça pour çà? " Autant en emporte le vent", mais il faudra bien surveiller le ouistiti qui a plus d'un tour dans son sac! La preuve? Il ment comme un arracheur de dents, et l'audimat en reste
béat!  Affligeant!