Nicolas Sarkozy rattrapé, doublé? Lui l'affabulateur, On verra...

Publié le 22 Mars 2013

J'avais pour Nicolas Sarkozy une certaine admiration. Mais il nous a menti! Ils nous a trahi ne serait-ce qu'au sujet du référendum de 2005, puis en supprimant le vérrou référendaire, en nommant des ministres de la gauche bien pensante, sur l'immigration, sur la sécurité en irdisant les interventions policières, sur l'islamisation, sur la crise des banques privés en la transformant la dette en dette souveraine ! Il nous a menti de long en large. J'en ai été blessé.

Avant j'avais une certaine admiration mais c'était avant... parce que nous le valons bien!

Gérard Brazon

*****

 

Nicolas Sarkozy est mis en examen ce jeudi soir pour abus de faiblesse, selon son avocat Thierry Herzog, dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Il a quitté ce jeudi peu avant 22h le palais de justice de Bordeaux, où il a été entendu dans la journée.

 

  L'Express:  Dénonçant une décision "incohérente sur le plan juridique, et injuste", son avocat "saisira en conséquence immédiatement la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité, notamment de cette mise en examen".

 

Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir abusé de la faiblesse de Liliane Bettencourt -qui n'a plus toutes ses facultés depuis 2006- pour lui demander de l'argent, à l'occasion du rendez-vous "unique", selon Me Herzog, qu'il a eu chez les Bettencourt en février 2007.

 

La décision du juge d'instruction Jean-Michel Gentil a été prise à l'issue d'une confrontation à laquelle ont participé au moins quatre membres du personnel de Liliane Bettencourt, selon des sources concordantes.

 

Plusieurs heures d'audition avec le juge

L'ancien chef de l'Etat a quitté le tribunal à l'arrière d'un monospace sombre précédé par une voiture de la police circulant à vive allure, après plusieurs heures d'audition par le juge Jean-Michel Gentil qui l'a confronté à plusieurs membres du personnel de Liliane Bettencourt, l'héritière de l'Oréal, dont son marjordome.

 

Cette confrontation avait pour but de vérifier les circonstances dans lesquelles l'ancien président a pu se rendre au domicile de l'héritière de l'Oréal pendant sa campagne, et s'il l'a rencontrée. 

 

Me Herzog a indiqué que le juge avait laissé Nicolas Sarkozy sous le statut de témoin assisté pour les faits d'abus de faiblesse qui auraient été commis contre Mme Bettencourt en 2008, et pour les faits de recel qui auraient été commis les 19 janvier et 5 février 2007. Il s'agit, pour 2008, d'une visite de Liliane Bettencourt à l'Elysée en compagnie de son ancien homme de confiance, Patrice de Maistre et, en 2007, de rencontres entre l'ancien ministre et trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, et Patrice de Maistre.

Rédigé par Gérard Brazon

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Marie-claire Muller 22/03/2013 22:02


Une proche de Taubira dénonce « Valls et sa cohorte d’islamophobes »


Publié le 22 mars 2013
par Mandrin







 





« Le premier flic de France au menton prognathe », « Manuel Valls et sa cohorte d’islamophobes »: l’auteure du texte publié puis retiré mercredi
20 mars du site LePoint.fr ne mâche pas ses mots.


Sihem Souid réagit ainsi à la critique par le ministre de l’intérieur de la décision de la Cour de cassation sur l’affaire de la crèche Baby Loup. « Nicolas Sarkozy avait donné
l’exemple en distribuant les bons et les mauvais points aux juges, faisant fi de la séparation des pouvoirs. Manuel Valls – est-ce un hasard ? – marche dans ses pas », déplore
l’ancienne adjointe de sécurité qui avait dénoncé, dans un livre très médiatisé, Omerta dans la police (2010), des faits de racisme et de discriminations au sein de la police aux
frontières d’Orly.



Le problème, c’est que Sihem Souid, qui, depuis 2009, était adjointe administrative à la Préfecture de police, a été détachée au ministère de la justice il y a quelques
semaines.



Cette proche de la garde des sceaux Christiane Taubira – elles ont participé ensemble à la campagne d’Arnaud Montebourg lors de la primaire socialiste – est chargée de mission au service de
l’accès au droit et de l’aide aux victimes, Place Vendôme. « On n’imagine pas Christiane Taubira, ministre de la justice, commenter une décision du ministère de
l’intérieur », conclut-elle son texte.


Charge contre Jeannette Bougrab


Et cela fait donc un peu désordre, à l’heure où les deux ministres affichent autant que faire se peut leur complicité… La tribune « Monsieur le ministre de l’intérieur, vous faites
fausse route! » est restée en ligne de 8 heures à 17 heures. Elle a été twittée, retwittée, et, malgré son retrait, reste inscrite de manière indélébile dans la mémoire du Web.


Finalement, l’article a été supprimé, pas en raison du ministre de l’intérieur, mais à cause de la charge qu’il contient également contre l’ancienne patronne de la Haute autorité de lutte
contre les discriminations (Halde) d’avril à novembre 2010, Jeannette Bougrab. (…)




Ce contenu a été publié dans  Brèves notables,
Actualité, En bref, France, Justice, Politique par Mandrin, et marqué avec islamophobes, ministère de la Justice, sihem souid, Taubira, Valls.
Mettez-le en favori avec son permalien.

Marie-claire Muller 22/03/2013 19:42


Je ne sais pas ce qu'il faut penser de cette mise en examen,mais ce que je peux dire c'est que l'injustice" ferait mieux de concentrer ses efforts sur la situation d'insécurité 
catastrophique de notre Pays provoquée par la récidive de criminels dorlottés par Taubira la haineuse,  la raciste!!:


Récidive : Taubira provoque la colère des victimes



Mots clés : Récidive, Infographie
Par Laurence De Charette,
Service infographie du Figaro Mis à jour le 22/03/2013 à
16:00 | publié le 21/03/2013 à 19:42
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Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice, lors du débat sur le mariage pour tous, à l'Assemblée nationale début février. Crédits
photo : François BOUCHON/Le Figaro




 




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INFOGRAPHIE - Indignées d'avoir été écartées des débats sur la récidive, elles se mobilisent et écrivent à la ministre.





Ce jeudi-là, Sophie a pris place dans les larges fauteuils de la Maison de la chimie, à Paris, décidée à suivre attentivement les débats de la «conférence de consensus» visant à tracer des pistes
de lutte contre la récidive pour le ministère de la Justice. Progressivement, la jeune femme sent la colère l'envahir. Sophie a beau avoir tenté de se construire une vie «normale», effectué une
carrière dans les ressources humaines et élevé deux enfants, elle reste au fond d'elle la petite fille de 12 ans qui a vu ses deux parents massacrés sous ses yeux. Une victime, qui, malgré elle,
«en a pris pour perpette avec la douleur», explique-t-elle. Or, sur l'estrade, elle voit défiler des experts de tout poil, un détenu ; mais des victimes,
comme elle, de ces criminels récidivistes dont il est tant question, non. Elle prend rageusement des notes. Devant elle, les intervenants se succèdent, évoquant les effets néfastes de la prison,
«école du crime», sur la récidive, ou l'idée des libérations conditionnelles automatiques…


C'est ainsi qu'elle décide de ne pas taire son indignation. Près d'une trentaine de victimes et proches de victimes ont avec elle pris la plume pour dire à la ministre de la Justice, mais aussi
au premier ministre et au président de la République - ainsi qu'au ministre de l'Intérieur, Manuel Valls - leur profond désaccord avec les douze recommandations issues de cette conférence de
consensus qui n'a de consensuel que le nom. «Nous sommes déterminés à faire entendre nos voix par tout moyen de droit et serons entendus, soyez-en sûre», avertissent-elles dans une lettre envoyée
ce mercredi et signée «Les victimes, familles de victimes de la récidive, oubliées de la conférence de consensus sur la récidive».


Mise de côté lors des réflexions organisées sous l'égide de la Chancellerie, les victimes ont décidé de s'inviter d'elles-mêmes dans le débat.


Chacun des pétitionnaires a, en outre, pris soin de rédiger un texte destiné plus spécifiquement à Christiane Taubira. À travers ces
mots, souvent poignants, parfois durs, ces victimes ont voulu faire toucher du doigt à cette garde des Sceaux trop soucieuse à leur goût de la surpopulation carcérale les traumatismes des
familles dont les vies ont brusquement volé en éclats le jour où l'un des leurs a croisé le chemin d'un prédateur en liberté.


«Je suis atterrée… Je suis en profond désaccord avec la société que vous préparez pour demain», s'indigne Sophie Mougel, la belle-sœur de Natacha Mougel, assassinée par un présumé
multirécidiviste alors qu'elle effectuait son jogging. Âgée de 92 ans, Jeanne a perdu deux de ses filles, assassinées à six ans d'intervalle. «Cette douleur, je n'ai pas de mots pour la décrire»,
dit-elle simplement dans un texte qu'elle a dicté à sa petite-fille. L'un des deux meurtriers a été libéré avant la moitié de sa peine, précise-t-elle - et l'on sent à travers ces lignes toute
l'incompréhension vis-à-vis d'un système dans lequel la peine effectuée reste souvent très inférieure à la peine prononcée.


Dans sa colère, une mère a adressé à Christiane Taubira l'autopsie de sa petite fille sauvagement martyrisée avant sa mort avec ces quelques mots: «Je ne sais pas si vous avez déjà lu un compte
rendu d'autopsie, Madame le ministre, moi, si.» «Je partage votre souci d'humaniser l'univers carcéral, assure une autre victime de viol, mais je vous en prie, pensez aux victimes!»
implore-t-elle.


Ces témoignages soulignent à quel point les années passées, même par dizaines, n'effacent pas de profonds traumatismes. Les victimes confient leurs parcours professionnels brisés, racontent ces
années de consultations médicales ou de prises en charge psychologiques qui ne sont pas parvenues à recoller des âmes en pièces. Aux experts qui expliquent froidement que «le risque zéro n'existe
pas», elles veulent rappeler que «plus de mille viols et assassinats perpétrés par des psychopathes pourraient être évités par des mesures appropriées» selon les calculs de Jean-Pierre Escarfail,
président d'une association de victimes de Guy Georges.


Mais, au-delà de ces drames humains, cette mobilisation spontanée pointe surtout l'incompréhension suscitée par les conclusions de la conférence de consensus, tout particulièrement sur la
question de la prison. Les victimes ne comprennent pas que les experts ne fassent pas de la privation de liberté la peine de référence. La peine de «probation» proposée par le jury et défendue
par le président de la République ne trouve pas grâ