Nigéria : Attaques d'églises dans le nord, dix chrétiens égorgés. Préface Gérard Brazon

Publié le 3 Décembre 2012

Silence de l'Église de France, silence des Évêques de France, silence des Curés de France, et enfin silence de Rome!  

Les chrétiens peuvent bien être assassinés partout dans le monde, en Irak, en Syrie, au Liban, en Afrique mais surtout, ne pas stigmatiser la communauté musulmane! Cette posture serait risible si les faits n'étaient aussi graves! La médiocrité de compassion des Églises fait peine à voir alors même que je ne suis pas croyant. La honte me submerge à défaut de submerger les catholiques, les protestants de France qui ne réagissent pas, ne protestent pas, pire, font dans la bien pensance!

 

Est-ce cela l'oecuménisme Messieurs? L'abandon de vos véritables frères en religion! Vous êtes pitoyables! 

Gérard Brazon

 

Dix personnes ont été égorgées par des islamistes présumés qui sont passés de maison en maison samedi soir dans le quartier chrétien de Chibok, dans le nord du Nigeria, a-t-on appris auprès de responsables locaux. (c) Afp

Dix personnes ont été égorgées par des islamistes présumés qui sont passés de maison en maison samedi soir dans le quartier chrétien de Chibok, dans le nord du Nigeria, a-t-on appris auprès de responsables locaux. (c) Afp

 

KANO (Nigeria) (AFP) - Des attaques menées par des islamistes présumés du groupe nigérian Boko Haram ont une nouvelle fois violemment visé samedi et dimanche des chrétiens et des églises dans le nord du Nigeria, selon des témoins et des responsables locaux.

Dix personnes ont été égorgées par des islamistes présumés qui sont passés de maison en maison samedi soir dans le quartier chrétien de la ville de Chibok, dans le nord du pays, a-t-on appris dimanche auprès de responsables locaux.

"Les assaillants sont arrivés vers 21h en scandant +Alahu Akbar+ (Dieu est grand) (...) ils se sont rendus dans des maisons qu'ils avaient identifiées dans un quartier à dominante chrétienne de la ville pour massacrer 10 personnes comme des moutons", a déclaré à l'AFP un responsable local qui a requis l'anonymat.

"Qui d'autre que des membres du (groupe islamiste) Boko Haram pourrait entrer dans les maisons et trancher la gorge de dix personnes", a déclaré un autre responsable local,

Chibok se trouve à 170 km de Maiduguri, le fief de Boko Haram.

"Les hommes sont arrivés en grand nombre et ils sont entrés dans des maisons qui avaient été choisies avec précision et ils ont massacré 10 personnes en criant +Allahu Akbar+", a rapporté Ezekiel Damina, un habitant du quartier de Myan, en périphérie de Chibok.

Dans le nord-est, au moins deux policiers ont été tués dimanche dans une attaque lancée par des islamistes présumés qui ont incendié trois églises et des postes-frontières dans la localité de Gamboru Ngala, selon des témoins.

"Des hommes armés, on pense qu'ils sont de Boko Haram, sont arrivés à cinquante en voiture et en moto, vers 8h30, et ils ont attaqué et brulé des postes de sécurité à la frontière" avec le Cameroun, a déclaré à l'AFP, Modugana Ibrahim, un habitant.

"J'ai vu le cadavre de deux policiers en sortant de la ville, près du commissariat" incendié, a ajouté M. Ibrahim. L'information a été confirmée par un autre habitant, Sani Kani, qui a précisé qu'un des corps gisait sur le bas-côté de la route alors que l'autre était assis dans un fourgon de police.

Parmi les postes de sécurité brulés, il y avait un commissariat, des locaux de l'immigration, des douanes et de la police secrète (SSS), ainsi qu'un poste de quarantaine, selon les habitants.

Les hommes armés "scandaient +Allahu Akbar+ (Dieu est grand), ils ont brûlé le poste de police et trois églises", a déclaré Hamidu Ahmad, un autre habitant, à l'AFP.

Selon les habitants, des échanges de tirs ont eu lieu à la mi-journée entre les assaillants et des renforts de police arrivés de Maiduguri, le fief de Boko Haram, à 140 km de là.

Les tirs ont cessé dans l'après-midi, mais la police avait quadrillé les rues de la ville, déserte. Les habitants étaient enfermés chez eux et beaucoup d'hommes avaient quitté la ville vers des villages voisins ou en direction du Cameroun, de peur de représailles des forces armées contre les civils.

Il y a deux semaines, des habitants disent avoir vu circuler des tracts islamistes, qui imposaient aux femmes de porter le hijab (voile islamique) et interdisaient la vente de cigarettes et l'ouverture de lieux de rencontre comme des cafés.

Boko Haram - dont le nom en langue Haoussa signifie "l'éducation occidentale est un péché" - a revendiqué de nombreuses attaques, notamment dans des lieux de culte chrétiens au moment du service du dimanche, dans le nord et le centre du Nigeria.

Les locaux et les effectifs de la police et de l'armée sont aussi souvent visés par le groupe islamiste.

Dimanche dernier, un double attentat suicide a fait onze morts et une trentaine de blessés dans une église protestante située dans l'enceinte d'une caserne dans la ville de Jaji (Etat de Kaduna), dans le nord.

Les violences attribuées à la secte et leur répression sanglante par les forces de l'ordre ont fait, selon les estimations, plus de 3.000 morts depuis 2009.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, avec 160 millions d'habitants, et premier producteur de pétrole du continent, est divisé entre un Nord, majoritairement musulman, et un Sud à dominante chrétienne.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Pouf 03/12/2012 14:31


mieux vaut ne pas être croyant car au moins, le jour où ce sera chez nous, on défendra notre peau sans état d'âme et sans pardon !

LA GAULOISE 03/12/2012 12:43


Nos journaleux et ce gouvernement sont pire que pitoyables : ils sont à vomir de dégout ! Comment osent ils venir encore débiter leurs mensonges et faire les guignoles devant les caméras ? Et
pendant ce temps là, en Europe " on " autorise la construction de mosquées.....