Nombre de musulmans par pays...

Publié le 31 Mai 2013

Nous mentirons-t-on en France sur le nombre de musulmans dans notre pays? 

6 millions pour les uns, pas plus de 9 millions pour les autres! Vous pouvez vérifier le nombre de musulmans dans le monde sur ce lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_musulmans_par_pays En France ces plus de 13 millions et donc 21% de la population française! 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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DURADUPIF 31/05/2013 23:18


13 millions, 21% de la population : c'est énorme. On sait ou on va et on y va tout droit.

Pivoine 31/05/2013 15:50


13 704 000 musulmans en France ! Je me doutais bien qu'ils étaient bcp + nombreux que ce que nous disent les "merdias".


Je conseillerais toutefois à ces musulmans "français", la prochaine fois qu'ils attaqueront un non-musulman en vue de l'égorger pour ensuite le décapiter, de s'exercer sur un C.R.S. !


Les C.R.S., et quelques flics corrompus (qu'on a vus infliltrer la manifestation contre "le mariage pour tous" dans le but de provoquer des troubles et donc l'assaut des forces de
l'ordre) devraient être les premiers, et les + nombreux à être les victimes de ces barbares, puisqu'eux-mêmes ne valent pas mieux !


Franchement, si cela arrivait, je ne les plaindrais pas !


 

Marie-claire Muller 31/05/2013 15:34


Tant qu'ils sont en petit nombre dans un pays, les muzz s'adaptent aux lois mais dés que leur nombre augmente:


La loi islamique des Nombres explique la décapitation de Londres


30 mai 2013 | Classé dans: Islam,VIDEOS |
Posté par: Rosaly



 
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La semaine dernière, à Londres, deux musulmans, lançant l’ancien cri de guerre du jihad « Allahu Akbar» décapitèrent un Soldat Britannique avec un hachoir de boucher, à un carrefour très
fréquenté et en plein jour. Ils se vantèrent de leur acte criminel devant les passants et demandèrent, sans honte aucune, à être filmés.


Aussi surréaliste que cet évènement puisse paraître, les décapitations islamiques ne sont pas rares en Occident, ni aux USA.


En 2009, un Pakistanais musulman modéré du nom de Muzzammil Hassan, après avoir acquis la nationalité américaine, et, en 2004, fondé Bridges TV, une chaine de télévision
destinée à lutter contre la perception négative des musulmans, était arrêté après avoir décapité sa femme.


En Allemagne, en 2012, un autre musulman décapita sa femme devant ses 6 enfants, en hurlant : « Allahu Akbar ».



Décapiter les infidèles en terre d’islam est un fait particulièrement banal.



Au Yemen, une sorcière fut décapitée par les supporters de la charia, idem en Arabie saoudite.


En Indonésie, trois jeunes Chrétiennes furent décapitées sur le chemin de l’école.


En Syrie, à Noël, les rebelles, soutenus par les USA et l’UE, décapitèrent un Chrétien et donnèrent sa tête à manger aux chiens.


En Somalie, Tanzanie, au Mali, des Chrétiens sont régulièrement décapités.


Plus récemment, une vidéo immonde, en provenance de la « nouvelle Libye libérée » sur la voie de la démocratisation
selon la charia, montrait un homme masqué, armé d’une machette, coupant la tête d’un prisonnier, au cri « spirituel » habituel d’Allahu Akbar ».



Mais la leçon la plus importante à tirer de l’horrible meurtre commis à Londres est l’audace des criminels, agissant en plein jour, devant les caméras, comme cela se produit souvent dans le monde
islamique.


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Cela reflète, ce que j’appelle “La Loi des Nombres de l’islam », une loi qui s’exprime elle-même avec une cohérence remarquable. Plus les musulmans augmentent en nombre, plus ces
phénomènes de violence contre les infidèles et intrinsèques à l’islam, se multiplient.


Aux USA, où les musulmans représentent moins d’un pour cent de la population, des attaques comme celle de Londres sont rares. L’affirmation islamique se limite à un activisme politique (du moins
pour l’instant) visant à décrire l’islam comme une « religion de paix » et via des actes de terreur sporadiques.


En Europe, où les minorités musulmanes sont beaucoup plus importantes, la violence ouverte, non voilée, est devenue banale. Toutefois, comme ces minorités sont encore momentanément vulnérables,
la violence islamique est toujours définie dans un contexte de « griefs » un mot qui apaise les Occidentaux.


Avec une population musulmane, représentant approximativement 10% de la population, les bouchers de Londres ont agi de façon éhontée, oui, mais ils ont invoqué des griefs, et ont justifié leur
acte barbare par des doléances. « Nous jurons, par allah tout-puissant, que nous ne cesserons jamais de vous combattre, jusqu’à ce que vous nous laissiez seuls… Nous avons agi de la sorte
parce que les musulmans sont tués chaque jour par les soldats britanniques »


Quelques jours plus tard à Stockholm, où vit également une importante minorité musulmane. Les émeutiers masqués détruisirent cent voitures, des magasins, des écoles et d’autres
bâtiments. La justification de cette explosion de violence fut la mort d’un immigré, armé d’une machette, abattu par la police en état de légitime défense.


Infifada suédoise : Extrait: interview sous-titré en français de la journaliste Ingrid Carlqvist (Russia Today) Fdesouche


« Ils n’aiment pas la Suède, ils ne veulent pas s’intégrer. Ces gens viennent ici parce qu’ils savent que la Suède va leur donner de l’argent à ne rien faire. »


Les griefs disparaissent quand le nombre de musulmans dans un pays atteint 35-40 % de la population.


Ils se sentent alors capables de déclarer le jihad contre les infidèles, sans devoir se justifier par des doléances quelconques, comme au Nigéria, où la majorité musulmane dans le nord
du pays terrorise les Chrétiens, détruit des centaines d’églises à la bombe et décapite des centaines d’infidèles.


Au Soudan, le gouvernement de Khartoum massacra des millions d’êtres humains pour nettoyer le sud du pays de la présence des Chrétiens et autres minorités non musulmanes, considérées
comme polythéistes.


Le Liban, ayant eu historiquement une majorité chrétienne, plongea également dans une guerre civile meurtrière, dès que la minorité musulmane devint plus importante.


Une fois les musulmans devenus majoritaires dans un pays, ironiquement, la violence contre les infidèles diminue, pour une seule et bonne raison : le nombre d’infidèles à persécuter s’est rétréci
comme peau de chagrin et les rares survivants deviennent des « dhimmis