“Non, je n’ai jamais été blogueur d’extrême droite” : par Laurent Obertone. Réponse à Mediapart.

Publié le 1 Mars 2013

Le débat Mediapart/Obertone sera tranché par la justice. L'auteur de "La France orange mécanique" ayant décidé de porter plainte contre le journal en ligne pour diffamation.

 

Laurent Obertone

Par Atlantico

Honnêtement, en lisant cet article, j'ai cru à un pastiche, à l'image de la « spécialiste de la police » Louise Fessard, qui ne s'est pas gênée pour intimider ses interlocuteurs et leur suggérer fortement leurs réponses. Déontologie, devoir d'informer, tout ça...

Devant la perplexité de mes anciens collègues putatifs, les bots-journalistes concluent que je leur ai intimé « l'ordre » de se taire. Information à l'attention des bots-journalistes : de ce côté-ci du monde, ce n'est pas le Soviet suprême. Les gens sont libres et responsables, ils font ce qu'ils veulent et n'obéissent pas à des ordres. Ils ne se sentent pas obligés d'accueillir avec sympathie les appels à la délation et à la calomnie, dans le seul et unique but d'attaquer personnellement un auteur, parce que son travail n'est pas attaquable. « Y'en a qu'ont essayé »... Pas vrai, Louise ?

Il faut savoir que des indications sur ma personne -présumée- ont été gracieusement fournies par des responsables de l'ESJ de Lille (j'ai une tête de « catho tradi » ?). Des gens qui ne me reconnaissaient pas il y a quelques jours...

Sachez, cher lecteur, que c'est vous qui payez ce « travail ». Des « spécialistes » sont rémunérés pour lire la réacosphère. Média-tarte reçoit 200 000 euros de subventions depuis 2009. Je dois être un des rares diplômés de l'ESJ qui rapporte aujourd'hui de l'argent à l'État.

On comprend que tous ces bots-fonctionnaires essaient de détourner l'attention...

Oui, j'ai choisi un pseudonyme, pour me protéger. Et oui, je m'affiche publiquement. Mon visage ne mène pas à mon nom, donc il ne mène ni à mon adresse, ni à ma famille. Est-ce concevable pour les bots-journalistes ?

À notre tour, nous nous sommes renseignés sur Louise Fessard. Il s'avère qu'après une enquête minutieuse, corroborée par des sources aussi solides que les siennes, nous avons découvert qu'elle travaillait sous pseudonyme.

Voici sa vraie photo, qui est aussi, par un hasard extraordinaire, celle de Mme Turchi, de MM. Legras, Alliès et Hourdaux.

(©Antoine Doyen)

D'autres sources identifient formellement le bot-journaliste Fessard sur cet autre cliché, cette fois en compagnie des dénommés Legras, Alliès, Hourdaux, Turchi, ici lors d'un congrès entre journalistes.

 

Devinette :

Savez-vous quel est le rapport entre Edwy Plenel et Fabien Jobard, le « spécialiste » interrogé par Canal+ pour dénigrer la France orange mécanique, entre deux parties de Monopoly ? Le second est le gendre du premier. Le monde est petit.

Edwy Dark Plenel (« son vrai parcours : de Trotsky aux méthodes staliniennes ») est donc à la tête de cette improbable coalition de médias très objectifs dont Gaël Legras, journaliste de Canal+ (stigmatiseur de couples maghrébins à ses heures, voir la Nouvelle édition de lundi 25 février), s'étonne sincèrement qu'ils puissent être perçus comme « de gauche ».

Edwy Dark Plenel, qu'il était convenu de vénérer, a présidé mon intronisation à l'ESJ. C'est me faire trop d'honneur que de chercher aujourd'hui à écraser le sinistre individu qui a réussi à entrer et à sortir de cette chaîne de montage de bots-journalistes sans se voir apposer tous les logiciels réglementaires.

Et comme j'ai parlé de l'insécurité sans consulter Mucchielli, en faisant passer les bots-journalistes pour ce qu'ils sont, je suis devenu leur ennemi public numéro 1. En témoigne l'énergie qu'ils déploient pour me salir. Ils ne salissent qu'eux-mêmes, si c'est encore possible.

Elle était seule, Louise, maintenant ils sont quatre. Ils y reviendront, sans doute à seize : ils sont programmés pour ça. Il est évident que je ne cèderai à aucune intimidation. Il est temps que ces logiciels sur pattes comprennent que leur terrorisme intellectuel et leurs manœuvres d'intimidations ne parviennent plus qu'à nous faire rire.

Ceci étant, je ressens toutefois, je dois le confesser, une certaine angoisse. Peut-être que lors de l'affrontement final, Edwy Dark Plenel, qui croyait m'avoir fait avant de me haïr, arrachera son masque de Magnum et me lancera, entre deux respirations mécaniques, « Je suis ton père ».

Encore faudra-t-il qu'une source anonyme le confirme avec certitude.

Atlantico

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Yves IMBERT 02/03/2013 18:46


Et quand bien même serait-il d'extrême drouaaate ou est le problème ?, tout laisse penser que l'on est moins décérébré de ce côté que du côté gôche

Claude Germain V 02/03/2013 14:22


Mes enfants ayant été dans une ecole catho  et ayant bien reussi leur vie , JE VOUS DONNE RAISON PARCE QUE JE NE VAIS PAS CRACHER DANS LA SOUPE.


Mais dans le sujet qui nous nous interresse effectivement "L 'ASSASSIN A UNE SALE GUEULE " et s'accorde tres bien avec les socialos dont il est question dans l'article....

LA GAULOISE 02/03/2013 08:31


Rassurez vous cher Monsieur : il est preferable d'avoir une tete de catho, plutot que la sale gueule de l'assassin des deux pauvres policiers .

Claude Germain V 01/03/2013 20:49


Combien de tetes a claques jounalopes et polilopettes que l'on aimerait avoir en face de soi pour leur offrir la gifle de voyou qu'ils meritent ....une vraie bendiction  a offrir a tous ces
petits nazillons super-gauchos ....