Norvège : Viols et passages à tabac à Oslo - La police a "perdu la ville" !

Publié le 25 Novembre 2011

Vous aimez vous faire tabasser ou violer ? Passez Noël en Norvège !

Norvège-violence

 

 

Michel Garroté – L’Aftenposten, un important quotidien d’Oslo révèle l’incroyable degré d’insécurité qui règne dans la capitale norvégienne et en d’autres endroits du pays. Je doute que les médias en parlent hors de Norvège. Car officiellement, la Norvège est la mère patrie, le modèle universel du pacifisme, de l’amour et de la paix (modèle quelque peu écorné, il est vrai, cet été, par un psychopathe ésotérique, dont ont nous à fait croire, qu’il défendait les mêmes valeurs que www.dreuz.info et notamment les mêmes valeurs que l’une des contributrices du blog, une historienne juive ; le comble de l’abjecte imposture médiatique et le comble de l’infâmante criminalisation du travail scientifique d’une historienne).

Les Faits : Sturla Nøstvik, 36 ans, ne se doutait pas qu’un danger le guettait quand il a été frappé au front avec le canon d’un pistolet. Ce coup a été le début de cinquante minutes d’enfer qu’il a vécues en tant qu’otage d’un groupe de voleurs. La nuit à Oslo, les femmes sont violées et les hommes sont volés plus fréquemment que jamais. Dans les dix dernières années, plus de 4’000 personnes ont été victimes de vol dans le centre ville et même dans le secteur de la station de police de Grønland. Sturla Nøstvik est la 351e victime de l’année 2011 dans le secteur de Grønland.

Durant la même période, une cinquantaine de viols ont été signalés à Oslo. Les voleurs jouent sur la peur, la violence et la menace afin de marquer les victimes. Le surintendant de police de Grønland, Inge Sundeng, les décrit comme « les victimes plus ou moins oubliées ». La police a rendu visite à Sturla Nøstvik aux urgences. Ils lui ont dit qu’une bande de voleurs avait commis de nombreux délits semblables à Grünerløkka et dans les environs au cours des trois dernières semaines. Ils ont ajouté que tout le monde devrait avoir le droit de se sentir en sécurité, mais qu’ils n’avaient aucun moyen de mettre fin aux délits. « Nous avons perdu la ville », ont-ils déclaré.

© Michel Garroté Rédacteur en chef de www.dreuz.info

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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