Nos belles âmes, nos biens pensants: Justice sous l'islam au Mali.

Publié le 1 Août 2012

Nos belles âmes, nos biens pensants n'imaginent sans doute pas oh combien l'islam est dangereux. Ils ne voient que des "musulmans modérés" vivant tranquillement dans un pays laïc.

Certes ils n'ont pas tort à ce sujet. Le musulman de France n'est pas un danger pour la société d'autant plus qu'il ignore la plupart du temps le fondement de sa religion et les sourates mortels pour les infidèles, les mécréants, les chrétiens et les juifs! Ils les ignorent mais en ce moment, il se radicalise sous la poussée des salafistes.

Il n'y a pas d'islam modéré, d'islam gentil, d'islam républicain, d'islam tolérant, d'islam progressiste, d'islam laïc. Il y a l'islam et le message est unique. Étendre la loi d'Allah et de son prophète sur le monde. Ignorer cela c'est se mettre la tête dans le sable.

Même le musulman le plus sympa n'aura bientôt plus le choix car il lui est déjà interdit de prendre pour ami quelqu'un qui n'est pas sur le chemin d'Allah. Il devra soit se plier, soit se déclarer apostat.

L'apostasie rappelons-le est punissable de mort par la charia. En fait, l'islam c'est d'abord et avant tout un système complet liant la société inégalitaire de fait et la religion. Un système totalitaire où la charia est la loi. Celle-ci n'est pas tendre. Voici un exemple:

Gérard Brazon

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SlateAfrique

Les coups de fouet sur la place publique ne suffisant plus, les islamistes, nouveaux maîtres du Nord-Mali, ont adopté une méthode bien plus radicale pour châtier, au nom de la charia, un couple non-marié.

Dimanche 29 juillet. Un homme et une femme accusés d’avoir eu des enfants hors mariage sont emmenés par les islamistes, au centre d’Aguelhok, une ville dans le Mali du Nord. Ils sont ensuite placés dans un trou d'où seul le haut de leur corps dépasse, détaille à l’AFP un témoin de la scène.

Enfin, les islamistes, indifférents aux cris plaintifs des victimes, leur lancent des cailloux jusqu'à ce que mort s'ensuive.

La scène effroyable est vue par quelques 200 personnes en état de choc.

«C’était inhumain. Ils les ont tués comme s’ils étaient des animaux », confie le témoin en question, cité par le quotidien américain The New York Times.

Avant d’ajouter :

«Le moindre prétexte suffit pour qu’ils (les islamistes) se mettent à exécuter des gens ».

Selon lui, environ 2.000 habitants d’Aguelhok commenceraient même à fuir vers la frontière algérienne.

Une situation alarmante qu’a déplorée le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, de retour au pays après un séjour de deux mois en France pour raisons médicales.

«Etant donné la complexité de la crise actuelle et la détresse de la population du Nord-Mali, nous devons tous ensemble, je dis bien tous ensemble, libérer notre pays de ces envahisseurs (…) », a-t-il ainsi déclaré lors d’une interview télévisée.

Même son de cloche pour le président ivoirien et président en exercice de la Cédéao, Alassane Ouattara, qui n’exclue pas une intervention militaire ouest-africaine.

«Si la situation n’évolue pas favorablement et rapidement, oui, il y aura une intervention militaire au Mali. Cela me semble inévitable

Le 31 juillet, une délégation du Haut conseil islamique du Mali, partie de Bamako, conduite par son président Mahmoud Diko, est arrivée dans le nord du Mali. Elle a pour mission d'engager des négociations avec les groupes islamistes armés qui contrôlent cette partie du pays depuis quatre mois, rapporte en exclusivité RFI.

Lu sur The New York TimesBBCRFI

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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