Nous sommes tous des cocus de la république.

Publié le 27 Décembre 2010

Les cocus de la République par Malika Sorel

Malika Sorel       Voici un commentaire posté par notre ami Jugurta. Je le publie en billet. Je partage son constat. J’ai vu de nombreux Français issus de l’immigration, intégrés, qui sont aujourd’hui déçus car ils ont toujours été maintenus à l’écart au profit de communautaristes et de tous ceux qui travaillent à nourrir la haine des populations issues de l’immigration contre la France. Dernier exemple en date ? Rachida Dati. L’ancienne ministre de la justice appelle les musulmans, à mots à peine voilés, à être moins dociles, et donc à se dresser contre la France. Au lieu d’expliquer qu’il leur est très important, pour leur image, de respecter les lois françaises comme tout un chacun, elle justifie l’occupation de l’espace public. Comment un ancien ministre de la justice peut-il se permettre de tenir de tels propos hautement irresponsables, car dangereux pour tous ? En guise de récompense, la voici aujourd’hui assurée d’un cadeau en 2012 : la députation dans la ville de Paris. Ceux de mes lecteurs qui sont à l’UMP, et les autres aussi d’ailleurs, doivent dire ce qu'ils ressentent au Président de la République ainsi qu’à l’UMP. Les Français aspirent au respect, au retour de la cohérence et à la disparition des doubles discours en politique. Vous avez là une nouvelle démonstration du fait que ce n’est pas la République qui est coupable, mais bel et bien la classe politique qui dessert la République, les Français de souche et ceux issus de l’immigration qui ont été convaincus que la France était coupable. Une profonde injustice et un pur délire, lorsqu’on sait le sort des leurs restés dans leurs pays d’origine !

Jugurta : Les enfants d’immigrés intégrés ou les “cocus de la République”

« On nous avait, jadis, incités à nous intégrer dans la communauté nationale française. On nous avait instruits, via le roman national et ses événements fondateurs, à la grandeur de ce pays appelé France. On avait travaillé à l’école, au collège, au lycée pour acquérir les fondamentaux qui devaient, pensait-on, naïfs que nous étions, nous permettre de nous insérer dans la société française.

On nous avait appris à parler et à écrire grâce à des dictées dont les zéros pointés révélaient encore nos lacunes. On nous avait fortement incités, lors de nos rendez-vous de naturalisation, à franciser nos prénoms pour nous fondre plus facilement dans la communauté nationale.

Or, actuellement, tout est fait dans le discours politique et dans les actes pour nous renvoyer à notre communauté originelle. Non que celle-ci soit dénuée de qualités, mais nous avions choisi la modernité individuelle à la tradition communautaire. Nous avions préféré à un moment de notre vie nous inscrire à la suite des hommes et des femmes qui dès la Renaissance, et plus encore les Lumières, avaient décidé que l’être humain, l’individu, était au centre et son devenir à porté de mains.

Aujourd’hui, nous souhaitons être jugés pour ce que nous faisons et non ce que nous sommes. Mais voilà, on nous renvoie constamment à un hasard, notre naissance. Nous avons accompli un cheminement intellectuel, spirituel, et arrivés presque à destination, on voit cet édifice se défaire sous nos pas.

Aux nouveaux venus, nul besoin de maîtriser les fondamentaux, nul besoin de savoir parler, écrire, lire dans la langue du pays d’accueil, des traducteurs seront là pour vous faciliter la tâche, mieux, si vous ne connaissez pas votre langue maternelle, on vous l’apprendra sans se demander si elle vous servira réellement dans votre quotidien ou si au contraire elle ne vous éloignerait pas de vos concitoyens français.

Aussi, ceux qui ont fait des efforts pour faire partie de la majorité invisible sont purement et simplement aujourd’hui, les “cocus de la République”. »

 

Commentaires

Je suis désolé mais ce discours de jugurta est incorrect. Les étrangers n'étaient pas sommés d'abandonner leur identité communautaire d'origine pour "une modernité individualiste, en quelque-sorte" mais pour s'ASSIMILER, c'est-à-dire se CONVERTIR culturellement et charnellement autant que possible, à une communauté qui n'est pas universelle, qui est particulière, qui n'a rien de "républicaine", lacommunauté française qui possède une origine, un indigénat, une culture adossée que l'on soit croyant ou pas, à une religion historique qui d'ailleurs a fondé la Nation française elle-même qui n'existait pas avant.

C'est très différent et c'est en cela que le discours classique gauchiste-républicain, depuis la Révolution en fait, nous ment et nous trompe et a fini par nous emmener au désastre actuel dans lequel cette pensée philosophique tient une responsabilité absolument écrasante.

Il faut sortir au contraire de la modernité individualisante et proclamer à nouveau sur notre territoire et sur celui-ci seulement, la supériorité d'une culture, d'une langue, de moeurs et de façons de vivre sur tous les autres. Le dire clairement et le montrer par des actes. C'est ce que font, peu ou prou, tous les peuples. posté par Olivier.

 Lire la suite des commentaires sur le blog de Malika Sorel.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

Duchnock 27/12/2010 13:40



Non pas cocus de la République, mais cocus des élus umps, gauchistes et verts qui de reculades en reculades électorales ont trahi les idéaux de la République et notamment sa laïcité, pour
faire le jeu des ultras des pays islamistes qui entreprennent un conquête de La France et de l'Europe par islamisation rampante interposée reposant sur violences et terrorismes. La fin de la
récréation va obligatoirement être sifflée à un moment donné. Quelles en seront les conséquences ? Nul ne le sait.