Nouvel An : Valls s’en moque que nos compatriotes se fassent égorger, sus à Dieudonné ! Par caroline Alamachère

Publié le 2 Janvier 2014

Quenelle de Coluche-

Par Caroline Alamachère pour Riposte-Laïque

Pendant qu’on nous bourre le mou depuis des jours avec une variante du bras d’honneur qui fait se gondoler tout le pays et qui était allègrement pratiquée par le regretté Coluche pourtant unanimement vénéré aujourd’hui par toute la bien-pensance, lequel geste n’a encore, jusqu’à preuve du contraire, causé la mort d’absolument personne mais qui serait, selon le régime et les médias affolés par un hypothétique retour de la bête immonde, la pire des abominations à combattre depuis la grippe espagnole, le H5N1 et le cancer du bras droit, au point même d’en sacrifier la liberté d’expression sans le moindre remord, pendant ce temps dis-je, on égorge des Français lambdas dans les rues de Paris et d’ailleurs, sans que cela ne suscite plus qu’un soulèvement de sourcil indigné de la part de M. Valls.

Il est vrai que M. Fraise-des-Bois a avec fierté montré l’exemple de la France soumise au glaive de l’islam lors de sa visite mortuaire (je parle de l’estocade portée sur une France déjà agonisante) en Arabie Saoudite. Les épaules couvertes du vert islamique et le bras guidé par la main assurée d’un mahométan promoteur de charia afin de l’aider à lever au ciel le fameux cimeterre trancheur de têtes des infidèles, Hollande s’est couché comme un tapis de prières, entraînant tout un peuple à se soumettre avec lui.

Nul doute que les pétards dans les cités cette nuit devaient être en l’honneur de cette soumission déclarée, car il est évident que les pieux musulmans n’allaient tout de même pas risquer une punition divine en célébrant le nouvel an chrétien, ce serait haram !

Néanmoins, afin de ne pas rester inactifs pendant que les kouffars festoyaient, il fallait bien qu’ils rentabilisent leur soirée tout en s’occupant les mains. C’est pourquoi, ils ont fait couler le sang des infidèles, ainsi que leur commandent Allah et son prophète Muhammad.

Ainsi, à Dannemarie en Alsace, un père de famille a été poignardé «lors d’une altercation entre jeunes ». Selon le maire de la commune, il s’agirait d’« une altercation qui a dégénéré ». C’est fou le nombre d’évènements qui « dégénèrent » depuis quelque temps, comme les fameux braquages qui dégénèrent, à ne surtout pas confondre avec les braquages qui tournent bien…

A Saint-Martin-d’Hères, c’est un homme de 31 ans qui a été lardé de dizaines de coups de couteau « suite à une rixe impliquant cinq personnes ». Oui, parce qu’il faut savoir que ces types qui ont l’arme blanche facile se déplacent en troupeau, comme les moutons des alpages. L’article précise sans surprise que « quatre d’entre eux tenaient le jeune homme pendant que le cinquième le frappait à coups de couteau ». Seul dans la rue, ces lâches lascars font dans leur caleçon, mais à plusieurs sur une personne, ils prennent de l’assurance et de la hargne.

Agée de 26 ans, la victime suivante a été retrouvée inanimée dans une rue de St Maurice, près de Paris. « Elle présentait de nombreuses plaies au niveau de la gorge, du thorax et des jambes, causées par une arme blanche ». Les médias répugnent à employer le vocabulaire approprié afin de ne pas stigmatiser les adeptes de la religion de paix et d’amour, mais on comprend bien que les plaies au niveau de la gorge sont la preuve d’un égorgement en règle, comme les musulmans apprennent à le pratiquer dès leur plus jeune âge sur des animaux afin de prendre goût au sang qui coule.

Toutes les cultures se valant, au nom de quoi leur interdirait-on d’égorger les gens, je vous le demande !

Toujours dans le Val de Marne, un homme de 58 ans s’est lui aussi fait poignarder « au thorax et au visage ».

Enfin, à Paris, au Trocadéro, là où l’an dernier des hordes barbares avaient déboulé de toute la banlieue est de Paris pour tout casser pendant que les journalistes bien ennuyés tentaient péniblement et avec une pugnacité fervente de nous expliquer que les gens non caucasiens que nous voyions sur nos écrans étaient des skins, laissant sous entendre que nous étions victimes sans doute d’une hallucination collective, c’est un gamin de 20 ans, qui pourrait être le vôtre, qui a été assassiné par l’un des agresseurs d’une de ses amies, lequel tentait de la voler. Sans doute peut-on considérer que c’est un vol qui a mal tourné…

M. Valls, que tout cela oblige à travailler un jour férié, s’est fendu d’un communiqué un petit peu indigné condamnant « fermement cet acte meurtrier qui fauche la vie d’un jeune homme et endeuille les festivités de la nouvelle année et présente ses condoléances attristées à la famille ». Voilà, c’est tout.

A titre de comparaison, voici un florilège de ses propos condamnant l’indigeste quenelle de Dieudonné, qu’il n’y a simplement qu’à condamner par voie judiciaire s’il y a lieu et qui, il me semble, n’a pas davantage que son geste, égorgé son prochain : « Les mots de Dieudonné sont des mots de haine » ; « face à ces mots, il faut réagir, car la haine se repaît de notre paresse. (…) dans le cas de Dieudonné, il s’agit de haine. Et la responsabilité d’un ministre, c’est de dire STOP, ça suffit » ; « Il s’agit de haine, d’antisémitisme, d’apologie de la Shoah » ; « l’obsession de ce personnage, c’est la haine du Juif ».

La quenelle de Dieudonné relève de la haine la plus odieuse (le mot est repris pas moins de cinq fois quand même), et il faut impérativement tout mettre en oeuvre pour lutter contre ce geste effroyable, parce qu’une quenelle c’est quand même hyper dangereux (j’entends Coluche se marrer jusqu’ici).

Par contre les meurtres, ou tentatives de meurtres, de cinq citoyens français ordinaires, bêtement céfrans et très probablement blancs, perpétrés par les habituels zigouilleurs encapuchonnés ne relèveraient, eux, ni de la haine ni du racisme. On se demande bien ce qui les motive. Enfin, là c’est juste un « endeuillement » des festivités, rien de plus.

Quelle est cette ignominieuse perversité qui pousse tout le système à agiter le chiffon rouge de l’excitation victimaire d’un côté, tout en faisant une immense pub à Dieudonné au passage, en minimisant de l’autre côté les réelles victimes ? Que doit-on en conclure ?

Car M. Valls a tout de même un sens de la gravité des actes des plus étranges dans son indignation, non ? Son mépris ostensible pour les malheureux poignardés par rapport à son acharnement à combattre un geste certes vulgaire mais cependant immaculé de sang, sont-ils la preuve que certains Français seraient devenus pour les hommes de pouvoir, reconnus ou agissant dans l’ombre, des citoyens de seconde zone, et ne mériteraient pas qu’on s’y attarde et qu’on les défende réellement ?

Caroline Alamachère

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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michel-la-six 04/01/2014 16:24


Le système est ainsi, notre CINQUIÈME fait du peuple un aliéné qui doit croire aux mensonges de qui la représente, même avec qualité. Il faudra bien changer. Merci pour votre alerte. 

Polux 04/01/2014 16:06


Comme l'a dit F. Philippot chez Bourdin, nos politiques ( et nos médias ) utilisent tout un tas de sujets ou de faits d'actualité de moindre importance qui mobilisent l'attention et sont des
écrans de fumée qui masquent les vrai problèmes !!!


En ce moment c'est Dieudonné l'écran de fumée !


Il y a aussi les évènements qui tombent à pic comme la mort de Mandéla etc, etc...!

island girl 02/01/2014 15:43


Si ces assassinats avaient été le fait de skin heads les médias en auraient fait tout un plat mais comme les assassins sont arabes ils enrobent les faits par des phrases alambiquées,mais les gens
ne sont pas dupes!