Nouvelle tentative d'imposer un "fils de" à la tête de l'Epad? En fait, il s'agit de l'Epadesa.

Publié le 28 Septembre 2012

Mais dans quelle république vivons-nous. Sommes-nous en Afrique? Dans quelque pays où règnent des familles indéboulonnables et toutes puissantes de type Bokassa ou Bongo? Sommes-nous revenus au temps des Rois, des Princes héritiers? Souvenons de l'affaire du fils Sarkozy et de l'EPAD qui fit hurler la gauche bien pensante et créa un malaise profond dans la droite molle qui pourtant avait l'échine souple. Là c'est la gauche qui pratique des méthodes de placement de rejetons. Si encore ils avaient des compétences exeptionnelles! Même pas, voire pire...

Gérard Brazon

Après la polémique autour de Jean Sarkozy, cette fois Le Point croit savoir que le gouvernement cherche à imposer le fils de la vice-présidente socialiste du Sénat.

D'après Le Point, la gauche chercherait à placer le fils de Bariza Khiari, vice-présidente du Sénat, à la tête de l'Epad. © Maxppp Tony Hage

Décidément, l'Epad attise les convoitises.(En fait Epadesa Présidé par Madame Ceccaldi-Raynaud Maire de Puteaux. Il faudrait que le Point mette ses fiches à jour. ndlr Gérard Brazon Alors que la gauche avait dénoncé le parachutage de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public de l'aménagement de la Défense, le gouvernement s'apprêterait à imposer un autre "fils de".

D'après Le Point, le fauteuil de directeur général pourrait revenir à Amin Khiari, 35 ans. C'est le fils de Bariza Khiari... la vice-président socialiste du Sénat (a-t-elle la double nationalité d'ailleurs?). Selon l'hebdomadaire, il peut compter sur le soutien du sénateur EELV Jean-Vincent Placé et de Cécile Duflot. La ministre du Logement aurait demandé la tenue en urgence d'un conseil d'administration de l'Epad pour évoquer la succession de l'actuel directeur, Philippe Chaix. Interrogé par France Info, Jean-Vincent Placé indique qu'"il ne connaît pas l'intéressé" et dément l'information.

Amin Khiari a été remercié en 2010 de son poste de directeur général du Pôle universitaire Léonard de Vinci, présidé par Charles Pasqua. Un rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de l'établissement universitaire pointait à l'époque des dérives dans "la gestion des personnels et les frais de fonctionnement".

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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LMarie-claire Muller 28/09/2012 17:51


D'aprés ce que je lis il faut trainer des casseroles pour avoir un poste ,car pratiquement tous les socialistes aux postes clés en commençant par le premier ministre(la honte)ont été mis en
examen pour malversations financiéres!!!


Un rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de l'établissement universitaire pointait à l'époque des
dérives dans "la gestion des personnels et les frais de
fonctionnement".


REPUBLIQUE IRREPROCHABLE!!!!!!!

DURADUBOL 28/09/2012 17:00


Les copains et les coquins...Quoi de neuf en République ? A l'Ouest rien de neuf sinon de reculades en reculades...