OTAGES, RANCONS, MENSONGES ET TRAHISONS. Par Minurne

Publié le 31 Octobre 2013

Par Minurne

La France est devenue hélas spécialiste en tristes records. Elle est aujourd'hui, depuis le "printemps arabe" et surtout l'intervention au Mali, la première nation visée par les prises d'otages, avant même les USA ! L'analyse de Maurice est juste et pertinente, le courage et le sens politique de Diane Lazarevic remarquables. Accepter de négocier avec les preneurs d'otages, ce n'est pas seulement immoral, c'est une faute d'une extrême dangerosité. C'est rendre solvable un business odieux et inciter tout ce que la planète compte d'extrémistes et de malfrats en tous genres à se lancer dans l'aventure. Négocier la libération d'un otage, c'est susciter immédiatement de nouvelles vocations et condamner d'autres Français à être un jour victimes d'enlèvements.

Quant au rappel frénétique des principes républicains, des droits de l'homme, de la France "pays de droit", c'est tout simplement capituler par faiblesse  devant la violence et l'outrage. 

 

Marc Le Stahler

Les socialistes ne sont même pas capables de mentir de façon crédible.


Le Monde parlait dans son édition du 30 octobre d'une rançon de 20 millions d'euros, un chiffre approximatif puisqu'elle serait en réalité de 25 millions, dans un article que Christophe Barbier trouve "remarquable",(mais peut-être a-t-il des ambitions professionnelles orientées vers Le Monde ?).

Peu importe car le coût réel de cette libération de quatre des six otages est en réalité bien  plus élevé. Six ou cinq, car l'un des deux, Philippe Verdon serait donné pour mort bien qu'aucune preuve ne vienne le confirmer, le survivant étant Serge Lazarevic. Il y a aussi la rémunération des négociateurs qui réclament des sommes variant entre 20 et 50 % du montant de la rançon pour leurs services, ce qui attire aussitôt des convoitises : les Algériens et les Qataris revendiquent leur participation active aux négociations (El Watan, journal algérien, 20 oct.). Et il y a encore la somme que le gouvernement français se serait engagé à verser à celui du Niger en "contrepartie" des frais engagés par le Niger pour la libération des otages, avec un objectif plus éloigné encore du sort des otages : obtenir la renégociation favorable de l'accord Franco-malien sur l'exploitation de l'uranium en échange d'un coup de pouce du président socialiste du Niger, Mahamadou Issoufou, un vieux camarade-copain de François Hollande. Décidément France-Afrique est toujours active !

Diane Lazarevic, la fille de Serge Lazarevic, non libéré parce qu'il ne représente aucun enjeu financier, a parfaitement raison d'affirmer que la libération des quatre otages est une affaire de gros sous, et que le ou les otages qui n'ont pas cet avantage là à leur actif sont abandonnés par l'Etat socialiste. Ce que Yves le Drian nie farouchement, mais les faits donnent pour le moment raison à Diane.

Et El Watan nous en  apprend de belles !

Selon ce journal, le Malien Iyad Ag Ghaly, chef d’Ansar Dine, et le Burkinabais Mustapha Ould Chafii, ainsi que les Algériens et les Qataris ont aussi participé à la libération des otages français d’Arlit. "Surtout depuis que le dossier a été pris en charge, au printemps dernier, par Bernard Bajolet, directeur de la DGSE et ancien ambassadeur de France en Algérie", un vieil ami des chefs des services de renseignement algériens.

"Il y a deux mois, les Qataris, qui entretiennent de bonnes relations avec les mouvements salafistes en Syrie et en Libye, sont intervenus à la demande des Français, et sont entrés en contact avec des cadres d’Ansar Dine" poursuit El Watan.

Souvenons-nous au passage qu'Ansar Dine est ce groupe terroriste musulman touareg dont Hollande recommandait il y a quelques mois l'élimination en faisant comprendre qu'il était inutile de faire des prisonniers ! 

"Pour faciliter ce contact, le gouvernement malien a été prié de faire un effort de son côté : les autorités maliennes ont arrêté leurs recherches contre 20 combattants d’Ansar Dine. Cette décision a été interprétée comme un premier pas pour le chef du mouvement, Iyad Ag Ghaly, ancien leader de la rébellion touareg, qui a donc mobilisé ses réseaux, très importants dans tout le nord du Mali".

Mais voilà que les Mauritaniens veulent aussi leur part du gâteau français : "Il y a quelques jours, Mustapha Ould Chafii, s’est rendu à Alger", assure un cadre des renseignements. "Ce Mauritanien, conseiller du président burkinabais Blaise Compaoré, est aussi un homme d’affaires". Tiens donc ! Quelques millions à prendre, ça intéresse toujours un homme d'affaires mauritanien.  Et, toujours d’après les services de renseignements algériens, "la libération des otages s'est faite en contrepartie de la libération de deux groupes terroristes d'Aqmi prisonniers au Mali, dans les prisons de Gao".

Bilan final : la libération de quatre otages pour redorer le blason de Hollande par un bon coup de "com" a coûté à la France entre 25 et 50 millions d'euros, la libération de deux groupes de combattants islamistes d'Aqmi prisonniers des Maliens et l'arrêt des poursuites contre une vingtaine d'autres, qui vont pouvoir reprendre tranquillement le combat contre les troupes françaises au Mali !

Hier soir à C dans l'air, Diane Lazarevic - dont il faut admirer le courage et le patriotisme - a déclaré, à la surprise des chroniqueurs d'Yves Calvi, qu'il ne fallait pas payer de rançon pour son père Serge mais trouver d'autres moyens pour le libérer.


Pourquoi "pas de rançon" ? Parce que "chaque million versé aux islamistes leur permet d'acheter de nouvelles armes". "Avec les otages, Aqmi a engrangé environ 160 millions d'euros depuis le début de l'année, de quoi s'acheter des chars, pourquoi pas bientôt un Rafale ?" a confirmé un intervenant "spécialiste" des terroristes, Jean-Charles Brisard. 
En réalité, 50 à 60 millions par la revente d'otages, une centaine par les trafics de drogue (héroïne et cocaïne), d'armes et d'esclaves.

Donc, Diane ne veut pas qu'on paie pour les otages ce qui ne fait qu'encourager les islamistes à en capturer d'autres. Mais quels autres moyens pour les libérer ?

Certains pays, notamment les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine, dont les gouvernements sont autrement plus compétents que le gouvernement français, ont une tout autre politique : ils interdisent qu'aucune somme d'argent soit versée par qui que ce soit, Etat, entreprises, familles, associations, aux preneurs d'otages. 
De plus, ils avertissent que, quel que soit le sort des otages, les preneurs d'otages seront poursuivis et abattus, et si on ne les trouve pas, leurs familles seront abattues à leur place.

Cette méthode n'est évidemment pas du tout "bisounours" et révulse les droits de l'hommistes socialistes, mais elle s'avère efficace, ces quatre pays ayant beaucoup moins de leurs citoyens pris en otages que la France. Et si un otage est pris quand même, le sang coule, celui de l'otage bien sûr, mais beaucoup plus celui de ceux qui l'ont capturé et celui de leurs familles. Les Russes (surtout) et les Chinois le font ouvertement, les Américains et les Anglais plus discrètement, mais le résultat est là.

Un intervenant de C dans l'air raconte que la DGSE a tenté une fois d'agir en ce sens : ayant repéré le chef du groupe qui avait kidnappé un Français, il a trouvé le moyen de faire une photo de la femme et des enfants du chef en question et lui a fait parvenir sans commentaire par l'intermédiaire du négociateur de la rançon. Le chef islamiste a tout de suite compris que le téléobjectif de l'appareil photo pourrait vite se transformer en lunette d'un fusil à longue portée manipulé par un tireur d'élite, et la libération de l'otage a été décidée sans perdre de temps. Mais, la DGSE s'est fait taper sur les doigts : cette méthode n'est pas digne d'un pays qui s'honore de financer le MRAP, la Ligue des Droits de l'Homme et autres groupes financiers néo-marxistes qui s'enrichissent de subventions pour lutter contre le racisme à sens unique.

Diane Lazarevic n'a que 25 ans, mais elle a déjà compris deux choses : la première que les musulmans ne comprennent que les rapports de force, la seconde que les socialistes ne comprennent que les rapports d'argent. Toute l'affaire de cette libération des quatre employés d'Areva le prouve.

 

Maurice D.

 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-claire Muller 01/11/2013 20:01


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Niger : Les otages Français libérés contre l’impunité du chef d’Ansar Dine


31/10/2013 08:17 0 comments



Les otages Français avec le président François Hollande – Niger- Le 31 octobre 2013 © koaci.com – La libération mardi des quatre otages Français enlevés en 2010 par Aqmi a été possible grâce à
la garantie d’impunité accordée au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine, selon une source touareg.





Selon cette source touareg, l’islamiste Iyad Ag Ghaly, leader d’Ansar Dine, l’un des mouvements armés lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ayant occupé le nord du Mali en 2012 aurait
négocié la garantie de l’impunité pour lui et pour ses proches au Mali.





Les troupes d’Ansar dine qui faisaient partie des groupes armés islamistes avec le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) ont commis des atrocités alors qu’elles
occupaient le nord du pays avant d’y être délogé par l’intervention française lancée en janvier 2013.


En effet, le chef d’Ansar dine faisait partie des trente islamistes, chefs de groupes armés poursuivis par des mandats d’arrêts émis par les autorités Maliennes en février notamment pour
“sédition” et “terrorisme”.


Suite à la libération, le 29 octobre, des révélations avaient fait état du versement d’une rançon d’une vingtaine de millions d’euros en échange des otages, une information confirmée par la
source touareg proche du dossier. Des affirmations démenties par l’Élysée.


Cependant, en plus de l’argent la rançon, les modalités de la libération des quatre Français, enlevés sur un site minier du géant nucléaire français Areva à Arlit au Niger auraient inclus la
révision des contrats d’exploitation du géant minier Français avec les autorités Nigériennes.




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l’impunité d’un chef touareg ?

DURADUPIF 31/10/2013 21:58


Diane Lazarevic : admiratif.

mika 31/10/2013 21:18


Diane  Lazarevic  "Le Quai d'Orsay me disait qu'Areva paierait" une rançon - 29/10


 


https://www.youtube.com/watch?v=F9YSOm5pdGU

Charles Martel 31/10/2013 19:53



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