Ouf, L'Algérie ne veut pas défiler le 14 juillet à Paris.

Publié le 19 Juin 2014

Finalement, l’Algérie refuse de défiler le 14 juillet à Paris !

Mais pas pour les bonnes raisons.

L'Algérie s'est persuadé qu'elle ne doit rien à la France. Pas plus son indépendance que son pétrole sans compter les routes, les voies ferrées et même son nom d'Algérie. Ce pays fut abandonné d'une façon honteuse à une clique de tueurs de Français d'Algérie et de Harkis. Un pays clefs en main. Riche, prospére. C'est la page sombre du gaullisme.

Qu'en ont-il fait ces Algériens qui réclament du visa français comme d'autres du pain et de l'eau ? Les dirigeants viennent se faire soigner dans nos hôpitaux sans honte aucune ?

Quand donc va-t-on enfin les envoyer paître et tourner cette page douloureuse ?

Quand donc va-t-on cesser de se faire gifler par des gens sans décence et sans moral ?

Le FLN ne veut pas défiler en France ? Nous non plus nous ne souhaitons pas les voir. Ils seraient assez stupide pour s'imaginer être dans un pays conquis. Il suffit pour s'en convaincre de voir les "français de papiers", les jeunes cons pour comprendre que ce pays n'a aucune place chez nous, sur notre terre, depuis Poitiers, tant qu'ils n'auront pas admis que l'Algérie n'était pas un pays avant 1830.

Ce n'était, sur les côtes, qu'un repère d'esclavagistes, pillards et dans les terres, des berbères colonisés et islamisés par les arabes qui se battaient entre eux. Si eux ont perdu la mémoire, nous pas. Fort heureusemnt, beaucoup de berbères commencent à comprendre ce pillage de leur culture.

Qui a fait les routes, les voies ferrées, construit la capital Alger, devenue depuis une horreur architecturale par son manque d'entretien.

Qui a construit la Mairie d'Alger ?

Qui a fait des marécages d'Oran, des plaines riches, qui a cultivé, enrichi ces terres si ce n'est les colons dont beaucoup dans les premières années, périrent pour cela... Comment oublier ces français d'Algérie de toutes les confessions qui furent sacrifiés. Ceux qui furent abandonnés à leur triste sort. Nous ne devons rien à cette engeance. Ils nous doivent tout. C'est une pitié de les voir réclamer encore et encore, comme des parasites sur notre dos. On n'en fini pas de cette Algérie.

Gérard Brazon

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Par Manuel Gomez pour Bd Voltaire

C’est désormais officiel : il n’y aura pas de militaires algériens le 14 juillet à Paris (Sources : le quotidien algérien El Watan du 18 juin 2014).

Une fois de plus, la polémique s’est installée et la rumeur a enflé à cause d’un « couac » lancé par un membre du gouvernement dirigé par Manuel Valls. Kader Arif — c’est de lui qu’il s’agit —, secrétaire d’État aux Anciens combattants, était ainsi sorti de l’anonymat tout en enflammant les esprits.

Pour ma part, il était certain (et je l’ai déjà écrit) qu’il n’y aurait pas de participation de l’ANPA (Armée nationale populaire algérienne) au défilé du 14 juillet 2014. Car sa présence était non seulement inadmissible mais injustifiable.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n’a pas cru devoir désavouer Kader Arif. Il a même renchéri lors de sa visite en Algérie le 20 mai dernier :« C’est une preuve que nous sommes entrés dans une phase pacifiée avec l’Algérie » (AFP).

Ne vous en déplaise, Monsieur le Ministre, nous ne sommes toujours pas dans une phase pacifiée avec ce pays. Quant au Premier ministre, Manuel Valls, il s’est abstenu de tout commentaire.

La position du gouvernement algérien est claire et sans appel : « On pourra imaginer un défilé militaire ensemble lorsque l’ancienne puissance coloniale présentera ses excuses pour les crimes commis en Algérie. » Et Saïd Abadou, ancien ministre des Moudjahidines, en rajoute sur le journal El Khabar :« Nous refusons toute manifestation de militaires algériens à côté des soldats de l’ancienne puissance coloniale. Ce sujet ne doit même pas être abordé tant que la reconnaissance de la criminalisation du colonialisme n’est pas réglée. »

Que voilà une réponse sans ambiguïté à une proposition d’une légèreté infamante.

Est-ce que la France représentée actuellement par monsieur François Hollande, président de la République, est prête à demander pardon ? Notre pays est dans un triste état mais, si c’était le cas, il nous faudrait aller rechercher son honneur au service des objets perdus…

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Vieux harki 19/06/2014 17:43


Cela fera des économies d'explosifs, de grenades défensives prévues pour les défileurs du FLN. Elles resteront dans les caisses prêtes à l'emploir pour le cas où...

aupied 19/06/2014 15:49


Comment l'algérie ne dois rien a la FRANCe , je crois au contraire , que l'algérie lui doit TOUT A LA FRANCE , ne vous déplaisent messieurs les algériens  quand vous venez vous faire soigner
chez nous ( EN FRANCE) quand vous citoyens , débarques en FRANCE pour faire des gosses , et que c'est nous les FRANCAIS qui sommes obligés de les supporter , messieurs les algériens réviser vos
copies et votre histoire , car l'algérie c'est la FRANCE qui la faite .

marie-plume 19/06/2014 14:27


Quelle bonne nouvelle: mes prières ont été exaucées, allelluia!

LA GAULOISE 19/06/2014 12:33


Et qui leur a apporte  les soins medicaux et l instruction ?  JE suis ravie de ne pas les voir le 14 juillet . De toute façon ce n etait pas leur place .

mika 19/06/2014 12:06


Bernard
Lugan: L'Algérie n'a jamais été un pays, c'est une création française...


https://www.youtube.com/watch?v=2di3nr7lHmg


 


 

lagadafe 19/06/2014 11:54


Un seul mot : OUF !