Pakistan: un homme brûlé vif pour avoir maltraité le "Coran" ont-ils dit!

Publié le 22 Décembre 2012

Gérard-54ans  C'est probablement pour des raisons d'amour de son prochain, de tolérance des religions et de paix avec le monde que ce pakistanais a fini en flamme au Pakistan, ce doux pays ou règne la paix, l'amour et la tolérance justement.

Surtout n'allez pas dire que c'est l'oeuvre de musulmans car vous allez vous attirer les foudres judiciaires et donc, en conséquence, veuillez parler d'islamistes, d'intégristes, de salafistes et tant pis si ce qui unit les islamistes et les musulmans ce soit justement l'islam ayant pour livre saint, le Coran et pour prophète Mahomet. C'est juste un hasard dirons-nous... 

2:193: " Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association (Chrétiens-Trinité)et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes." 

8:7 : " Allah cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles. (Juifs et Chrétiens)" 

Gérard Brazon

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Le Figaro

Un homme accusé de profanation du Coran au Pakistan a été brûlé vif par la foule qui a forcé les portes du commissariat où il était détenu, a déclaré aujourd'hui la police. L'homme, un voyageur, avait passé la nuit de jeudi à vendredi dans une mosquée d'un village de Seeta, dans la province du Sindh (sud), où l'imam a retrouvé des restes carbonisés du livre saint musulman le lendemain matin.  "Il était seul dans la mosquée durant la nuit, il n'y avait personne d'autre pour faire cette terrible chose", a déclaré l'imam, Maulvi Memon. 

Les villageois ont frappé l'homme avant de le remettre aux mains de la police mais quelques heures plus tard, une foule d'environ 200 personnes a pris d'assaut le commissariat, a traîné l'homme dehors et l'a brûlé vif, a expliqué Usman Ghani, commissaire de district.  Une trentaine d'arrestations ont été effectuées et sept policiers mis à l'arrêt pour négligence, a-t-il dit. 

Selon le Center for Research and Security Studies, centre de recherche pakistanais, 53 personnes accusées de blasphème ont été tuées au Pakistan depuis 1990. Le blasphème y est passible de la peine capitale mais n'est pas spécifiquement défini par la loi. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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