Panique au Pärti Socialiste. François Fillon dans le collimateur d'Harlem Désir.

Publié le 27 Mars 2014

Hollande-zero-euro.jpg Le Parti socialiste a dénoncé jeudi les propos, qualifiés de "consternants et révoltants", tenus par François Fillon pour qui "la question du front républicain ne se pose pas", car "la République n'est pas en danger" après la poussée du Front national aux élections municipales.

Dans une interview au Figaro, François Fillon a estimé que "la République n'est pas en danger à cause de l'élection de deux ou trois maires du Front national". Selon lui, le danger vient plus de "la politique actuelle qui a plongé notre pays dans la dépression économique et civique" et "la question du ni-ni ne se pose pas", car "nulle part les électeurs n'ont le choix entre un candidat du PS et un candidat du FN".

"Dans la bataille qui s'est engagée à l'UMP entre les prétendants à la présidentielle de 2017, François Fillon vient aujourd'hui de se placer à l'extrême de l'échiquier, avec des propos consternants et révoltants sur l'attitude à observer face au risque de l'élection de maires Front national dimanche prochain", écrit dans un communiqué le porte-parole du PS, David Assouline. "Pour l'homme du million de chômeurs supplémentaires et de l'augmentation de 600 milliards du déficit de la France en cinq ans, la France n'est pas en danger à cause de l'élection de maires FN, mais à cause de la politique de François Hollande !" s'indigne David Assouline.

"Pour lui, la question du vote républicain n'est pas d'actualité aujourd'hui, car l'UMP ne peut laisser vides les sièges qu'elle veut occuper dans les conseils municipaux. Sans principes, François Fillon préfère quelques places et le FN à la tête d'une ville plutôt que l'honneur républicain", écrit David Assouline. "Toutes ces déclarations, du ni-ni de Jean-François Copé à cette étrange légèreté de François Fillon, encouragent sur le terrain la porosité entre l'UMP et le FN. Certains élus de droite l'ont compris en acceptant franchement l'union entre leur liste et celle du Front national. Cette dérive chaque jour plus inquiétante de l'UMP doit être stoppée. Pas une ambiguïté, pas une compromission avec le FN !" conclut le porte-parole du PS. Toutefois, localement, le front républicain défendu par la direction nationale du PS a quelques ratés, comme à Béziers où la liste socialiste a refusé de se retirer pour faire barrage à la liste de Robert Ménard soutenue par le FN. Le PS a retiré son soutien à la liste de gauche. Pour le deuxième tour à Béziers, trois listes s'affronteront.

AFP

Rédigé par Gérard Brazon

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aupied 28/03/2014 05:11


Oui de quoi se mêle harlem desir ( il faut deja mériter de s'appeller desir , comme le tramway) lui a fait des détournements , lui qui a était condamer , se permet de donnez des leçon de moral ,
pour voter front républicain il faut qu'elle exsite la république, mais c'est fini la république n'exsite plus depuis hollande et tout ces petits copains de jeux . ET POUR RETROUVER LA REPUBLIQUE
IL FAUT MARINE LE PEN , AINSI QUE DES MAIRES FN   VIVE MARINE 

MUTH ERIC 27/03/2014 19:22


De quoi se mêle Harlem Désir, lui qui ne devrait déja pas être le premier


secrétaire du Parti socialiste. Il n'a pas droit à la parole. Puisque la France


et les Français ne le concernent pas. Lui qui méprise les Chrétiens, qu'il sache


que François Fillon a tout à fait raison. Je dirais même que l'avenir de la France


doit passer par le FN. Un remaniement ministériel ne servira à rien, tous ces


ministres ne sont que des minables. D'ailleurs, pour devenir ministres sous


Hollande, il faut absolument être corrompus.

mika 27/03/2014 19:08


MLP : "Pour faire un front républicain, il faut être républicain"



https://www.youtube.com/watch?v=ohv6KaxXhG8