Panique et vision des bobos-gaucho face à la manifestation anti IVG.

Publié le 23 Janvier 2014

Je suis pour l'IVG et donc, on ne pourra pas me taxer de conservateur. Je suis pour la libre disposition pour la femme de son corps. Je crois profondément qu'aujourd'hui nous assistons à des tirs de leures pour éviter de parler de l'important: l'insécurité, l'immigration, l'économie, le chômage, etc.

La modification de cette loi sur l'IVG n'était pas urgente. Comme celle de baisser la vitesse maximum sur les routes secondaires, comme toutes ses affaires qui poluent l'information et fait gagner du temps au pouvoir en place. Celà suit l'affaire Léonarda, celle de Dieudonné. on n'en finit pas de ces écrans de fumée. Demain ce sera quoi d'autres ?

Les réactions sont étonnantes particulièrement de la part des bobos-gauchos se disant progressistes et en conséquence, considérant les opposants comme des conservateurs si ce n'est des gros cons.

En voici un exemple dans cet article bien représentatif de ces dictateurs de la pensée qui sent la panique belge.

Gérard Brazon

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Le Vif.be

Un nouveau coup dur pour la France (sic) et accessoirement pour l'Europe : les manifestations anti-IVG ont atteint des records. Nous ne reviendrons pas sur la bataille des chiffres, des dizaines de milliers de citoyens d'âges différents, ont déambulé dans l'innocence des jours de fête, y allant joyeusement de revendications que l'on croyait appartenir à un passé lointain.

Catholiques traditionalistes, bille en tête, associations pour le droit de l'embryon, nostalgiques des manifs contre le droit au mariage pour tous, le tout servi de slogans et de théories bien senties. L'Espagne était à l'honneur, l'exemple d'un gouvernement 'avant-gardiste ' selon les manifestants qui a quasiment supprimé la possibilité de l'avortement était applaudit et exhalé au son de plusieurs « Viva Espagna ». 

Contre la masturbation infantile 

La cible de ses rôdeurs revendicateurs ?(resic)  Un amendement passé en commission, supprimant l'idée de la nécessaire "situation de détresse" de la femme pour pouvoir recourir à l'IVG. « Oui à la vie » répondent-ils unanimement à cette réforme. D'autres manifestants s'insurgeaient également haut et fort contre une circulaire disponible (curieusement), uniquement sur des sites à tendance conspirationniste - que nous ne citerons pas ici - et qui encouragerait les enfants à se masturber pour se libérer de leurs pulsions. Vous lisez bien, de fausses fiches pédagogiques, soi-disant pilotées par des experts à l'attention des enseignants, circulent dans le milieu très prisé des mouvances extrémistes. L'idée ici consiste à effrayer mémé. Et la formule marche puisque certains manifestants ne battaient le pavé que pour ça. Aussi anecdotique soit cette histoire et de surcroît cette manifestation annuelle - qui rassemble de plus en de plus de fidèles - de quoi faut-il s'inquiéter réellement ?

Un charmant petit tour d'Europe 

Plus qu'un écho aux manifestations contre le mariage pour tous de l'an dernier, c'est la répétition et le réveil conservateur de quelques voisins européens qui effraie. En Espagne, le ministre de la Justice et chef de file de la proposition, Alberto Ruiz-Gallardon, se dit certain de voir son projet s'étendre au reste de l'Europe. En Suisse, le socialiste et membre du Conseil d'Etat, Alain Berset, a lancé en décembre dernier la campagne «financer l'avortement est une affaire privée», soumis au vote le 9 février. Lundi dernier au Vatican, le pape François – assez progressiste jusqu'à présent - rappelait sa position sur «la pratique horrible de l'avortement». Il fait bon vivre sur ce continent dont le spectre du traditionalisme (re re sic) n'a pas fini de s'agiter.

Coup de glaive dans l'eau bénite ou regain d'immobilisme ? Réponse le 2 février avec le bis repetita à Paris, vivement que nos voisins abordent le sujet de l'euthanasie que l'on puisse passer à autre chose.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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elisabeth 29/01/2014 20:05


Je suis également pour l'IVG. Dans mon livre LES PETITS CARNETS BLEUS, je raconte l'histoire d'une jeune femme en 1971 qui a dû aller en Angleterre pour se faire avorter. A l'époque la loi Veil
n'était pas passée. Bonne soirée Gérard.

Pivoine 23/01/2014 13:49


Dans le contexte de dénatalité qui touche les pays européens, on ne devrait pas faciliter l'avortement. Bien sûr que les femmes doivent pouvoir disposer de leur corps, mais serait-ce trop leur
demander de faire... deux enfants de plus, histoire d'assurer le renouvellement des générations, sans avoir recours à l'immigration (et tous les dangers qui vont avec) ? L'égoïsme de beaucoup,
obsédées par leur carrière, qui attendent la quarantaine pour ne faire qu'un seul enfant, est néfaste au pays, et permet aux politiciens de justifier l'immigration-invasion !