Etre souverainiste en 2011 ça veut dire quoi ? - par Jonathan Graner-Frickert

Publié le 29 Avril 2011

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C'est vrai ça, qu'est-ce qu'être souverainiste à l'ère de l'Europe, de la globalisation, du mélange des cultures, ou l'idée même d'être attaché à une nation, à une patrie, à une culture, est considéré comme un phénomène de foire voir comme une maladie mentale qui se propage dangereusement.

D'aucun nous diront : Oui, mais on peut être attaché à une culture. La culture européenne !

Mais c'est bien sûr ... Nous sommes tous européens, comme hier nous étions tous américains le 11 septembre 2001. C'est idée ne m'évoque rien de bon, sachant ce qui arriva ce jour là.

Derrière la métaphore, le jour ou je verrais un peuple européen en tant que tel, c'est-à-dire une communauté homogène de culture, de langue et d'histoire capable à elle seule de former une nation comme en son temps De Gaulle avait resoudé la Nation France après la guerre, j'irais moi-même baisser mon froc devant l'ami José-Manuel, par ailleurs ancien membre d'un mouvement à tendances nationalistes et retourneur de veste professionnel. Souvenez vous de la querelle entre Sarkozy et Barroso autour de l'affaire des Roms et vous comprendrez qu'elle est unie comme les 27 doigts de la main ...

Quand on sait que c'est Schwarzy qui veut s'y coller, je rigole doucement dans mon berceau en or massif que m'ont offert les Rockfeller au soir de mon douzième anniversaire ...

La souveraineté. Ce mot se suffit à lui-même quand on sait que 80% de nos lois viennent de directives votée par une Assemblée, certes désignée démocratiquement (scrutin proportionnel) mais qui regroupe près de 27 pays dont les PIB vont de 1 à 5 et à la croissance qui, en 2006, allait de 1 à 10. Imaginez à cela l'entrée d'un pays qui n'appartient pas au continent au sens civilisationnel et je vous laisse imaginer le degré d'inconscience des gens d'en haut.

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Jonathan Graner-Frickert

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Nancy VERDIER 29/04/2011 09:45



Quelques années avant le passage à l'Euro, j'avais acquis une cassette video de Jimmy Goldsmith (financier - décédé en 1997), foncièrement anticommuniste et opposé à l'Euro. Il y explique
pourquoi le passage à l'Euro est très dommageable pour nos économies et le système financier européen.(Il faudrait que je convertisse cette cassette en un DVD) Je donne ici dans ce qui suit,
un extrait de sa biographie tiré de Wikipedia :
"Il fait en 1977 l'acquisition de l'hebdomadaire français L'Express, dont il entend faire un instrument de lutte contre l'influence communiste. Il entre en conflit avec une partie de la rédaction, faisant valoir sa qualité de propriétaire, soutenu en cela par Raymond Aron. Il se fâche avec Jean-François Revel et Olivier Todd qui conduisent selon lui une ligne éditoriale trop complaisante à l'égard des socialistes même si le souci de Revel est sans doute la marginalisation des communistes dans l'alliance de la gauche. Il revend l'hebdomadaire en 1987.
En 1993, il publie Le Piège, en français, dans lequel il dénonce l'affaiblissement potentiel des économies ouest-européennes face à la mondialisation des capitaux et de la production. Lors des élections européennes de 1994, il mène sa propre liste en France, sur une ligne
souverainiste, avec Philippe de Villiers et le juge Thierry Jean-Pierre. Arrivé 3e en récoltant 12,34 % des
suffrages (2 403 972 voix), leur groupe obtient 13 députés à Strasbourg.
Il fonde ensuite en Grande-Bretagne le Referendum Party, qui ambitionne de réunir les eurosceptiques face au courant libre-échangiste ouvertement prôné à Bruxelles par les gouvernements
britanniques. Il participe aux législatives de 1997, avec en particulier comme candidat Alan Walters. Le parti ne
survivra pas au décès de son fondateur le 18 juillet 1997, suite à un cancer foudroyant. "