Paroles de lecteurs: Catherine nous dit son ressenti sur la sécurité.

Publié le 20 Juillet 2010

          Je voudrais mettre en avant un commentaire de Catherine (en suivant de cette article) qui me paraît d'une évidence forte. Même s'il faut se méfier des apparences il est certain qu'il y a bien plus de violence dans notre société qu'il y a seulement 35 ans.

Faut-il l'associer à l'immigration débridée? Pour ma part, je crois à l'éducation, à la formation mais dès lors que la vague est immense et vient mourir sur les berges des cités, c'est la société et nos valeurs républicaines qui sont entrain de s'échouer sur les plages de notre société.

 

          Les plans banlieues, les politiques de la ville ne sont que des pansements sur des jambes de bois. Rien n'y fait. Tout au long de l'année, des nouveaux enfants parlant à peine le français doivent s'intégrer dans les classes. Des profs ayant, cahin-caha, trouvaient un équilibre et envisage d'avancer sur le programme sont bousculés par ces nouveaux arrivants qu’ils doivent assumer. C'est l'ensemble qui est perdant, enfants compris! Si derrière, il n’y a pas de parents responsables et volontaires, l'échec est assuré dans la plupart  du temps. Tout le monde le sait mais, pour faire bouger des lignes idéologiques comme de créer des classes de rattrapage en dehors de la filière normale n'est pas une mince affaire. Raciste crient les égalitaristes de panurge. Alors que cela relève du bon sens.

 

          Non l'immigration n'est pas criminogène par essence. Pour autant, trop d'immigration soulève le problème de la formation à être citoyen d'un pays et de se sentir partie prenante de ce pays. Il ne faut pas s'étonner qu'en ajoutant, couche après couche, des primo arrivants de même origines, avec peu de délai d'adaptation, c'est l'ensemble qui ne s'adapte pas et, plus grave, garde finalement ses us et coutumes si ce n'est ses valeurs. C'est la France qui paiera la note in fine. Mais la France tout le monde s'en moque y compris et surtout les patrons du MEDEF et des PME.

        Que l'on ne me dise pas que les polonais, les italiens, les espagnols, les portugais se sont adaptés car cela n'est pas comparable du fait des cultures mais aussi de l'ampleur de l'immigration. Entre une vaguelette régulière au bord de l'eau et une vague des grandes marées il y a une marge. D'autant plus que les nouveaux arrivants ne partagent pas nos us et coutumes et ont, plus grave, un sentiment de revanche due à la colonisation que n'avait pas les immigrés d'origine européenne.

          Alors la question de l'échec de la sécurité dans les banlieues est une fausse question qui n'appelle qu'une réponse. Oui il y a échec! Mais cela ne peut pas être autrement.

         Alors que l'on dise que l'on va faciliter l'entrée de nouveaux immigrants en élargissant le nombre des métiers pour faire plaisir au MEDEF et aux syndicats des PME,  il y a à craindre que les banlieues explosent et que l'on aboutira à une guerre civile dans les années qui viennent.

          Bien sur, on me répondra que c’est la lutte contre la délinquance qui génère ces réactions dans les banlieues. Mais c’est un peu court car, même si on peut imaginer que des caïds mènent le jeu de la délinquance en utilisant la jeunesse, elle n’explique pas les centaines de "djeunes", le plus souvent armées, encadrés, menant des opérations de guérilla qui s’en prennent à la police, à l’uniforme, aux drapeaux en fait à tout ce qui représente l’état français.

Gérard Brazon

 

Commentaire de Catherine

        Pas une seule personne du gouvernement et des médias ne fait le rapprochement entre ces émeutes et l'immigration massive de ces dernières décennies, la plus importante en Europe. Seule la presse
russe en parle

http://news.suite101.fr/article.cfm/les-emeutes-de-grenoble-vue-par-les-medias-russes-a15336

Je crois qu'il est urgentissime de se poser la question, de faire une étude approfondie sur le phénomène, revoir le code de la nationalité et garder chez nous les bons sujets, qui partagent le
désir de bien vivre ensemble.


L'UMP se tait sur le sujet, la gauche  s'empare des faits pour faire son discours classique sur l'échec (qui en est un) de Sarko, demandant plus de police de quartier et plus de
prévention mais est prête en cas d'élection en sa faveur, comme toujours, à faire entrer le plus d'immigrés possible pendant son mandat par clientélisme et par paranoia anti-facho, afin
d'absorber totalement  le français de souche soupçonné d'âtre un électeur FN en puissance, un gros beauf. l'UMP joue sur les deux tableaux, un jour tenant un discours ultra politiquement correct de gauche, un autre jour, se rapprochant de la vérité sans pour autant agir sur les causes.  Avec l'augmentation massive des immigrés et des français de papier d'origine immigrée, c'était pourtant prévisible, Sarko ou non Sarko, présence ou absence de police de quartier. Cela n'ira qu'en empirant dans les décennies à venir mais les français de souche, devenus minoritaires, n'auront plus aucun moyen de faire entendre leurs voix. Pendant ce temps, au milieu des violences inter ethniques, l'argent sera roi pour les élites financières
mondialiste. Si vous avez une idée valable  pour contrer ce problème, je suis preneuse.

Catherine.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

Francis NERI 20/07/2010 14:00



Bonjour,


Il y a des moments ou j'ai envie de me fâcher. Je pète les plombs ! Je déraisonne ! J'ai la haine ! On me dit aujourd'hui qu'éduquer et socialiser les primo arrivants
étaient une priorité ! Mince alors (pour ne pas dire, autre chose) Dés 1985 des associations comme la notre attiraient l'attention des pouvoirs publics sur la
nécessité d'éduquer et de Socialiser (IESE Institut Européen pour la socialisation et l'Education ) Des années de luttes et d'efforts dans le primaire et le
secondaire, des luttes sans fin pour n'obtenir  aucune subvention, droite et gauche confondues. Le mépris absolu pour nous de la part des institutions  et, des subventions à
rallonge pour les " grands frères" des cités et les centres sociaux qui ferment à 17 h, en semaine, le dimanche et les jours fériés.


Pendant ce temps des assos de gooooche recevaient des subventions monstrueuses pour envoyer faire du ski des "djeunes" pour qu'ils ne "cassent" pas.


Y a en marre ! Ecoeuré je suis les enfants ! Qui, mais QUI va faire payer ces ...qui sont finalement nos vrais et nos premiers adversaires ?


A quand le grand règlement de comptes ?


Francis NERI


http://semanticien.blogspirit.com



Gérard Brazon 20/07/2010 17:34



Tout à fait Francis. L'argent déversé sur les cités se compte en milliards d'euros. Au bénéfice de qui? Pas de la France.