paroles de lecteurs: Lettre ouverte au Président de la République.

Publié le 6 Août 2010

 

Paris, le 3 août 2010 
 
Monsieur le Président de la République
         Après votre déclaration de guerre contre l'immigration incontrôlée, l'insécurité et le tollé qui s'en est suivi, je voulais vous écrire pour vous féliciter et encourager à entreprendre des actions afin d'éviter à la France, à terme, une guerre civile . Entre-temps, j'ai reçu le flash ci-dessous qui rassemble la plupart des points dont je m'apprêtais à développer. Dans ces conditions, je vous prie de trouver ci-joint l'article de Michel de Poncins et vous souhaite ainsi qu'à Madame Sarkozy et vos collaborateurs de bonnes vacances en attendant la rentrée qui s'annonce mouvementée .
 
André LE LAN
 

 

TOCQUEVILLE MAGAZINE LE FLASH
LUNDI 2 AOUT 2010

 

 Nous voilà aujourd'hui après les événements de Grenoble et d'ailleurs obligé de parler à nouveau de l'insécurité. Avec la politique du matamore couché, qui semble être la politique du pouvoir depuis longtemps sur tous les sujets et en particulier depuis 2007, nous risquons de devoir souvent en reparler.
 
Nul ne niera que le premier devoir d'un gouvernement est d'assurer la sécurité des citoyens. Le nouveau pouvoir en 2007 devait s'y attacher particulièrement compte tenu du mandat qu'il avait reçu et de la situation dramatique et ancienne qu'il connaissait fort bien.
 
La presse s'étonne aujourd'hui de voir des armes de guerre utilisées par les bandes à Grenoble et à Saint Aignan alors que ce n'est pas du tout un fait nouveau car il y a longtemps que la police sait que les armes de guerre sont stockées dans les quartiers. Les bandes sont en fait des armées organisées avec des chefs, une stratégie, des troupes. Il y a plusieurs années, la place de la Bastille avait été détruite par une armée de mille malandrins parfaitement entrainés et dirigés.
 
LA GUERRE
Le pouvoir fait dire à la presse qu'il « déclare la guerre » à la criminalité. Il n'avoue pas que c'est le contraire : il subit la guerre depuis très longtemps et ceci sans réaction notable, avec plus de 500 villes ou quartiers  ayant gagné leur indépendance au profit de caïds et en conjonction avec l'islam. La capitulation publique est telle que lors des émeutes de Villiers-le-Bel, le gouvernement avait félicité les policiers parce qu'ils ne s'étaient pas défendus !
 
Pour faire croire qu'il commence à réagir, le pouvoir aujourd'hui change des préfets. Ceux-ci sont généralement des énarques lesquels ne sont guère préparés à gérer des problèmes de sécurité qui doivent plutôt les ennuyer. A la préfecture de la Seine-Saint-Denis, c'est maintenant un policier expérimenté. A Grenoble, préfecture de l'Isère, il en est de même, avec installation spectaculaire du nouveau. Ce n'est pas en soi une mauvaise idée mais honnêtement, cependant, les perspectives n'en sont guère améliorées.
 
D'abord l'on insiste officiellement sur le mal-être des banlieues comme si c'était la cause de la guerre. Certes il y a dans ces morceaux de territoires en état de sécession de multiples problèmes, dont le chômage endémique n'est pas le moindre ; toutes ces calamités ne sont pas nouvelles : elles sont le résultat des politiques menées par les pouvoirs successifs depuis des décennies et nullement le fait de la crise. Or il se trouve que le quartier de la Villeneuve à Grenoble avait reçu une véritable abondance d'équipements divers, dans la suite des trop nombreuses et inefficaces politiques de la ville dont il devait être une vitrine. Le mal-être est, certes, un terreau favorable pour les armées qui occupent le terrain parfois en se battant entre elles précisément pour des questions de territoires ; ce ne saurait constituer l'essentiel. Personne ne parle officiellement ou sinon à mots couverts des causes véritables à savoir l'immigration sauvage, l'islam, et la drogue.
 
DES SUPPOSITIONS
Une autre analyse ne pousse guère à l'optimisme.
 
Faisons la supposition tout à fait gratuite qu'un grand nombre de préfets officiant dans ce que l'on appelle les zones sensibles soit débarqué et remplacé par des super policiers. Il faudrait du temps et une immense consommation de fonds publics, mais pourquoi pas ? Leur objectif serait d'attraper les délinquants ce qu'ils savent peut-être faire et ensuite de les faire juger.
 
Un obstacle se révèle tout aussitôt : la justice est paralysée soit par la lâcheté de certains magistrats, soit par le gauchisme de leur idéologie et c'est une autre face du désastre français. Un autre obstacle surviendrait aussi ; si l'on imagine que le succès arrive avec de nombreuses condamnations à la prison, que fera-t-on de ces prisonniers ? Qui ignore que les prisons sont scandaleuses et en état permanent de surcharge ? Enfin au bout du parcours et si l'on ne va pas au cœur des problèmes, ce sera une situation « talibanesque » : pour un délinquant attrapé et puni, dix autres renaîtront aussitôt.
 
On arrive inévitablement à l'idée que nous assistons à de pures postures électoralistes et il faut d'autres moyens pour gagner cette guerre.
 
CONCLUSION
La situation rappelle étrangement la guerre de 1939 ; les pouvoirs de gauche de l'époque avaient laissé grandir le nazisme alors qu'ils auraient pu l'arrêter plusieurs fois et ils sont ainsi directement co-responsables de la deuxième guerre mondiale avec tous ses massacres. S'apercevant trop tard de la catastrophe, ils ont déclenché une guerre qu'ils n'avaient pas préparé et ensuite ils ne l'ont pas livrée de peur d'énerver l'adversaire : ce fut la drôle de guerre. Bien entendu et par voie de conséquence ils l'ont perdu. Ce morceau d'histoire offre des ressemblances étranges avec la situation d'aujourd'hui.
 
Cette guerre que l'on nous livre pourrait certes être gagnée. Il faudrait des politiques qui veuillent la gagner et qui imaginent la stratégie nécessaire. Quiconque connaît un peu l'histoire des multiples guerres depuis des siècles observe qu'il y a toujours une stratégie à condition de vouloir gagner, de savoir où se situe l'adversaire et d'avoir beaucoup de talent.
 
Michel de Poncins

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Francis NERI 06/08/2010 16:46



Oui, assez de discours, d'analyses, d'expertises et de commentaires excédés. Nous voyons bien que nous sommes dans une impasse. Les responsables de cet état de fait commencent à se
dissimuler ou à retourner leurs vestes. Il ne faut pas les perdre de vue car, combattre les mafias de la drogue, de l'islam ne servira à rien si nous retrouvons les mêmes au pouvoir. VGE et
Chirac par exemple peuvent bien dire qu'ils se sont trompés après avoir vendu la France pour quelques barils de pétrole. Il reste qu'ils profitent de leurs retraite dorée, de
leurs châteaux et que c'est nous qui payons pour leur trahison!


Ceux qui ont suivi comme Mitterrand n'ont pas fait mieux,au contraire, et ceux qui sont au pouvoir mettent bien du temps à faire ce qu'ils ont promis.


Rassurons nous. Il est des moments dans l'histoire de notre pays ou des hommes et des femmes sortent de l'ombre et remettent les pendules à l'heure.


Ce moment est venu. Aux armes citoyens !   



Francis Claude 06/08/2010 15:56



cher Mr de Poncin,


bravo pour votre belle prose avec laquelle je suis presque en accord sur tout les points. la ou le bat me blesse c'est lorsque vous pouvez immaginer que le peuple Français de souche puisse
perdre cette guerre contre une racaille étrangere ou Française de papier comme le dis si bien notre ami G. Brazon.......moi j'attends le jour qui n'est pas trés loin je pense ou ils vont massacré
une famille voire plus de Français et ou nous verrons nos tétes blondes rouler dans les caniveaux alors la j'ose encore espérer une lévée en masse du peuple Français et ce jour les forces de
l'ordre l'armée et tout le peuple réagira contre ces fanatiques sans foi ni loi. enfin nous sommes les descendants des révolutionaires de 1789......les fils et petits fils des Français de la
France libre la seulee chose a ce jour qu'il nous manque je crois c'est un CHEF.(bien sur il existe aujour'hui les collabos mais....) il faut en finir avec les politiquement correct et autre
jargon pour endormir les gogos de tous poil


mais l'espoir faisant vivre espérons que le pouvoir en place va exécuter a la lettre les mesures annoncées par notre Président c'est un voeux que je fait tous les jours


Francis