Pas de soucis pour Nicolas Sarkozy, cela roule sur l'or....

Publié le 21 Septembre 2012

SarkozyIl y a ceux qui vont perdre du pouvoir d'achat et ceux qui après avoir pris de longues vacances, s'apprêtent à gagner beaucoup d'argent. Nicolas Sarkozy, dont l'UMP est veuve et le fait savoir en pleurant son cher disparu de la scène politique, fait partie de la deuxième catégorie.

Pour lui ça roule, et grâce aux millions de Français qui lui avaient fait confiance pour appliquer un programme politique dont-ils n'ont jamais vu l'aboutissement, il va faire des conférences très juteuses. Sans doute il expliquera-t-il aux participants comment faire pour:

-Affirmer et ne pas faire,

-Donner l'impression de bouger tout en restant immobile,

-Donner le sentiment  d'une action,

- Montrer la main droite et agiter la gauche,

Bref, tout un tas de techniques bien rodées qui ont enfumé l'électeur moyen et qui vont encore lui rapporter pas mal d'argent.

Il est vrai qu'a côté de Flamby 1er, il semble plus rutilant, du type cheval de course par rapport au Percheron que nous avons aujourd'hui à l'Elysée. Mais ne vous y trompez pas, ce dernier n'ira pas plus vite, ni plus lentement que le pseudo cheval de courses car en fait, c'est deux bourrins qui restent collés au sable d'Arabie et du Qatar et ne font que juste s'agiter un peu ! L'un le faisait juste avec un peu plus de talent dans l'illusion. 

Gérard Brazon

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Pour Europe 1, qui ne donne pas de sources, d'autres interventions sont déjà prévues, «dont peut-être une à Londres». Les sollicitations ne manquent pas pour l'ancien  hyperactif. L'ex-ministre de l'Intérieur , avait déjà confirmé que l'ancien président de la République allait bien donner des conférences, a priori rémunérées. «Nicolas Sarkozy a accepté le principe de faire un certain nombre de conférences, comme tous les anciens chefs de l'État au gouvernement, à l'image de Tony Blair, par exemple» avait précisé Claude Guéant.

Nicolas Sarkozy ne s'en été d'ailleurs jamais pas caché: «Mon avenir immédiat, c'est de faire quelque chose d'utile et qui permette de gagner de l'argent. J'ai trouvé» avait confié l'ancien président au JDD. Quelques années auparavant, en 2008, il expliquait déjà au Point sa stratégie : «Je fais ça pendant cinq ans, et ensuite, je pars faire du fric comme Clinton, 150.000 euros la conférence».

Cette intervention à l'étranger est une première : avant lui, ni Jacques Chirac ni Valéry Giscard d'Estaing, ni François Mitterrand (et a fortiori Georges Pompidou et Charles de Gaulle) ne s'étaient impliqués dans la politique extérieure de la France après leur mandat présidentiel. Mais ils étaient également plus âgés...

Le Parisien

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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