Paul Bert un père su socialisme et raciste profond comme Jules Ferry et Léon Blum.

Publié le 12 Août 2013

Voilà un combat à mener pour les antiracistes de tous poils. Dénoncer les pères de la gauche raciste ! Ne jamais oublier que le communisme, le fascisme et le national-socialisme ont pour ventre fécond, le socialisme.

Rares sont les villes qui ne comptent par une rue, une place voire une avenue Paul Bert (photo). Pourtant, peu de Français savent qui était ce socialiste, ami de Jules Ferry et co-fondateur avec lui de l’école laïque, gratuite et obligatoire. Il fut pourtant Ministre de l’Instruction Publique et des Cultes du 14 novembre 1881 au 30 janvier 1882.

Et surtout, comme Jules Ferry, il fut un raciste assumé et carabiné.

220px-Paul_Bert2 Par Enquête et Débat

La gauche est très forte pour débaptiser la moindre rue portant le nom d’un collabo, d’un antisémite, ou d’un raciste, dès lors que celui-ci était de droite ou d’extrême-droite, naturellement. Toutefois, si on voulait appliquer cette purge à la gauche, la moitié des noms de rues de France devraient être débaptisées. Parmi elles, outre les rues Jules Ferry, il conviendrait de débaptiser les rues Paul Bert, celui-ci étant un raciste forcené, comme le rappelle le journaliste Bruno de la Palme, auteur de 100 ans d’erreurs de la gauche :

 

 

 Et comme le rappelle Bruno de la Palme, un nombre incalculable de groupes scolaires portent également le nom de ce raciste socialiste… Donc les cris d’orfraie de la gauche pour dénoncer le racisme, à d’autres !

Voici les preuves de ce racisme de Paul Bert, une sélection loin d’être exhaustive vous l’aurez compris :

« Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu’un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provençal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre, la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d’aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs [...]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l’Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n’ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu. »[1]

« Les Nègres, peu intelligents, n’ont jamais bâti que des huttes parfois réunies en assez grand nombre pour faire une ville ; ils n’ont point d’industries ; la culture de la terre est chez eux au maximum de simplicité. Ce ne sont pas cependant les derniers des hommes. Il faut mettre après eux, comme intelligence, les petites races d’hommes qui habitent les régions les plus inaccessibles de l’Afrique (…). Bien au-dessus du Nègre, nous élèverons l’homme à la peau jaunâtre (…). Il a fondé de grands empires, créé une civilisation fort avancée (…) mais tout cela semble de nos jours tombé en décadence (…). Mais la race intelligente entre toutes, celle qui envahit et tend à détruire ou à subjuguer les autres, c’est celle à laquelle nous appartenons, c’est la race blanche. »[2]

« Il faut placer l’indigène en position de s’assimiler ou de disparaître. »[3]

 


[1] La deuxième année d’enseignement scientifique, Paul Bert, éd. Armand Colin, 1887, p. 17-18

[2] Premières notions de zoologie, classe de huitième, éd. Masson, 1882, pp. 91-93

[3] Carole Reynaud Paligot, La République raciale, Puf, 2006. p69

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Paul bert et le racisme


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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mika 12/08/2013 10:52


Leon Blum n'est pas en reste


"Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer
à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... Nous avons trop d'amour pour notre
pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation française".(1925)

@ 12/08/2013 10:08


Votre "Innocence ignare" de "nés après 1950 voire 1960", négligent l'Histoire et nantis de Professeurs aussi de mauvaise foi qu'iul est possible pour vous l'enseigner....vous fait encore ignorer
l'essentiel: l'antisémitisme  raciste-anti-religieux et sociétal de tous ces gauchistes vénérés...!
par ailleurs, tout le monde à l'époque était raciste et le Constat encore aujourd'hui du retard culturtel technique et intellectuel de pas mal des mêmes popul ations ou de l'avance d'autres
(Chinois nantis en Moyenne de 10 points de QI supplémentaires  par rapport aux Blancs......apportent une eau assez saumâtre au moulin des anti-racistes...)


Je ne dis pas qu'il FAUT être raciste, mais que les différences constatées et persisitantes entre les Individus... qui  ne sont pas tous capables de faire polytechnique...(!)comme entre les
Groupes humains, qui ne sont pas tous sortis du paléolithique; l'égalité est la chose du monde la moins partagée...


Il y a du chemin évolutif à faire avant de se croire proche de l'ère messianique intellectuelle.....