Petit extrait du vocabulaire de la novlangue! Par Jean Yves Le Gallou.

Publié le 12 Février 2013

Voici un extrait d'un petit dictionnaire explicatif de la novlangue plus connu sous l'expression "politiquement correct" qui nous vient de la gauche américaine.

La Novlangue est ce langage Orweillien de 1984, livre qui raconte la folie d'un monde de la socia-lie. Nous sommes aujourd'hui en plein dedans où rien ne peut plus être dit et où des humoristes comme Fernand Raynaud, Coluche, Thierry le Luron et d'autres seraient trainés devant les tribunaux de la 17iéme chambre par les chiens de garde de la société "antiraciste", terme qui, contrairement à ce qu'il signifie veut dire le contraire en soulignant les races criticables et celles qui ne peuvent pas l'être et allant même jusqu'à confondre le mot Race et celui de Culture et désormais celui de Religion si l'on considère la volonté des chiens de garde  d'inclure l'islam dans l'antiracisme.

Ce "grand interdit" plombe la démocratie, le parlé vrai, la franchise et même la réalité... Nous sommes dans une dictature que la plupart des français subissent sans parfois la réaliser ni la comprendre! Orwell au secours... lesjournaleux manquent de courage! 

Cet extrait de dictionnaire nous vient de Polémia

Gérard Brazon 

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Race. Le Système nie l’existence des races et des différences humaines et « l’antiracisme » est la religion officielle. Mais dans un déni de cohérence l’idéologie dominante préconise en même temps le métissage planétaire et la promotion de la « diversité », c'est-à-dire justement la prise en compte des origines raciales dans l’accès aux emplois et aux prestations sociales. Seul le monde occidental nie cette réalité humaine évidente, qui est au contraire revendiquée dans les autres espaces géopolitiques comme en Afrique, en Inde ou en Asie. Cette négation de la réalité des races traduit en fait une maladie de l’identité qui est propre aux seuls peuples européens et qui consiste, à travers « l’antiracisme », à refuser de reconnaître et donc de défendre sa propre identité. Ce négationnisme racial fournit à l’oligarchie occidentale un prétexte commode pour justifier son indifférence au devenir de la communauté. Voir Déni de cohérence, Différences.

Race de l'esprit. Les différences entre les races humaines ne doivent pas être réduites à une expression purement zoologique, elles sont aussi spirituelles : chaque ethnie, chaque peuple développe des aptitudes mentales particulières compte tenu de l'interaction entre nature et culture. La décadence de l'Europe tient notamment à ce que les autochtones ont progressivement perdu le sens de la dimension spirituelle de leur être: ils ne sont plus toujours des Européens par l'esprit, même s'ils en conservent encore les traits physiques. VoirEsprit.

Racines. La conscience de ses racines, de son origine, caractérise une personnalité équilibrée. C’est pourquoi le Système dominant s’efforce de l’interdire aux seuls Européens.

Racisme anti-français. La lutte contre les prétendues « discriminations », ou la prétendue « xénophobie » dont seraient victimes les personnes issues de l’immigration, n’est en réalité qu’un racisme officialisé à l’encontre des Européens de souche. Il débouche de plus en plus, d’ailleurs, sur des mesures vexatoires et discriminantes à leur égard (« discrimination positive »). Ce racisme culpabilise en permanence les Français de souche et s’attaque à leur identité, à leur religion, à leur présence (il n’y aurait pas assez de « diversité »), à leur passé et à leurs légitimes préférences. C’est, en outre, un racisme d’Etat : toute la puissance publique est à son service, ce qui le rend encore plus odieux et dangereux. VoirDiscrimination positive, Français de souche, Francophobie.

Réactionnaire. Terme péjoratif employé par la nouvelle classe dirigeante pour dénigrer ceux qui critiquent l’état présent du monde. Mais en réalité, par une inversion de sens qui est typique des périodes de décadence historique, ceux que l’on désigne sous ce nom sont en réalité les seuls vrais révolutionnaires : car ils réagissent contre le chaos dans lequel nous précipite la nouvelle classe dirigeante et veulent redonner force à notre civilisation. VoirChaos, Droite.

Réalisme héroïque. Expression de l’écrivain Ernst Jünger pour caractériser l’attitude consistant à affronter la dureté du monde plutôt que de le fuir ou de se réfugier dans le rêve d’une espérance illusoire. Voir Chevaucher le tigre.

Rebelle. Depuis que la gauche a rallié la bourgeoisie et que la nouvelle classe dirigeante mondiale fait la révolution sociétale contre la volonté des peuples, les seuls vrais rebelles sont ceux qui combattent le Système. Voir Dissidence.

Réchauffisme. Voir Alarmisme climatique.

Réciprocité. L’exigence de la réciprocité doit être opposée à tous ceux qui nous somment d’ouvrir nos frontières ou nos marchés au nom des « valeurs » libérales. C’est la réciprocité qui fonde la paix et la justice, non le désarmement unilatéral. Voir Don.

Réductionnisme. Le réductionnisme est une démarche intellectuelle consistant à réduire un tout à une seule de ses parties, un phénomène à une seule de ses causes ; l’égalitarisme est un réductionnisme qui réduit l’homme à la seule action de son milieu social. La plupart des idéologies aujourd’hui dominantes sont des réductionnismes qui appauvrissent la complexité du réel. Il faut leur opposer l’attitude antiréductionniste qui consiste à intégrer toutes les composantes des phénomènes. Cette approche est également appelée systémique ou holistique.

Réduit alpin. L’Autriche, la Suisse et la Lombardie sont trois régions situées au cœur des Alpes dont elles contrôlent les grands cols ; leurs habitants restent puissamment attachés à leurs traditions ; malgré des médias hostiles et des oligarques mondialistes, les partis populistes y rassemblent 20 % à 30 % des suffrages. Le réduit alpin : un modèle pour les peuples d’Europe ? Voir Populisme, Souveraineté, Suisse.

Rééducation. La rééducation de l’homme européen a été organisée par les puissances victorieuses à partir de 1945 pour détruire le sentiment national accusé d’être responsable du « fascisme » et de la guerre ; instrumentalisée par les Anglo-Saxons, elle a aussi servi à lutter contre l’influence communiste en Europe de l’Ouest. L’Allemagne de l’Ouest a subi une rééducation très dure ; cette rééducation se poursuit aujourd’hui au service du projet cosmopolite et s’est même étendue à l’ensemble des nations de l’Europe carolingienne afin de les empêcher durablement de retrouver les voies de la puissance et de l’indépendance. VoirDomestication.

Référendum. Voir Démocratie directe.

Réforme. La « réforme » est le maître mot de l’oligarchie occidentale : il recouvre tout ce que fait l’oligarchie occidentale pour bouleverser ce qui reste des sociétés européennes traditionnelles, afin de détruire les derniers obstacles, les dernières résistances au triomphe de l’utopie cosmopolite et marchande. Il faut opposer à la réforme la révolution, le réveil, c’est-à-dire la rupture avec le Système qui, seule, peut conduire à une renaissance de notre civilisation. Voir Mai 1968, Révolution.

Réfutabilité. Dans la pensée européenne, et en dehors des dogmes religieux, ne peut être dit vrai que ce qui peut être librement réfuté. Ni la liberté historique, ni la liberté scientifique ne peuvent se laisser enfermer derrière les règles d’un code pénal ou la loi d’airain de la diabolisation. Voir Doute, Lois liberticides, Vérité.

Réinformation. Lecture critique de « l’information » diffusée par les médias dominants dans le dessein de rétablir les faits et de mettre en lumière les manipulations auxquelles les pouvoirs se livrent. La réinformation est le moyen d’offrir une « information équitable » donnant à connaître différents points de vue. Le simple fait d’appeler les choses par leur nom, en cet âge de novlangue, constitue une première réinformation ; la seconde action de réinformation implique de remettre les événements en perspective, notamment historique ; la troisième action de réinformation consiste à mettre en lumière des faits importants occultés ou minorés. La réinformation s’intéresse aussi au décryptage des images, des sondages et des statistiques. Voir Désinformation, Novlangue.

Réinfosphère. Ensemble de sites Internet et de blogs échappant à la dictature de la pensée perroquet et portant à la connaissance de leurs libres visiteurs des faits occultés et/ou des opinions dissidentes. Voir Réinformation.

Relativisme. Le relativisme est la maladie de la culture européenne. Il a été inculqué aux Européens dans la seconde moitié du XXe siècle afin de les écarter des voies de la fierté et de la puissance. Le relativisme consiste à refuser de reconnaître une hiérarchie dans les jugements de valeur, les jugements moraux, les comportements et les accomplissements humains ; il dérive de la négation de tout ordre naturel, de toute tradition et de l’abandon des valeurs aristocratiques européennes ; il conduit fatalement au nihilisme, à la haine de soi et au chaos social. Il n’y a pas de morale viable sans nouvelle hiérarchie des valeurs. Si tout se vaut, alors, rien n’a de valeur. Voir Principes.

Religieusement correct. En matière religieuse les dirigeants politiques et médiatiques ne se bornent pas à rapporter des événements ou à donner à connaître des croyances, ils expriment des partis pris, notamment sur ce que devrait être à leurs yeux la religion catholique. Pour être religieusement correct, le catholicisme devrait adopter une lecture progressiste de Vatican II, se rapprocher des autres religions (« les trois monothéismes ») au nom d’un œcuménisme naïf, admettre la relativité et l’adaptation de ses dogmes et se conformer aux principales croyances de la modernité triomphante, et, au fond, séculariser et laïciser l’expérience religieuse. Le conflit entre le pouvoir médiatique gouverné par l’immédiateté et l’Eglise qui inscrit son action dans l’éternité est sans doute inéluctable. Il a été porté à son paroxysme avec les tentatives de diabolisation du pape Benoît XVI jugé… religieusement incorrect. Voir Historiquement correct, Moralement correct, Pensée perroquet.

Religion. L’Europe est le seul espace géopolitique à avoir largement abandonné tout sentiment religieux, même si des différences sont encore perceptibles sur ce plan entre les différentes nations européennes. Cet éloignement de la religion provient essentiellement de l’influence du marxisme au XXe siècle et, à l’ouest de l’Europe, de la sécularisation du catholicisme à partir du concile Vatican II. En France, en outre, s’est ajouté l’effet du laïcisme qui, depuis le début du XXe siècle et encore maintenant, vise à lutter avant tout contre le catholicisme. Cet éloignement de la religion provient aussi de la domination de la fonction marchande qui conduit à abandonner toute autre perspective que matérielle. L’irréligion conduit au nihilisme européen car l’homme perd progressivement tout sens à son existence. Elle laisse aussi le champ libre à la soumission des Européens à la religion des autres, comme l’islam notamment. Voir Islam, Théologie politique, Vatican II.

Relocalisation. La relocalisation doit être opposée au mondialisme. Les relocalisations d’entreprises sont plus fréquentes qu’on ne le croit car beaucoup de délocalisations sont décidées par panurgisme, sans étude sérieuse, et n’apportent pas les résultats attendus. La responsabilité du management devrait être de chercher des solutions locales avant de penser à l’externalisation. Mais la pensée unique existe aussi dans le monde des affaires qui a son propre carcan idéologique. Voir Localisme.

Renaissance. Pour mettre fin à la décadence il faut retrouver les voies du génie propre à l’homme européen. Cela implique un renouveau (c’est-à-dire une régénération, une « nouvelle naissance ») dans tous les domaines : en particulier moral, culturel, social et politique. VoirDécadence.

Repentance. Maladie de l'identité européenne orchestrée par l'hyperclasse mondiale car elle est un moyen de démoralisation des nations. Les Européens sont les seuls, en effet, à être périodiquement sommés de se « repentir » à tout propos : fondamentalement, de se repentir d'exister encore. La repentance n’a rien à voir avec le repentir : elle n’est pas spontanée et elle consiste à se repentir pour des faits que l’on n’a pas commis auprès de gens qui ont fait souvent bien pire. Voir Droit à l’oubli, Excuse, Souvenir.

Ressentiment. Le ressentiment est à la racine de l’égalitarisme car il est le ressort de la haine sociale : le ressentiment vis-à-vis des riches, des puissants, des beaux et de ceux qui sont en bonne santé. Le ressentiment conduit à espérer une revanche dans l’au-delà, voire ici-bas, grâce à une révolution sociale. Le ressentiment est aussi à la racine de la promotion bruyante des différentes « minorités » vis-à-vis de la situation de la majorité (ressentiment vis-à-vis de l’homme blanc). Voir Egalitarisme.

Résurrection. Pour les chrétiens la Résurrection suit la Crucifixion. Les Européens, qui ont été crucifiés dans leur être au point de perdre le sens de leur identité, ne doivent donc pas désespérer.

Révisionnisme. Désigne objectivement ce que le Système mondialiste diabolise sous le terme de « négationnisme » : attitude intellectuelle inséparable de toute démarche historique à caractère scientifique. Voir Réfutabilité.

Révolte. Le Système dominant a jusqu'à présent réussi à neutraliser la révolte des peuples occidentaux en l'intégrant dans son fonctionnement : c'est sa grande force qui le différencie des autres despotismes dans l'histoire. C'est notamment la fonction de l'extrême gauche et de l’écologisme de canaliser ces révoltes dans un sens conforme à l'idéologie dominante et de les intégrer dans le marché (comme l'a montré mai 1968). Le Système repose aussi sur la promotion de l'individualisme, c'est-à-dire sur la disparition progressive des réactions collectives et sur la confiscation de la souveraineté politique. L'internationalisation et la dématérialisation des lieux de pouvoir achèvent de rendre obsolètes les révoltes politiques ou sociales d’antan. Le Système peut donc croire que sa domination est durable et qu'il est parvenu à arrêter l'histoire à son profit. Mais il ne faut jamais oublier que tous les empires finissent par s'écrouler, souvent de façon imprévisible lorsqu'ils sont à leur apogée. VoirAprès-démocratie, Mai 1968.

Révolte des élites. Concept remis au goût du jour par le sociologue américain Christopher Lasch. La révolte des élites signifie qu’à la fin du XXe siècle la révolution n’est pas venue des masses ni des peuples – comme le prophétisait la gauche et le craignaient les classes moyennes – mais au contraire des élites dirigeantes, celles-ci ayant décidé de bouleverser la société occidentale dans leur seul intérêt grâce à la puissance que leur procuraient le pouvoir et la richesse. La subversion des sociétés occidentales n’est pas venue d’en bas mais au contraire d’en haut quand les élites se sont mises à trahir leur mission. Ce phénomène s’est déjà produit dans l’histoire : il est notamment à l’origine de la chute de l’Ancien Régime. VoirHyperclasse mondiale. Révolution. La Révolution a d’abord été l’instrument et le mot d’ordre de la subversion des sociétés traditionnelles, en particulier en Europe. Mais avec la victoire de l’idéologie des Lumières, la Révolution s’est achevée au XXe siècle en Europe : les révolutionnaires d’hier – c'est-à-dire les bourgeois d’aujourd’hui –sont donc devenus des conservateurs, acharnés à préserver leurs avantages et leur pouvoir. A la suite de la chute du système soviétique, le mondialisme anglo-saxon a engagé une nouvelle tentative de subversion, cette fois non dite, qui vise à la destruction des Etats et à la domination mondiale d’un seul modèle de société : ce mondialisme mène le monde au chaos ethnique, social, environnemental. La seule révolution qui vaille pour les Européens est donc celle qui conduira justement, dans le sens originel du mot, au « retour aux origines », à la réapparition d’un ordre fondamental, c'est-à-dire qui renoue avec le génie européen et qui reconstituera l’identité, la vigueur et la sociabilité ancestrales. Voir Evolution, Réforme.

Roi, royauté. Dans la tradition européenne la figure du roi est la plus ancienne incarnation de la fonction souveraine : l’autorité et la force (armée) au service de l’ordre et de l’harmonie du royaume. C’est pourquoi le roi a pour symbole la balance (ou la main de justice) et l’épée (ou tout autre symbole guerrier comme les éperons, par exemple). Le roi reçoit des mains (cérémonie du sacre) de l’autorité sacerdotale (spirituelle) son pouvoir temporel, source de son « droit divin ». L’union dans une même personne de l’autorité spirituelle et du pouvoir temporel a été l’exception dans la royauté et plutôt un attribut de la fonction impériale tardive. Cette union peut être considérée comme une rupture de la hiérarchie des fonctions sociales. L’absolutisme monarchique, sur lequel l’historiographie républicaine met l’accent, est en tout cas en contradiction avec la nature de l’institution : le roi n’a d’autorité qu’autant qu’il remplit sa fonction et qu’il respecte le « mandat du ciel » qu’il a reçu ainsi que les droits de ses états, c’est-à-dire de ses sujets. Voir Empire, Souveraineté.

Russophobie. Cette « phobie » est encouragée par le Système mondialiste : la Russie est perçue, en effet (comme la Chine et l’Islam d’ailleurs), comme un obstacle à la marche vers le gouvernement mondial. La russophobie cherche à déconnecter la Russie de l’Europe de l’Ouest car une Europe « de l’Atlantique à l’Oural » est le cauchemar des maîtres du discours. Cette grande Europe serait aussi une menace pour les multinationales américaines qui risqueraient d’être coupées d’un des marchés les plus profitables de la planète. L’Europe vassale des Etats-Unis permet, au contraire, un accès aisé et efficace au marché européen. La renaissance de la fierté et du nationalisme russes sont un espoir pour l’Europe de l’Atlantique à l’Oural. Voir Communisme, Staline.

• S •

Sans-frontiérisme. Dogme central de l’hyperclasse mondiale relayé par le patronat transnational et l’extrême gauche qui souhaitent une immigration sans limites. VoirImmigrationniste.

Sciences. La gauche a réussi à faire croire au XIXe siècle qu’elle incarnait la science, en particulier qu’elle avait découvert, avec le marxisme, la science des sociétés (le « socialisme » précisément). L’expérience a prouvé qu’il n’en était rien. En outre, le développement des sciences sape aujourd’hui les fondements intellectuels de l’idéologie de gauche, en particulier l’égalitarisme. L’idéologie égalitaire s’est approprié les « sciences humaines » qui ne sont en réalité que des sciences molles, soumises aux dogmes ; les sciences dures, en particulier les sciences du vivant comme la biologie, la génétique, l’éthologie et les neurosciences, contredisent l’idéologie dominante : c’est pourquoi l’oligarchie occidentale, sous couvert d’éthique, cherche à empêcher leur développement. Voir Egalitarisme.

Sécession. Le droit à la sécession – qu’il soit individuel ou collectif – a toujours été refusé par les systèmes despotiques. Il est significatif que l’Amérique moderne soit née de la Guerre civile, c’est-à-dire du refus des Etats du Nord d’autoriser les Etats dits du Sud – qui étaient pourtant parmi les Etats fondateurs – de sortir de l’Union pour se constituer en Confédération. Les partisans inconditionnels de l’Union européenne feraient bien de méditer ce précédent !

Sélection. L’oligarchie ne reconnaît comme légitime que la sélection par l’argent car c’est lui qui fonde son pouvoir. Voir Evolution, Mérite, Ploutocratie.

Socialiser. Resocialiser les peuples occidentaux, transformés en atomes sociaux par l’utopie égalitaire, la domination de la fonction marchande et l’immigration de peuplement, devrait constituer l’ambition d’un nouveau socialisme, fondé cette fois sur l’identité. VoirCommunauté.

Socialisme. Le socialisme a changé de sens dans la seconde moitié du XXe siècle : il visait auparavant à réparer les dégâts sociaux provoqués par le capitalisme naissant et prétendait libérer l’homme de la contrainte matérielle ; à ce titre il incarnait une véritable espérance ; mais il a échoué dans cette dernière tentative. Le socialisme aujourd’hui n’est plus que l’ombre de lui-même car il s’est rallié au capitalisme et au libre-échange mondial qu’il se borne à vouloir, mollement, réguler et non plus remplacer. Il défend « la mondialisation heureuse » (Dominique Strauss-Kahn). Ce socialisme n’est plus aujourd’hui qu’une escroquerie politique, une philosophie révolutionnaire canada-dry. Voir Capitalisme, Science.

Société du spectacle. Expression utilisée par Guy Debord pour caractériser la société capitaliste comme une société du simulacre, destinée à cacher, sous la communication et l’apparence, les réalités de l’exploitation sociale. Cette analyse, formulée dans les années 1960 dans le cadre du courant « situationniste », a conservé toute sa pertinence aujourd’hui, alors que règne le pouvoir médiatique au service de l’oligarchie occidentale. VoirAhurissement, Déni de réalité, Ecran, Matrice.

Société marchande. Les sociétés occidentales sont devenues des sociétés marchandes, soumises à la domination de la troisième fonction qui a détruit toutes les autres. Ces sociétés ne sont plus des communautés organiques mais de simples agrégats d’atomes sociaux mus par la seule idée qu’ils se font de leur intérêt égoïste et matériel et esclaves des lois abstraites de l’économie. Ces sociétés correspondent, dans la théorie des cycles historiques, au dernier stade de la décadence. Voir Fonctions sociales, Marchandisation, Mercuriens, Tripartition.

Société ouverte. Concept inventé et valorisé par les néolibéraux et destiné à présenter tout ce qui fonde les identités, les cultures, les règles de vie sociale comme autant d’obstacles à la liberté et à la créativité des individus. Ce concept sert aussi à délégitimer l’Etat comme obstacle aux bienfaits du marché. En réalité, cette société est « ouverte » comme on dit qu’une ville est ouverte, c’est-à-dire qu’elle se rend sans combattre à la loi du vainqueur et, au cas d’espèce, qu’elle se soumet aux seules lois du libre-échange mondial. VoirCapitalisme.

Société spectaculaire marchande (SSM). Phase ultime de la société marchande où la consommation se spectacularise et où les écrans envahissent les lieux de consommation. Souvenir. A l’opposé de la « mémoire » imposée par les maîtres du discours, le souvenir renvoie à une réalité charnelle : la transmission familiale des événements tels qu’ils ont été réellement vécus par les ancêtres durant les événements tragiques du dernier siècle : Première Guerre mondiale, Deuxième Guerre mondiale (déportations, bien sûr, mais aussi combats du printemps 1940, exode, captivité militaire, collaboration, Résistance, villes et populations martyres des bombardements), guerres d’Indochine et d’Algérie, expatriation des Français d’Algérie. Tout Français de souche a le patronyme de ses ancêtres inscrit sur les monuments aux morts de la guerre de 1914 (« Ils ont des droits sur nous »). Il est permis de se poser aujourd’hui la question : Pourquoi sont-ils morts ? Sommes-nous, nous leurs héritiers, fidèles à leur sacrifice ?

Souveraineté. Le rétablissement de la souveraineté est le moyen d’inverser le processus de décadence à l’œuvre en Europe : rétablir la hiérarchie des fonctions sociales, d’abord, en particulier en remettant la fonction marchande à sa place, c'est-à-dire subordonnée ; rétablir la souveraineté des nations, c'est-à-dire le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ensuite ; rétablir la souveraineté des hommes sur eux-mêmes, également ; rétablir l’indépendance de l’Europe, enfin. La logique de « l’ingérence » promue par l’oligarchie occidentale (« ingérence humanitaire », « ingérence écologique », etc.) vise bien évidemment à détruire toute souveraineté et à préfigurer un gouvernement mondial. A-t-on déjà vu ingérence du faible dans les affaires du fort ? Voir Fonctions sociales, Roi.

Staline. Staline n’est diabolisé par l’oligarchie occidentale que parce qu’il est parvenu à affranchir le communisme du bolchevisme et à faire de la Russie de nouveau une grande puissance mondiale après 1945. Pour le reste, les 100 millions de morts du communisme (Stéphane Courtois) comptent peu au regard d’autres victimes. Voir Communisme.

Standardisation. Voir Normalisation.

Suisse. Pour les pessimistes, un îlot de liberté battu par les vagues de l’océan de la pensée unique ; pour les optimistes, le cœur battant de l’Europe libre. Cernée par l’Union européenne, « l’UERSS », la petite Suisse résiste. Réduction d’Europe carolingienne (alémanique, romande, italienne et romanche), la Suisse maintient seule contre tous ses traditions. Pratiquant abondamment le référendum d’initiative populaire, la Suisse est la dernière démocratie d’Europe. Une démocratie imparfaite, au demeurant, puisque le premier parti, l’UDC, le parti du peuple suisse, malgré – ou plutôt à cause de – ses 30 % des suffrages, est marginalisé dans les instances officielles. Reste qu’à travers leurs votations populaires – sur les minarets, par exemple – les Suisses sont les seuls à pouvoir dire tout haut ce que les peuples d’Europe pensent tout bas. Merci la Suisse ! Voir Démocratie directe, Réduit alpin, Souveraineté.

Sujet de l’histoire. C’est en retrouvant son indépendance et sa liberté que l’Europe redeviendra un sujet de l’histoire alors qu’elle est devenue un simple objet historique instrumentalisé par les Anglo-Saxons. Voir Aligné.

Superclasse mondiale. Voir Hyperclasse mondiale.

Surveillance. Le monde occidental devient une société de surveillance où la puissance publique surveille de plus en plus les citoyens (à défaut de les protéger), où les communications sont espionnées, où Internet est sous surveillance (réseau Echelon) et est lui-même un instrument de surveillance (c’est la télévision « qui vous regarde », comme l’avait prévu George Orwell) ; où la publicité se fait de plus en plus intrusive, et où la surveillance réciproque et la délation sont de plus en plus encouragées (par exemple, la délation « antiraciste »). Le marché de la surveillance au sens large est en pleine expansion en Occident. Voir Société de contrôle.

Système. Désigne l’ordre politique et social qui est imposé aux peuples européens autochtones et aux Occidentaux depuis la seconde moitié du XXe siècle ; traduit le fait que des oligarques monopolisent tous les pouvoirs et conduisent un projet qui va à l’encontre de la volonté des peuples : le mondialisme, c’est-à-dire le gouvernement mondial, à son profit exclusif. On parlera de « Système mondialiste » ou de « Système dominant » (SD). VoirHyperclasse mondiale, Mondialisme, Occident, Oligarchie, Oligarques.

Système à tuer les peuples. Expression de Guillaume Faye discernant dès 1981 les conséquences destructrices pour les peuples de la terre de leur entrée dans l’ère planétaire. Le Système à tuer les peuples décrit leur aliénation au modèle techno-économique issu de l’ordre marchand américain, un système qui tue les peuples en douceur en rongeant leur volonté de vivre et en les déracinant du terreau organique de leurs traditions : un livre prophétique décrivant la mort tiède des peuples avant même la mise en œuvre du libre-échangisme mondial. Voir Droit des peuples, Mondialisme.

Pour en savoir plus: http://archives.polemia.com/article.php?id=2769

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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Claude Germain V 12/02/2013 16:55


La transformation des nations
(15) Les hommes doivent veiller à s’élever par l’esprit pour ne pas dégénérer
et faire disparaître l’humanité. Mais, comment vivaient-ils au début de leur
existence ? Lorsqu’ils apparurent dans la pureté des commencements, on
conçoit aisément qu’ils étaient purs eux-mêmes et semblables à des enfants
jouant dans le jardin. Leur coeur était forcément bon, leur esprit n’était pas
encore corrompu. Ils n’étaient pas belliqueux et ne se faisaient point la guerre,
surtout qu’ils évoluaient dans de grands espaces où abondaient les animaux.
Peu nombreux encore, ils s’associaient pour se procurer leur subsistance et
faire face à l’adversité. Mais, féconds, ils augmentèrent rapidement leur
nombre, car le besoin de la présence humaine se faisait fortement sentir en ces
http://www.lelivredevie.com/ouvrir/page43.htm (4 sur 9) [15/04/2008 13:09:55]
L'évolution des espèces est absolument impossible.
temps-là.
(16) Comme les oiseaux surent toujours faire leur nid, les hommes, qui sont
au-dessus de tous les êtres, surent bâtir leur maison depuis qu’ils vinrent au
monde. Il n’y a jamais eu pour cela d’hommes des cavernes, comme les
anthropologues l’affirment, mais seulement des cavernes et des grottes se
trouvant sur l’itinéraire de groupes humains qui se déplaçaient et qui les
empruntaient, lors d’une chasse par exemple. Par mauvais temps, les gens de
ces tribus primitives se plaisaient à dessiner les animaux sur les parois de la
grotte qui les abritait, pour laisser une trace durable de leur passage, comme
se complaisent toujours à le faire les navigateurs qui peignent joliment leur
embarcation sur les murs de certains ports où ils font étape ou dans lesquels
ils s’abritent durant un moment.
(17) Anciennes ou récentes, ces peintures murales ont toutes pour but de
témoigner d’un passage et de rivaliser d’esthétique avec celles qui les ont
précédées. C’est pourquoi, quand les premiers hommes s’abritaient dans une
grotte, ils se sentaient obligés de dessiner des animaux, pour montrer leur
talent, mais aussi pour se prouver à eux-mêmes qu’ils étaient au-dessus de
tout et notamment des bêtes dont ils se nourrissaient. Depuis toujours on
connaît l’homme à ses oeuvres. Et c’est en raison de cette évidence, que nous
imaginons fort bien les hommes originels s’appliquer à peindre, avec leurs
épouses et leurs enfants, ces magnifiques figures rupestres que nous pouvons
encore contempler de nos jours.
(18) Ce besoin, pour l’homme, de témoigner de sa propre existence, est aussi
l’origine des dolmens, des pyramides et autres constructions symboliques, car
ces ouvrages sont des traces voulues par ceux qui désiraient ardemment
laisser une empreinte indélébile de leur présence sur terre.
(19) On comprend également que les hommes originels vivaient en familles,
en tribus et en peuples délimités par leur langage qu’ils ne cessaient de
développer. Dans leur pays respectif, tous se comprenaient. Pendant les
premiers millénaires qui furent nécessaires à leur formation, ils vivaient dans
l’Eden. Aussi chaque peuple, sur son continent ou sur son île, évoluait dans la
sérénité et en harmonie avec les éléments. Il n’y avait pas de misère ni de
souffrance, la maladie n’existait quasiment pas. La servitude était inconnue,
car Caïn ne s’était pas encore levé et Abel dormait tranquillement. Toute la
Terre était magnifique et couverte de verdure et d’animaux que Dieu avait
créés. Il n’y avait encore que peu d’hommes, et tous vivaient dans
l’abondance et la pureté des sources originelles. Ils ne prenaient que ce qui
http://www.lelivredevie.com/ouvrir/page43.htm (5 sur 9) [15/04/2008 13:09:55]
L'évolution des espèces est absolument impossible.
leur suffisait. Les rires dominaient sur les larmes.
(20) En ces débuts enchanteurs de l’humanité, les hommes et les femmes
trouvaient naturellement leur place et leur rôle au sein de leur famille et de
leur tribu. Sachant que leurs mains ne pouvaient tisser les mêmes fils,
l’homme ne cherchait pas à rivaliser de féminité avec la femme, et la femme
ne voulait point remplacer l’homme ni rivaliser avec lui. Non, ce n’était point
encore la confusion des genres, car Adam et Eve savaient que leurs
différences étaient la source de leur amour duquel ils puisaient leur force et
leur joie. Ils tiraient ainsi grand plaisir de leur mariage et de la beauté du
monde. Tout ce qu’ils faisaient allait de soi. Se corrigeant en fonction de leurs
expériences, ils progressaient rapidement dans le savoir-faire. Il en fut ainsi
durant les premiers millénaires. Puis Caïn se leva et, après avoir tué Abel, il
bâtit la ville avec ses fils. Ce fut alors le commencement du malheur qui
conduisit le monde à sa ruine.
(21) Il faut savoir qu’une nation ne s’entend faite qu’avec le pays et le peuple
auquel ce pays donne naissance. Autrefois, la nation n’était nullement
composée de vastes groupes humains et étrangers qui résidaient dans une
même région. Non, elle n’était pas encore une communauté humaine
composée d’hommes venus de tous les pays, comme le sont les nations de
cette fin de siècle. Elle était faite par un peuple composé de tribus originaires
des lieux et parlant la même langue. Il n’y avait point de chefs autoritaires
dans les commencements du monde, ce qui signifie aussi point de
subordonnés. Tous étaient semblables et formaient ensemble leurs projets.
Personne n’était esclave ni aux ordres de quiconque. Ils étaient tous libres
comme les oiseaux. Les différences étant appréciées, la fraternité allait de soi.
(22) Les hommes des origines étaient forcément simples, purs, chaleureux et
fraternels. Et leur nation, aux contours définis par la langue du peuple, était à
leur image. Elle était fort différente encore de ces nations du soir du monde,
de ces domaines délimités par des frontières factices à l’intérieur desquelles
on assiste au massacre des habitants ! Ce ne sont pas des nations, ce sont des
entreprises de destructions nées des ténèbres et des habitudes de guerre, car
on y défigure les sites : Le pays est pillé, saccagé, dévasté, pollué. On fait
également souffrir les bêtes de leur naissance à leur mort, et on trompe, on
exploite, on somme, on frappe, et on emprisonne même des jeunes gens,
quand on ne torture ou tue les habitants. C’est l’abjection dans ses plus
grandes dimensions et d’horribles chemins de souffrance pour les plus faibles,
mais les honneurs pour ceux qui les gouvernent...
(23) La puissance des ténèbres est effrayante car, en six mille ans seulement,
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L'évolution des espèces est absolument impossible.
les harmonieuses tribus de l’Eden en sont arrivées à l’horreur des grandes
nations d’aujourd’hui. Cela fut ainsi, parce qu’après avoir rejeté Dieu et sa
loi, les hommes se mirent à la recherche d’un modèle de société auquel se
référer. Et vous êtes toujours à la recherche de ce modèle ; parce que vous
voyez que, quoi que vous fassiez, cela débouche toujours sur l’injustice, la
destruction, la guerre et le malheur. En ayant un veau d’or pour Dieu et de
méchants fanfarons pour directeurs, il ne peut en être autrement toutefois. Car
c’est toujours le règne des malfaiteurs et des calamités qu’ils apportent, en
condamnant ainsi les générations futures.
(24) Admettez ce que je vous dis. Car, depuis que Caïn tua Abel, son frère, il
n’y a jamais eu d’autres façons de vivre que celle imposée par les incirconcis
et le veau d’or qu’ils servent. Et vous êtes depuis toujours conditionnés à
vivre ainsi, sans pouvoir envisager un instant de vivre autrement. Convenezvous
cependant que si une manière d’être et de se comporter conduit le
monde au désastre, c’est qu’il existe obligatoirement son contraire ? Je dis :
puisque les sociétés de ce monde sont des a

Claude Germain V 12/02/2013 16:49


(6) Vous auriez dû lire et retenir cette parole de Paul qui l’explique clairement
:
Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision n’est pas
celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est
intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du coeur, selon l’esprit et non
selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.
Voilà les véritables enfants d’Abraham, ceux qui sont appelés les hébreux !
(7) Mais en vérité, que l’on soit Juif, païen ou autre, cela importe peu à mes
yeux, car tous ces termes prennent fin en ma présence. Ce qui importe au soir
du monde, c’est seulement que l’on comprenne la vérité ; parce qu’elle fera
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Lettre du Schilo aux Juifs
revenir chacun de ses croyances qui n’ont rien à voir avec la prophétie et son
accomplissement qui se fait avec moi. On peut être païen par ignorance et ne
point le rester, mal circoncis et se parfaire avec la connaissance ; l’essentiel
étant de s’éduquer et de revenir à Dieu d’un coeur pur pour entrer dans son
royaume et la vie éternelle.
(8) Je n’ai donc rien contre vous les Juifs ; car, comme beaucoup de peuples,
vous fûtes endoctrinés dans le mauvais sens par vos propres sectes. Mais
contrairement à ce que vous croyez, je m’offre en sacrifice à cause des
Véritables qui souffrent et gémissent dans ce monde pris de folie. C’est pour
eux que je me livre à la mort, parce qu’ils comprennent que le règne de
l’homme s’achève pour laisser la place au règne de Dieu. Maintenant, peuple
hébreu, tu sais pourquoi il est écrit en diverses langues sur la croix de Jésus :
Roi des Juifs.
(9) Plus vous lisez Moïse à la hâte, moins vous le comprenez, parce qu’on ne
peut le saisir qu’en méditant sur l’esprit de ce qu’il a écrit. Ne l’ayant point
fait, vous apprenez seulement aujourd’hui que vous ne pouvez être les
descendants corporels d’Abraham qui ne put avoir d’enfants de cette sorte.
Pareillement, il vous apparaît aussi que ni vous ni vos voisins ne pouvez être
les descendants de Sem, l’un des fils de Noé, parce que seul le monde
d’aujourd’hui est le monde de Noé. Et comme ce fut dit, son arche, faite de
trois parties, n’est point un navire mais ce livre : le livre de vie de l’agneau,
fait de trois parties. C’est cela l’arche qui sauve, en venant chercher dans le
monde ceux que Dieu veut épargner dans sa fureur.
(10) Est-ce difficile de voir qu’après le désastre Dieu promet formellement à
Noé qu’il ne frappera plus jamais le monde ? Si donc l’Écriture annonce
toujours cette fin du monde corrompu, c’est parce que le monde
d’aujourd’hui, dans lequel l’homme a à peine dix mille ans d’existence, est le
monde de Noé. C’est pourquoi Jésus prévint le monde, en disant que ce qui se
produit au jour de Noé se produira pareillement au jour du Fils de l’homme.
Cela, parce que le monde qui est fort jeune sur notre jeune Terre ne peut être
détruit deux fois, mais une seule fois ; car après le passage d’Emmanuel, les
hommes, connaissant toute la vérité, ne peuvent plus bâtir un monde pouvant
à nouveau être détruit.
(11) Mais en ne comprenant pas ce qui est écrit sur Noé et ses fils, vous serez
forcément contre ceux qui prennent part à la résurrection que j’opère sur eux.
Et vous serez pareillement contre les enfants de Sion, si vous ne savez pas
davantage entendre ce que j’ai dit sur cette montagne et ceux qu’elle enfante
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Lettre du Schilo aux Juifs
derrière moi. Cette montagne est aussi appelée la montagne des oliviers, parce
que les deux oliviers qui donnent leurs fruits sont Moïse et Emmanuel.
Veillez donc à vos pensées et, pour votre salut, sachez m’écouter.
(12) Il est incontestable que Moïse était un hébreu que Dieu se choisit du
milieu de votre peuple pour qu’il écrive Sa volonté : la loi et la prophétie.
Pour cela, Moïse prit en référence tous les pays qu’il avait sous la main, avec
les villes, les villages et ceux qui y habitent. C’est pourquoi, ce qu’il a écrit
est à entendre selon l’esprit et non selon la lettre.
(13) Il apparaît donc aujourd’hui, au soir du monde, que vous êtes les
imitations des Véritables, tant par votre circoncision que par vos croyances
erronées qui vous rendent arrogants envers le reste du monde. Car, en
proclamant partout et de tout temps que vous êtes le peuple élu (celui de la
promesse faite à Abraham, Isaac et Jacob), vous dites forcément aux autres
peuples qu’ils sont résiduels sur la Terre ! Étonnez-vous alors qu’à leurs yeux
vous soyez toujours un peuple à combattre... Vous offensez Dieu qui créa
toute l’humanité et vous m’offensez ! Car ce sont tous les circoncis de coeur
du monde entier qui sont ses enfants bien-aimés auxquels Il promit la Terre
entière.
(14) Les va-et-vient de la Terre nous montreront que les hommes noirs furent
créés les premiers, puis les hommes bruns, puis les jaunes et les blancs en
dernier. Ce sont là les quatre couleurs de l’humanité, qui sont les quatre
colonnes du temple étendu sur toute la face de la Terre : les quatre
générations successives créées par Dieu, qui demeureront toujours. Il n’existe
aucun autre temple dans lequel Dieu habite.
(15) Mais il est déjà écrit que c’est la quatrième génération (la génération
blanche) qui a de la haine pour Dieu ; parce que, se croyant au-dessus de
l’Éternel qui a tout créé, elle détruit Ses oeuvres et amène la fin du monde.
C’est pourquoi Moïse et Emmanuel sont pris parmi les peuples de cette
dernière génération, et le sont pour qu’elle soit domptée une fois pour toutes
et cesse d’imposer ses règles au reste du monde qui n’a pu lui résister.
(16) On ne peut savoir ce qu’est ce monde qui a rejeté Dieu, qu’en sachant
qu’il va être détruit. En effet, après les Égyptiens, ce furent les hébreux, puis
les grecs, puis les romains qui, avec leurs armées de soldats, civilisèrent le
monde. C’est-à-dire qu’ils obligèrent de gré ou de force les hommes à se
conformer à leurs pensées. C’est pourquoi les hommes ne savent toujours pas
qui ils sont, d’où ils viennent, où ils vont ; et ignorent ce qu’ils font et ce que
seront les mondes à venir. Ils ont les ténèbres pour lumière ; car, vous les
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Lettre du Schilo aux Juifs
Juifs, vous les avez tous induits en erreur dès après la venue de Moïse.
(17) Pour qu’il puisse saisir les Écritures qui l’annoncent, celui que vous
attendez ne peut sortir du pays où elles furent faites, parce qu’il lui faut du
recul pour les comprendre. C’est pourquoi il est écrit que lorsque le Christ
viendra, personne ne saura d’où il sort. Comme vous cependant, je suis né
près de la grande mer, non à côté de vous mais sur l’autre bord. De là, je voie
Moïse et toute votre histoire mieux que vous ne les voyez vous-mêmes. C’est
pourquoi je dis que vous n’êtes pas le peuple de la promesse. Vous êtes un
peuple semblable aux autres peuples du monde, mais un peuple qui est
devenu le plus orgueilleux d’entre tous à cause de l’hypocrisie de vos chefs
religieux.
(18) N’êtes-vous point certains de tout ce que je dis ? Dieu protège ses
enfants, l’Écriture en témoigne. Or, vous a-t-il protégé, vous les Juifs, lorsque
cet homme malade faillit tous vous exterminer ? Dieu ne laisse point son
peuple bien-aimé aller à l’holocauste, car il ne l’a point créé pour qu’il soit
éliminé. Vous pouvez voir qu’il en est bien ainsi, lorsque Dieu retint le bras
d’Abraham, après lui avoir demandé de sacrifier son fils Isaac pour
l’éprouver. Pourquoi alors ne retint-il pas pareilleme

Claude Germain V 12/02/2013 16:43


Bon j'emmerde avec respect la novlangue et les Americains ..... c'est comme cela et pas autrement ....Vive ma civilisation judéo-chretienne et les pas heureux n'ont qu'a lire des passages
extremements longs de ce livre bizarre ,textes divers qui ne sont que verité et amour ...... ( le livre de vie de l'Agneau )


 


Le développement des peuple

(2) Il est également fort intéressant de savoir que le monde humain ne s’est
pas développé à partir d’un seul couple et d’un seul pays, mais que son
expansion se fit à partir de plusieurs couples originels et de plusieurs pays,
pouvant être aussi des îles. En effet, avec les va-et-vient de la Terre, il est
désormais à la portée de tous de voir que le climat tempéré, indispensable à
l’existence humaine, a fini par s’étendre tout autour du globe. C’est pourquoi
les hommes vinrent partout où les conditions de vie permettaient leur
création. Il faut alors cesser de croire que le monde, dans lequel les hommes
sont aujourd’hui aussi nombreux que le sable de la mer, eut un seul pays et un
seul couple pour commencements, surtout que la consanguinité s’y oppose
formellement.
(3) Les mouvements de notre planète nous permettent aussi de constater que
les premiers hommes noirs, créés çà et là dans toutes les régions équatoriales
du globe, ne se sont pas déplacés sur d’autres continents et délavés en chemin
sous la pluie pour devenir bruns, puis jaunes, puis blancs, comme le
soutiennent les éminents préhistoriens et autres scientifiques ! Non, le serpent
démontre qu’il ne peut en être ainsi. C’est pourquoi, les hommes noirs
engendrent toujours des enfants noirs, les bruns des enfants bruns, les jaunes
des enfants jaunes, les blancs des enfants blancs. Et cela durera toujours,
parce que l’humanité est le temple de Dieu qui a besoin de ces quatre
colonnes colorées pour demeurer.
(4) Pour vous en convaincre, sachez voir que le déplacement du climat
favorable à la création de l’homme formait une ligne limitrophe autour du
http://www.lelivredevie.com/ouvrir/page43.htm (1 sur 9) [15/04/2008 13:09:55]
L'évolution des espèces est absolument impossible.
globe, et que le développement de cette ligne laissait derrière elle des
hommes et des femmes qui se multipliaient selon leur couleur. Ainsi, ils
habitèrent progressivement tous les pays qui les marquaient de leurs
empreintes et de leurs accents. Les uns restaient sur place, tandis que d’autres
s’en allaient s’établir un peu plus loin. Et c’est ainsi qu’ils crûrent et
remplirent la Terre comme Dieu le leur avait demandé.

DAPHNIS 12/02/2013 16:20


Un ouvrage de salubrité publique... dont l'étude devrait être rendue obligatoire à l'Ecole !