Peut-on sortir du cercle vicieux de l’islamisation ? par Jean-Benoit Casterman

Publié le 31 Août 2011

Interview de Jean-Benoit  Casterman par Bonapartine

(Interview exclusive pour le blog de Gérard Brazon)

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Jean-Benoit Casterman est religieux et prêtre de la communauté St Jean. Il travaille dans l’évangélisation, l’éducation des jeunes, et sur la question de l’islam (www.islamclairetnet.com).

Bonapartine- Le 22 juillet 2011,  le peuple norvégien a été la cible d’un effroyable carnage à Oslo et sur l’île d’Utoya. Quelles leçons tirez-vous de ce drame ?

Les attentats de Norvège furent à ce point traumatisants qu’ils permettent un amalgame facile : islamophobie = fanatisme meurtrier. Mais cette tragédie, aussi monstrueuse soit-elle, ne peut nous interdire d’analyser le fond du problème : celui d’un islam conquérant et violent, qui se répand dans le monde et menace l’Europe. Et qu’à force de nier ce problème et de refouler tout débat, celui-ci devient explosif. Et il le deviendra de plus en plus. Il suffit pour cela d’un fanatique ou d’un malade. D’autres nous annoncent des conflits ouverts, voire des guerres civiles. Rien que ça !

Avec le problème de l’islamisation de l’Europe, nous entrons dans un cercle vicieux où les tensions contraires se renforcent mutuellement. Je voudrais ici proposer quelques éléments pour sortir, s’il est possible, de cet  engrenage :

—   Reconnaissons d’abord que l’islamisation est un vrai problème, auquel on ne peut échapper. Ce problème conjugue trois facteurs difficiles à nier :

La question de l’islam, avec ses préceptes d’intolérance et sa volonté d’hégémonie. (Les musulmans ne sont pas tous en cause ; mais bien les textes et les lois de l’islam, qui se manifestent notamment dans les 57 pays islamiques de la planète)

La démographie croissante des populations musulmanes (avec l’immigration)

La décrépitude de nos sociétés en faillite éthique et spirituelle (et économique !), qui est la porte ouverte à tous les opportunismes et aux extrémismes.

Conjuguez ces trois facteurs. C’est grave, docteur ?  

 

—   Reconnaissons ensuite que les résistants à l’islamisation de l’Europe sont de tous bords, et pas seulement d’extrême-droite. Stigmatiser toute critique de l’islam comme islamophobie et fascisme d’extrême droite, c’est du terrorisme intellectuel.  À part quelques rares exceptions, la plupart des auteurs, des écrits (et sites internet) qui dénoncent l’islam intolérant ne sont ni violents ni racistes, et ne s’en prennent nullement aux musulmans modérés. Pour une raison simple, que personne ne peut nier : être violent ou raciste serait se mettre hors jeu ; idem pour celui qui ne ferait pas la distinction entre un musulman modéré et l’islam conquérant.

La désinformation et le conformisme bien-pensant sont dans le déni du problème. C’est bien connu : « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ».

Bonapartine – Que répondez-vous à ceux qui qualifient d’islamophobes les personnes qui se préoccupent de la montée d’un islam revendicatif et offensif en Europe ? 

Rappelons d’abord que ce terme a été inventé en Iran sous la dictature des mollahs. C’est la vieille stratégie du manipulateur qui se victimise pour accuser ceux qui le critiquent.

Concrètement, il s’agit d’une phobie, donc d’une peur. Peur de quoi ? Peur d’une religion totalitaire qui veut imposer sa loi et ses mœurs. N’a-t-on pas raison de redouter un danger ? N’importe quel psychologue ou sociologue honnête confirmera que ce n’est pas en refoulant une peur qu’on la fera disparaître. Au contraire, elle augmentera. Donc, face à l’islamophobie, la seule solution pragmatique est un vrai débat. Parlons de nos craintes. Et demandons des réponses et des actes concrets à nos politiques — et aux dirigeants musulmans eux-mêmes ! Exemple : des fatwas positives qui admettent la liberté religieuse (donc de quitter l’islam) ; ou de mettre en cause le coran et ses versets violents.

Or, voilà le problème : ce débat est interdit, refoulé, diabolisé. Avec du côté islamique, la victimisation accusatrice — qui cache mal le chantage des représailles. Cela explique la compromission et la lâcheté de nos politiques, qui préfèrent acheter la paix sociale à tout prix.

Mais on sait bien que refuser de débattre, c’est en venir à se battre ! Voilà le cercle vicieux. Oslo en a été la pire démonstration. Et qui peut dire que ce sera la dernière ? Et qui peut prétendre que l’islam va se convertir ? La naïveté ou la mauvaise foi des politiques et des médias là-dessus sont consternants. Et leur responsabilité, immense ! Se mettre la tête dans le sable pour dire « Je ne vois pas le problème » est suicidaire et criminel.

Bonapartine – Selon vous, plus nos sociétés refouleront le débat indispensable sur l’islamisation,  plus les tensions s’aggraveront ?

C’est ce que j’appelle le cercle vicieux : à force de refouler le débat sur l’islamisation, les tensions augmenteront dans nos pays. Jusqu’à provoquer des arcs électriques dramatiques.

Bien sûr, il est facile d’accuser les islamophobes, de déplorer le manque d’ouverture d’esprit et de compréhension de l’islam. Mais combien de temps nous prendra-t-on pour des idiots !? La moindre recherche sur le Net révèle d’une façon flagrante le danger de l’islam comme religion totalitaire. On ne compte plus les personnes venant de l’islam qui tirent la sonnette d’alarme sur ce problème. Nous sommes parfaitement avertis et informés. Le problème, c’est le déni du problème.

Bonapartine – Dans cette affaire, quelle devrait être l’attitude des chrétiens ?

Nous, chrétiens, nous sommes écartelés. Mais nous devons aussi être des traits d’union.

Écartelés, car le christianisme est souvent mis dans le même sac que l’islam. Il suffit de dire « croisades + inquisition + Galilée », et le verdict tombe : « Toutes les religions sont fanatiques, meurtrières, obscurantistes ». La virulence de l’antichristianisme actuel ne voit que le côté « criminel » de la Bible, de l’Eglise (jusqu’à Jésus Christ lui-même !). Pour cela, quelques raccourcis ou grossiers amalgames suffisent (1). Pour être honnête, nos athées professionnels devraient reconnaître que le communisme athée a fait infiniment plus de victimes (au minimum 100 millions de morts !) que toute l’histoire de la chrétienté. De plus, les dérives historiques dont on accuse l’Eglise sont, pour l’essentiel, complètement dépassées aujourd’hui, alors qu’elles sont d’une brûlante actualité dans le monde islamique aujourd’hui ! Là-dessus, le silence de nos faiseurs d’opinion est d’une scandaleuse hypocrisie.

(1) Avec ce procédé de « reductio ad hitlerum », il est facile de taxer la nation française de criminelle. Faites un cocktail avec la terreur révolutionnaire, le génocide vendéen, les guerres napoléoniennes et les colonies, le tout arrosé de la Marseillaise — et vous n’avez plus qu’à brûler le drapeau national.

De plus, nous, chrétiens, nous sommes tenus, au nom de l’Évangile, de cultiver le dialogue fraternel avec nos frères de l’islam. N’oublions pas que le dialogue islamo-chrétien est une initiative de l’Eglise catholique. Va-t-on aussi nous reprocher cela ?

Cependant, pour tout chrétien authentique (et avec un peu de bon sens), amour et vérité doivent marcher ensemble. Au nom de l’amour fraternel, devrions-nous abandonner notre foi en Jésus-Christ et nos valeurs morales ? C’est là un autre problème pour l’Eglise catholique : depuis 40 ans, son dialogue islamo-chrétien évite soigneusement d’aborder les « questions qui fâchent ». D’où une complaisance vis-à-vis de l’islam, qui fait abcès au sein même de l’Eglise. Il est urgent de sortir de cette ambiguïté, celle des « idiots utiles » qui fraternisent à tout prix avec l’autre au point de fermer les yeux sur ses exactions. Comment alors ne pas passer pour des lâches ou des ‘collabos’ ? D’où aussi un sentiment de trahison chez beaucoup de nos frères chrétiens persécutés.

— Pourtant nous avons une mission, qui est celle du christianisme bien compris : être des traits d’union entre fraternité et rationalité ; entre amour et vérité ; entre humanisme et religion. Nous avons à élever le débat. À être les promoteurs d’un dialogue religieux et social franc et respectueux. Pour sortir si possible des antagonismes. Les chrétiens ont souvent œuvrés à la réconciliation suite à de grands conflits (Afrique du Sud, Rwanda…)

Bonapartine – Que proposez-vous pour sortir de ce cercle vicieux ? 

Je partirai d’une déclaration d’Angela Merkel, chancelière d’Allemagne (sacrée Femme la plus puissante du monde selon le dernier classement du magazine Forbes): « Nous n'avons pas trop d'islam, nous avons trop peu de christianisme. Nous avons trop peu de débat public sur la conception chrétienne de     l'humanité. » Angela Merkel a exhorté ses partisans à retrouver les « valeurs de la tradition judéo-chrétienne», leur demandant de les « défendre avec confiance ; c'est ce qui nous permettra de redonner de la cohésion à notre société » (15/11/10 au congrès de la CDU à Karlsruhe). Qui oserait dire cela en France ? Et qui oserait dire que l’Allemagne n’a pas de leçon à nous donner ?

Dans ce sens, je cite aussi la somalienne Ayaan Hirsi Ali, une athée qui dénonce sans concessions l’islam sur la scène internationale, mais qui est capable de reconnaître que les chrétiens ont une force de réponse à l’islam que l’athéisme n’a pas en lui-même. (http://pointsdereperes.com/articles/pourquoi-les-chretiens-devraient-essayer-convertir-musulmanshttp://www.postedeveille.ca/2010/06/ayaan-hirsi-ali-les-chrétiens-devraient-essayer-de-convertir-les-musulmans.html)

Les défenseurs de la laïcité en Europe mènent un juste combat. La laïcité bien comprise est une bonne chose. Mais que peut-elle faire face à une religion conquérante ? Nos lois ressemblent aux berges d’un fleuve : quand celui-ci est en crue, elles sont débordées, et c’est l’inondation.

Surtout que nos sociétés relativistes et laxistes provoquent cette inondation : celle d’une réaction religieuse inversement proportionnelle, donc extrémiste. Toujours le cercle vicieux.

Un exemple : la femme dévoilée (pour ne pas dire dévoyée) en Occident … suscite la femme voilée en islam. Demandez-vous aussi ce que ressent un musulman devant une gay pride. À chacun ses opinions, certes. Mais les réactions finissent par devenir explosives : on ne joue pas avec la nitroglycérine !

En conséquence, notre premier problème, ce n’est peut-être pas l’islam en lui-même. Ce serait plutôt l’effondrement moral de nos sociétés, avec des lobbies qui sabotent les valeurs humaines et spirituelles d’origine judéo-chrétienne. « La force du mal, c’est la faiblesse du bien. »

Voilà le cercle vicieux, et l’engrenage des conflits : Plus l’Occident vomira ses valeurs éthiques et anthropologiques, plus l’islam  vomira l’Occident !

Dans un matérialisme athée et permissif, notre « laïcité » est mal placée pour faire la morale aux musulmans. L’islam est une religion qui se veut théocratique et au-dessus des lois humaines. Comment lui demander de se subordonner à des pouvoirs « mécréants » ? D’autant que cette religion se renforce de la faillite morale de nos sociétés post-modernes. Et comme on ne peut chasser de nos pays ni l’islam, ni les musulmans, que faire ?

Ma réponse est en deux temps — parfaitement conscient que les non-croyants pourront discuter certaines de mes positions (merci donc pour leur ouverture d’esprit).

1. —  Si nous voulons sortir de ce cercle vicieux, et comme le disait Angela Merkel, nous avons à retrouver nos valeurs humanistes d’origine judéo-chrétienne, avec le sens de la famille, de l’homme et de la femme, de l’amour, de la sexualité, de la vie, de l’éducation, de la patrie, etc. Les « lumières » dont se targue la modernité laissent beaucoup à désirer en tout cela…

N’ayez crainte : il ne s’agit pas que tout le monde (re)devienne croyant, avec les mêmes opinions et la même morale. Mais au moins que ces valeurs judéo-chrétiennes ne soient plus systématiquement torpillées dans la « pensée unique » ; et qu’elles soient reconnues dans un débat ouvert et respectueux. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.

Commençons donc par reconnaître la faillite du relativisme et du matérialisme contemporains. Il suffit d’entendre le criant besoin d’un sens de la vie et des repères chez tant d’hommes et de femmes, chez les jeunes, chez les professionnels de la santé ou de l’éducation. Combien de temps faudra-t-il pour reconnaître cela librement et sans complexes ? Faudra-t-il encore et toujours des drames et des flammes (on en devient habitué !) ? Faudra-t-il l’islam et sa charia ?

2. — Pour nous, chrétiens, il s’agit d’aller plus loin. L’islam réclame une réponse religieuse. À nous, de présenter aux musulmans la révélation du Dieu Amour, et de sa « loi » d’amour fraternel et universel.

Celui qui connaît la psychologie musulmane sait que le musulman respecte plus le vrai croyant, juif ou chrétien, que le non-croyant. Et qu’il discute volontiers de religion. Les chrétiens jouissent de l’estime et du respect de beaucoup de musulmans. (Ce qui ne les épargne pas des persécutions ou de la dhimmitude sous les régimes islamiques.)

Encore faut-il que les chrétiens ne soient pas tièdes et dilués dans leur relativisme. Car alors, ils sont piétinés. (Jésus avertissait ainsi ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, on le jette dehors et on le piétine. » Matthieu 5,13)

Bonapartine – Comment définiriez-vous la force de la foi chrétienne face à la foi musulmane ?

Pour nous, chrétiens, Jésus-Christ et son Évangile sont la seule puissance d’amour et de vérité qui peut guérir le monde de ses maladies. Comment nier que s’il y avait plus d’amour dans le monde, celui-ci serait meilleur ? Pour la foi chrétienne, le « royaume des cieux (ou de Dieu) » est celui de l’amour ; il commence donc dans les cœurs et ne peut en aucune façon être imposé. C’est là une des principales différences avec l’islam, qui ne conçoit le royaume de Dieu que comme un royaume temporel, le Dar al-islam : la soumission à l’islam et à la charia, par la force si besoin (dans le « monde de la guerre » : Dar al-harb).

Seule la foi chrétienne peut donner le change à l’islam en tant que religion. La somalienne athée Ayaan Hirsi Ali le reconnaît à sa façon. jamais on ne pourra donner le change à l’islam sans présenter le VRAI DIEU – son visage d’amour, et sa loi d’amour évangélique.

(Je parle évidemment en chrétien, et j’admets que cela fasse débat. À propos de Dieu et de la religion, voir mes vidéos : Islam et christianisme : le même Dieu ? Le Dieu de l'islam.   Le Dieu des chrétiens)

Les ex-musulmans qui ont découvert Jésus-Christ et se sont convertis à lui vous diront leur immense joie de cette découverte, leur libération, et la force surnaturelle qu’ils en ont reçu pour quitter l’islam au péril de leur vie. Rassurez-vous : ils ne sont pas fanatiques ! Le seul danger qu’ils représentent, c’est d’amener d’autres musulmans au Christ. (Ça, l’islam ne le tolérera jamais ; d’où les persécutions anti-chrétiennes comme en Algérie.)

Comme le disent les chrétiens issus de l’islam : le plus beau service que nous pouvons rendre à nos frères musulmans, c’est de leur révéler Jésus-Christ et son Évangile d’amour. Seule la puissance d’amour et de lumière de Jésus-Christ est capable de transformer en profondeur le cœur des musulmans (et non pas l’islam en soi, car un système ne se convertit pas). Seule la puissance divine de la Vie et de l’Amour de Dieu en est capable (car Dieu lui-même travaille dans les cœurs par son Esprit).

Un exemple parmi tant d’autres : http://www.christianophobie.fr/videos/le-saisissant-temoignage-du-pasteur-said-oujibou-ex-musulman

Les musulmans convertis au Christ — ou qui veulent se convertir ­— sont infiniment plus nombreux qu’on ne le dit dans le monde. Mais ils sont oppressés et menacés (crime d’apostasie). Et bien-sûr, nos médias n’en diront rien !

Finalement, s’il y a une utopie dans tout cela, c’est d’espérer un « printemps de l’Europe », avec le réveil des esprits et le réveil des chrétiens au ventre mou. Avec cette certitude : si nous nions toujours nos valeurs spirituelles et religieuses, l’islam nous imposera les siennes.

Propos recueillis par Bonapartine.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Michel 17/09/2011 00:06



La franc-maconnerie a depuis 1776 et 1789 dévasté tout les pays de catholicisme d`État en plus de favorisé l`égalité des religions et de favoriser l`ignorance religieuse des masses et des élites.
L`Église catholique et les Papes ont toujours dit que derriere la F.M. se cache Satan le prince de ce monde. Il n`y a qu`a fouiller pour connaitre l`histoire de la F.M. et sa passion de
l`occultisme pour voir que cela est plus que probable.


 - Que disait l`apotre Jean a propos de l`esprit de l`antichrist. Celui qui nie le Christ en chair celui-la est de l`esprit de l`antichrist qui est déja dans le monde. Le fameux mystere
d`iniquité. L`Islam c`est la négation du Christ en chair et de la Croix alors l`esprit de l`antichrist s`étend sur votre pays par ses mosquées et vous l`avez en plus au-dessus de la tete par vos
gouvernement maconniques qui disent - toute religion est valable avec leur laicité qui est une fausseté venant directement de la franc-maconnerie.


C`est grace a l`articel sur la liberté de religion que l`islam s`établit en France et c`est grace a cet article que votre pays sera dévasté. Tant que l`immigration ne prendra pas en compte la
religion et demandera la conversion vous etes cuit....



Casterman 02/09/2011 22:20



Comme auteur de l'article, je remercie d'abord Gérard Brazon, et j'accueille les commentaires.


J'ai insisté sur l'importance d'une renaissance de nos valeurs chrétiennes en Europe, car on ne le fait presque JAMAIS (sauf Angela Merkel ou la somalienne Ayaan Hirsi).


Mais j'admets, avant tout cela, que les lois de la LAICITÉ sont indispensables et devraient être rigoureusement appliquées face aux revendication de l'islam.


Ceci dit, il faudrait étudier l'influence réelle de la franc-maçonnerie dans ce phénomène, car elle a favorisé l'islam depuis plus d'un siècle, pour contrer le chrisitianisme (notamment en
Afrique). A étudier donc.


Les intérêts "capitalistes" ont aussi leur responsabilité (immigration pour main-d'oeuvre bon marché). Mais que penser d'une certaine "gôche" (appelation contrôlée dans Riposte Laïque par
exemple) qui pactise et collabore avec l'islam en France sous prétexte qu'il est la "culture" des immigrés, et sous prétexte de "fraternité" universelle ? — Et ceci en piétinant sans
vergogne la laïcité, la dignité de la femme, la liberté de pensée, et en fermant les yeux sur le terrorisme religieux partout dans le monde !? Là, il n'y a rien à étudier (comme pour la
franc-maçonnerie). Il suffit de constater l'énormité de la "bien-pensance" d'une certaine idéologie de "gôche" (que suivent d'autres tendances politiques). Aucune politique ici (je suis belge !);
mais un simple constat idéologique.



Nancy VERDIER 01/09/2011 14:42



Réponse à MICHEL :
Fausse religion : c'est un système politico-religieux totalitaire. Ce n'est pas une religion au sens moderne où nous l'admettons aujourd'hui. C'est une religion archaïque et
incompatible avec notre culture, notre histoire et notre système laïque
L'Islam introduit en France (en Europe ) par les francs maçons, les athés et les marxistes : Là on est en pleine caricature et simplification. Vous oubliez d'ailleurs que le gros
des troupes a été "importé" en France par les industriels et donc les "capitalistes". Le phénomène est mondial et les états arabes ont intéressé les capitaux occidentaux à cause
de leur pétrole et de leurs pétro-dollars. Je ne vois donc pas ce que les athés et les marxistes ont à faire dans cette affaire là. Que vous parliez des syndicats de gauche qui ont soutenu le
patronnat et l'immigration, là d'accord. Ils ont joué les idiots utiles, les profiteurs d'un système...
Quand Giscard a accordé le regroupement familial, lui le grand chrétien, il le faisait au nom de quoi ?? Ni du marxisme, ni de la franc-maçonnerie, ni de l'athéisme.
Tout cela pour dire qu'il ne faut pas simplifier à outrance, parce qu'à ce jeu là, on fait - sans le vouloir - le jeu des islamistes et des immigrationnistes. Pour lutter il faut de vrais
arguments.



Michel 01/09/2011 01:40



La France ex fille ainée de l`église et république franc-maconne.


Arrivons-nous a l`époque du Grand Monarque qui rétablira tout....et qui chassera l`islam fausse religion entrée grace aux franc-macons, aux athés et aux marxistes.



Loly 31/08/2011 16:56



Tout à fait d'accord avec vous Nancy, je tiens tout autant que vous à ce que la laïcité soit prédominante dans notre Société. Je considère ma foi comme intime et ne suis pas prosélyte, je suis
même ce que l'on considère comme une mauvaise chrétienne, car si l'on me tape sur la joue, je ne tends pas l'autre, je serais plutôt du genre riposte. Je suis comme vous, quand j'apprends tous
ces massacres de gens dans le monde entier au nom d'un Dieu, je suis horrifiée, il y a actuellement  des génocides de chrétiens dans tous les pays musulmans et le Pape actuel à la même
attitude qu'avait eu le Pape PieXI pendant la 2ème guerre mondiale en ce qui concerne le génocide des Juifs. Pourtant s'il dénoncait haut et fort tous ces crimes, enfin nos journaleux limaces
seraient  obligés d'en parler et peut-être (ce n'est même pas certain) que l'on montrerait la vraie face de l'Islam : religion d'amour et de tolérance. Je faisais un rêve....bien sûr!



Nancy VERDIER 31/08/2011 15:59



Le point de vue chrétien est intéressant et les actions de la communauté chrétienne indispensables pour sortir l'humanité de ce danger qui la met en sursis. A condition, qu'individuellement, les
chrétiens ne retombent pas dans la compassion et le bisounours qui fait fureur également chez les gens de gauche ou de droite molle. Le compassionnel, voilà l'ennemi.
A condition aussi que du côté de la Papauté et des instances chrétiennes autres, on s'exprime clairement sur le sujet et que l'on développe une stratégie pour sauver les chrétiens maltraités en
Terre d'Islam. Si c'est pour faire "un dialogue" avec l'islam, on sait très bien que c'est peine perdue.
Il est bien évident qu'à un moment donné l'Eglise catholique va devoir sortir de son rôle uniquement ecclesiastique, car l'islam est avant tout une force politique.
C'est là la difficulté pour le Pape par exemple, qui se contente de "prier"...
En ce qui concerne nos élus politiques européens (à part Angela Merkel qui fille de Pasteur a une vision plus forte de ce qu'est la chrétienté), il est clair que nos hommes politiques sont avant
tout vendus à leurs intérêts, à leur clientèle musulmane et qu'ils se fichent pas mal de l'identité judeo-chrétienne de l'Europe, qu'ils n'ont pas voulu mentionner dans les textes européens
On est quand même très mal parti et je pense que déjà au niveau des Etats, des citoyens et du respect de nos lois et de nos institutions, la Laïcité est essentielle.
Car c'est elle justement qui peut faire barrage à l'aspect politique de l'islam. Or précisément, les politiques (on l'a encore vu récemment avec le Maire de Paris et son Ramadan), introduisent
les coutumes musulmanes (mosquées, halal, coutumes) dans la sphère publique et du même coup contribuent à la destruction de notre civilisation.
Si l'islam n'avait pas un tapis vert déroulé en permanence devant lui, on n'en serait pas là. Nos dirigeants sont les premiers coupables.
Je veux bien que les critères de la morale reprennent le dessus, pour le bien de tous mais redonner corps à la chrétienté ne sera pas suffisant. Il faut que le politique interdise à l'islam de
devenir un état dans l'état, que le politique joue son rôle dans la défense de nos institutions, de la laïcité et surpasse l'islam dans ses ambitions politico-religieuses. Or c'est tout le
contraire qui se passe actuellement.


 



Loly 31/08/2011 15:05



Tout à fait d'accord avec ces propos, je suis croyante et je pense depuis longtemps qu'il faut réveiller tous les Chrétiens, à commencer par dépoussiérer nos églises, les rendrent attractives à
tous ces jeunes qui n'attendent que cela (voir le nombre d'entre eux qui sont venus en Espagne pour acclamer le Pape, qui n'a pourtant à mes yeux (désolée) aucune aura particulière. Rendre les
messes attractives avec des gospels, autoriser le mariage des prêtres, je suis bien certaine que si Jésus était parmi nous, il serait le premier à prôner tout ceci. Regardez les églises
évangéliques, elles s'agrandissent constamment. Et enfin, arrêtons de nous auto-flageller, reprenons de vraies valeurs, nous ne sommes pas mieux que les autres peuples, mais une chose est sûre,
nous ne sommes pas pires.