Photo de campagne socialiste qui mise sur l'avenir?

Publié le 31 Mars 2012

Une photo qui confirme s'il le fallait que Terra Nova, la boîte à pensée des socialistes, fonctionne bien et produit son effet sur Hollande. 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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moi 31/03/2012 17:43


Merci Marie-Claire ! D'un autre côté : Le FN et la dictature des médias
http://www.youtube.com/watch?v=q4qMdur3NTY


 

Marie-Claire Muller 31/03/2012 17:27


PAS VU DE PHOTO mais en revanche je tiens à vous faire partager un commentaire de fredelas de l'émission "cartes sur table " Euro Reconquista" qui m'a bien fait rigoler c'est tellement
rare!!:merci fredelas!







jeudi 29 mars 2012, par Fredelas





L’autre soir, François Hollande fut l’invité de FG.O Gisbert et de sa bras droit dans l’émission ’’Cartes sur table’’.


L’invité-surprise qui fut opposé à ce favori des sondages était M. COPE.


Pendant plus d’une heure, le candidat-futur-président dut répondre aux questions soi-disant embarrassantes et prétendument ’’libres’’ de ces honorables journalistes. Puis l’intéressé fut
lâché dans l’arène seul devant le gladiateur François COPE. Rassurez-vous, la police de la pensée était là, qui surveillait le favori et futur président comme le lait sur le feu : au
moindre signe de faiblesse du favori futur président, tout était mis en oeuvre pour couper la parole à M. COPE et noyer le poisson pour redonner la main au premier.


Tout était fait pour valoriser le favori futur président. Sa teinture de cheveux était magnifique flambant neuve, son costume sombre encore plus croque-mort que d’habitude. L’habileté des
journalistes à rattraper le fil de la joute mille fois menacé par les bégaiements de leur champion forçait l’admiration. Chaque fois, un brouhaha savant faisait instantanément oublier le
bégaiement et les hésitations du champion, ainsi que les mots gloutonnement mangés à moitié (l’auditeur moyen percevait en moyenne un mot sur deux sortant de l’auguste bouche de l’auguste
favori)..


Quand M. COPE réussissait à embarrasser le favori futur président, le savant brouhaha stoppait net le sujet abordé pour passer à un autre, n’ayant rien à voir. On connaît la chanson bien
rôdée ’’nous n’avons plus le temps de nous attarder là-dessus, il nous reste plein d’autres sujets à aborder et nous avons déjà du retard’’, et hop ! pour la enième fois, le favori était
sauvé de la noyade !


Dans la foulée, le favori futur président nous jura qu’il se rendrait personnellement à la rencontre des ouvriers et cadres de Fessenheim, vendue à Cécile Duflot contre la promesse de son
soutien électoral. Quelqu’un sait-il quelque chose à ce sujet ? sauf erreur, je n’ai pas encore entendu parler de ce voyage à Fessenheim.....


Tout ce mini-trottoir, par la médiocrité désespérante qu’il exsude, ne mériterait pas les quelques lignes que j’y consacre, si nous n’avions eu droit, à la fin de l’émission à deux morceaux
d’anthologie, un sur le mode mineur et le dernier sur le mode majeur.


Sur le mode mineur, nous sommes quand même arrivés, sans nous endormir, au grand moment paraît-il de vérité, quand les examinateurs autoproclamés rendent leur verdict sur le personnage
prétendument mis sur la sellette. Nous ne fumes pas déçus : jamais concert de ronds-de-jambe ne fut plus obséquieux, plus artificiel, plus truqué, plus poissard : ’’cher
M. Hollande, par rapport à la dernière fois, je vous ai trouvé plus mûri, plus sûr de vous, vous aviez pris de la ’’gnaque’’ ’’ (ça, c’était F.O. Gisbert, dont je rappelle qu’il dirige
un organe de presse ’’de droite’’) ; et aussitôt, sa copine renchérissait avec des gloussements admiratifs ’’les progrès sont manifestes, je vous ai trouvé nettement plus combatif, plus
clair, plus ceci, moins cela, etc’’ (tu parles, il bégayait comme jamais, bouffait la moitié des phrases, ne regardait jamais aucun de ses interlocuteurs en face, se faisait écraser par COPE
s’il n’avait été chaque fois promptement protégé par ses anges gardiens médiatiques, etc). j’avoue que ce numéro de léchage de bottes était si touchant qu’il m’a tenu éveillé et m’a réjoui,
je me retrouvais en terrain connu, tout était normal, j’étais bien en France en train d’écouter de fausses vraies interviewes savamment conduites par des journaleux bien français,
bien-pensants, promis à un bel avenir. Du grand art bien de chez nous !


Sur le mode majeur, là on a été propulsé dans la stratosphère, rien que pour cette apothéose, je n’ai pas regretté d’avoir suivi l’émission. Voilà-t-y pas que la journaleuse, je ne sais
quelle mouche l’a piquée, c’est mise à poser une question intelligente, une vraie question, à notre champion futur président. Elle lui rappela qu’à chaque élection précédente, le candidat qui
avait remporté l’élection avait trouvé une formule choc de nature à communiquer un semblant d’espoir et du coeur au ventre aux chers zélecteurs. Elle cita Mitterrand avec sa ’’force
tranquille’’ sur carte postale d’un joli village blotti dans un nid de verdure autour de son clocher d’ardoise, rappelez-vous cette affiche géniale, comme il était beau ce village, à rendre
jaloux Pétain et sa ’’terre qui ne ment pas’’, au fond parfaitement assortie à notre ex-président décoré de la francisque. Elle cita Sarkozy avec ’’Ensemble, tout devient possible’’ et
’’travailler plus pour gagner plus’’, elle cita Chirac avec son ’’Oui à la France qui invente’’ sur fond de Concorde atterrissant triomphalement à New-York. Tout ça était somme toute sympa,
ça tranchait sur les ronds-de-jambe de juste avant, c’était de bonne guerre, on peut même dire que c’était judicieux comme question à un candidat. Et ce pauvre favori futur président fut pris
de court, il regarda éperdument autour de lui, la réponse n’était écrite nulle part, sur aucun prompteur, sur aucun visage, mince alors ! il ne trouva rien à dire. La journaleuse
insista, là je lui rends hommage, je lui pardonnai instantanément tous ses ronds-de-jambe, et notre pauvre Hollande ne trouvait toujours rien à répondre. Ca devenait gênant, alors à nouveau
la technique prit le relais, le brouhaha savant embrouilla tout, on parla de tout et de rien, avec le futur président qui mangeait un mot sur deux c’était parfait comme ambiance, et arriva le
moment où il fallait bien conclure. Et là, tout à coup, personne ne l’espérait plus, une lampe s’alluma dans l’auguste cerveau de l’auguste favori futur président, il surprit tout le monde en
disant ’’eh bien justement, comme idéal à proposer aux français dans le prochain quinquennat, eh bien je proposerai une grande loi sur l’euthanasie, je ferai en sorte que l’objectif de mourir
dans la dignité devienne notre grande cause nationale’’. Eurêka ! il venait enfin de trouver une réponse à la question posée !


J’étais seul devant ma tv et ne pus m’empêcher d’éclater de rire. La grande cause-choc qu’il avait fini par trouver, avec tant de peine, ce n’était pas de relever le défi de
l’approvisionnement énergétique du pays, ni de reconstruire nos villes pourries, ni de juguler la prolifération des ’’zones de non-droit’’, ni de reprendre en mains sérieusement
l’éducation-instruction de la population, ni de vaincre le cancer pour de bon, ni d’éradiquer le sida en concentrant tous les moyens de la recherche médicale contre ce satané VIH, ni de
relever le niveau de vie général, ni de résoudre pour de vrai le terrible problème de la monnaie, ni de fai


moi 31/03/2012 12:50


bug d'affichage ???