Poème pour un grand bonhomme: Le général de Gaulle.

Publié le 18 Juin 2010

      General-de-Gaulle.jpgUn poème à l'honneur du général Charles de Gaulle.

 Je suis un fervent gaulliste. 

Aujourd'hui, ce sont des commémorations dans chaque ville et au Invalides.

On commémore un grand homme, un libérateur de la Nation, un puissant personnage politique mort et que l'on n'aura jamais cessé de trahir autant par l'esprit que par la lettre.

Je pense qu'il serait temps de revenir à sa parole et de retrouver "une certaine idée de la France" qui n'est en aucun cas celle de la soumission à l'Europe et encore moins à l'Islam.

 

 

 

 

 

Charles de Gaulle

Il était le soldat qui ne voulait pas fuir.

Il allait être celui qui écrirait l’avenir.

Pour la France libre et son drapeau tricolore.

En restaurant l’honneur perdu au sang des morts.

Ce Général était un grand visionnaire,

Et l’amour de la patrie inscrit dans la chair.

 

Un gouvernement qui fuyait sur les routes,

Une armée désarmée subissant la déroute.

Une armée désarmée par l’inconséquence.

Et un peuple trahit par tant d’insouciance.

 

Devenu Général par un fait d’arme,

Qui a prouvé la justesse de sa raison.

Il releva les couleurs, ravala les larmes

Franchit la Manche pour refuser l’abandon.

 

Convoquant les Jeannes, les Grognards, les Poilus

Tous ces français qui refusaient d’être battus.

Tandis que d’autres, se couchaient comme l’animal.

Devant le nouveau maître à l’instinct bestial.

 

Ce général  appelait à la reconquête,

Ils le condamnèrent à mort, lui et sa quête,

Tout en organisant l’ignoble déportation

Qui sera pour nous, la honte de la Nation.

Alors que ces français se plaisaient dans l’horreur

Ce Général fût la France, l’épée, l’honneur.

 

Général, la France vous doit sa nouvelle grandeur !

Aujourd’hui encore, nous vous devons l’honneur.

Nous ne devons jamais oublier vos choix faits.

Le courage et l’abnégation face aux méfaits.

Et c’est vous, dans vos mémoires, qui  écriviez :

Une porte avait  livré passage à tous les malheurs 

la porte où avaient fui l’enseignement du passé !

Un message comme enseignement des mauvaises heures.

 

Aujourd’hui, le Général est un commandeur.

Un homme qui releva la France du malheur.

Les hommes qui règnent aujourd’hui et à jamais,

Ne doivent pas oublier... l’enseignement du passé.

Gérard Brazon

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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