Poésie pour un ramadan de l'hypocrisie des bien-pensants.

Publié le 11 Août 2010

         A force d'entendre sur toutes les ondes, lire dans tous les journaux, regarder les publicités halal, voir monter cet hypocrisie des bien-pensants, ces laïques de pacotilles (quatre pages dans Libération) qui auraient hurlé si les mêmes supports médiatiques encensaient le Pape, le Carême, la Pâque et autres fêtes chrétiennes sans parler des fêtes juives. Ils trouvent cela très "moderne" ces bobos. Ils aiment cette religion. Ils adorent que le ramadan surgisse et déborde de toutes les ondes dans notre république laïque. Ils ne sont pas à une contradiction prés.

Alors j’ai écris ce poème sans aucune prétention. Simplement pour exprimer un sentiment. Le poète à toujours raison dit-on.

Gérard Brazon

     

 

 

religion-musulmans-4-copie-1.gifFrance,

ramadan de l’hypocrisie.

 

Par ici, par là, encore du ramadan.

Plein la bouche, plein les dents

Sur toutes les radios de France

Jusqu’à plus soif, jusqu’au rance.

 

Ramadan de la souffrance,

Inutile, gratuite, pour rien.

Alors que d’autres ont faim,

Sans avoir aucune espérance,

De ces soirées d’orgies.

Ramadan de l’hypocrisie.

 

Eux, vont mourir en silence.

Eux vont mourir à peine nés,

Un soir, où d’autres gavés,

Parleront de leur croyance.

Leurs tables seront pleines.

Ils se rempliront la pance

Et la religion sera reine.

Sur cette terre de France.

 

Ces croyants du ramadan,

Ne mesurent pas l’inutile,

Ne comprennent pas le futile.

Ne saisissent pas le pendant.

Dieu ne donne pas pour jouer.

Faire semblant de manquer.

 

Faire semblant d’avoir faim

Ce n’est pas connaître la faim.

Le désespoir de ne pas manger

La certitude de rien posséder.

Ramadan du fric, du blé.

Des Carrefours et d'Auchans

Tiroirs-caisses des Mosquées

Le Ramadan des Indécents.

 

Ce ramadan n’a rien à voir

Avec ces vies sans espoir.

Il n'y a pas d'innocence

A le faire en terre de France.

 

Ils veulent sentir la soif, la faim

Se grandir dans l’abstinence.

Mais ils ne sont qu’indécence.

Devant la réalité de souffrance.

De ceux qui ne font pas semblant.

De ceux qui souffrent vraiment.

 

Faire semblant d’avoir faim

Ce n’est pas connaître la faim.

Leurs tables seront pleines.

Ils se rempliront la pance.

Et la religion sera reine.

Sur cette terre de France.

 

 Gérard Brazon

Masques.gif

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

doul 16/08/2011 13:38



ahahahah l islam ne s éteindra jamaisssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss surtout par des sioniste ,continuer avec votre secte,genre il vont faire le nouvel ordre mondial et
tous les mytho media a la tele pfffff vous n aurez jamais les musulman et pour ton poeme drole tres drole cherche mieux illuminati



Williard Johnson 20/08/2010 13:19



 







VERSION CORRIGEE ET DEFINITIVE : Djouher, tu peux la publier !



M. Brazon, on reconnaît ici toute la subtilité de votre pensée, le sous-entendu étant ici assez transparent. Bien entendu, puisque vous n'avez pas l'honnêteté de le dire explicitement,
vous allez le balayer d'un revers de main et dire que "non, non, ce n'est pas cela que je voulais dire".

Il est clair ici que vous mettez en rapport l'Equipe de France "de la honte", constituée en majorité de citoyens noirs, avec la France "de la fierté", composée exclusivement de citoyens
blancs.

Ayez l'honnêteté de le reconnaître. Cela ne fait que prolonger l'interminable chapelet d'inanités, de vérités tronquées, de mensonges, de partialité et - disons-le franchement - de
mépris raciste.

Dois-je vous rappeler que la France "de la fierté" de 1982, 1984, 1986, comptait dans ses rangs des noirs comme Tigana ou Trésor? Ah, mais certes, certes, ils étaient minoritaires.
C'était encore une France "qui ressemble à la France réelle"...

Dois-je alors vous rappeler que celle qui, en 1998 et en 2000, vous a peut-être tiré des larmes patriotiques de vos yeux éblouis de la fierté de voir cette France POUR LA PREMIERE FOIS
de son histoire footballistique remporter deux compétitions majeures, celle qui encore en 2006 atteignait sa finale épique digne des grands matches de 82 et 86, -- cette équipe comptait
une MAJORITE de citoyens d'ascendance négro-africaine ou nord-africaine? Zidane, Desailly, Thuram, Karembeu, Vieira, Diomède, Lama, Silvestre, Sagnol, Wiltord, Saha, Diarra, Malouda,
Dhorasoo, Gallas, Henry, Makelele...

Mais il est bien évident qu'il vous faut sauter dans le premier train de l'imbécillité finkielcrétine. Donc vous affranchir de ce qui dans le réel contrevient à votre vision étriquée.
C'est le propre de toute idéologie que d'écarter ce qui dans le réel va à rebours de sa VISION du réel, de son INTERPRETATION. Alors on écarte le passé ("du passé faisons table rase",
dit l'Internationale, ce qui vaut pour tous les totalitarismes qui prétendent créer "l'homme nouveau") ou tel ou tel pan du passé que l'on minore (le colonialisme, par exemple, chez vos
chers amis, en disant qu'il y a eu pire ailleurs comme l'esclavagisme chze les Africains et les Arabes, histoire de dire "ouais mais chez eux c'est pire" : quelle puérilité, quelle
malhonnêteté intellectuelle).

Bref, vous faites comme n'importe quel Finkielkraut ou Claude Imbert, comme n'importe quel éditorialiste imbécile (excusez la redondance de l'épithète) du Point : vous parlez du
football comme du symptôme d'un mal profond. Celui de la racaille. Les bougnoules. Les nègres. La vermine qui ronge les entrailles de notre société que vous voudriez vermifuger à coups
d'articles.

Pauvre sire ! comme vous dites... Vous êtes assurément à plaindre. C'est toute votre structure psychique qui est malade pour soutenir de pareilles inepties.

Vous prétendez prévenir la critique de "fasciste" que les gauchistes vous adresseraient, eux qui sont en effet aussi prompts à dégainer cette critique que le sont les tocards vénéneux
de votre parti. Songez au chenil des sarkozystes, aux Xavier Bertrand et Nadine Morano et consorts, toujours prêts, en remuant la queue, à sortir l'argument du procédé stalinien ou
fasciste... comme vous d'ailleurs (le sous-entendu au sujet de mon stalinisme supposé que vous m'avez adressé était parfaitement gratuit).

Monsieur, je puis vous dire car cela est en fait tout à fait évident, que vous êtes un raciste et que vos idées sont de l'ordre de la graine de fascisme. Je ne souhaite pas qu'elle
pousse.

Mais je ne m'en tiendrai pas à une allégation. Je vais vous expliquer ce en quoi il y a du fascisme en vous. Votre façon obsessionnelle de parler de l'islam, des banlieues, des noirs et
des "arabes", même si elle peut se baser sur des éléments de vérité sur lesquels nous pourrions tomber d'accord (la progression de l'islamisme haineux, la violence faite aux femmes...),
relève de procédés tout à fait analogues à ceux des années 30 orientés alors contre les Israélites. Vous savez, ces citoyens français en quoi les racistes et bientôt le régime
pétainiste reconnurent d'abord leur judéité - même chez des convertis, même chez des Juifs qui ne se reconnaissaient pas comme tels - avant leur nationalité française, tout comme vous
ne voyez, vous, que la couleur de peau avant la nationalité et les droits.

Mais vous n'en êtes pas à adopter le fascisme à la papa, le fascisme sauvage, brutal de Mussolini et des chemises noires, ou de Hitler et de ses SA. Non ! Vos milices de "Résistants
laïques" (belle insulte à la mémoire de Jean Moulin et des autres) sont lâches - et tant mieux ! - et leur arme est celle, d'un ridicule qui fait pouffer, du pinard et du
saucifflard.

Votre fierté de la nation est constitutive de votre affect. Un affect de nationaliste. Se concevoir comme un enraciné craignant ce qui lui est extérieur comme le vent craint la tempête.
En ceci, vous n'avez rien de nietzschéen, qui concevait l'individu comme entité évolutive (lisez ou relisez donc Zarathoustra : c'est limpide comme de l'eau de source) et de voir sa
tronche sur votre blog me fait doucement rire. Vous ne vous concevez aucunement comme l'entité évolutive qui jouit des bousculades et ce qui questionne. Vous vous confortez de lecture
en lecture dans tout ce qui sédimentera l'humus d'abjections où plongent vos racines effrayées du mouvement.

Je n'ai lu nulle part le début d'une citation d'un réel spécialiste, d'un chercheur, d'un anthropologue, d'un islamologue. Sachez qu'ils ne sont pas tous de sales gauchistes tombés avec
leur objet d'étude dans un amour aveugle. Il y a de la critique. Mais lisez donc Gilles Kepel, par exemple, au lieu de lire des éditoriaux d'imbéciles qui n'ont jamais approfondi le
moindre sujet.

Mettez-vous en danger, si vous êtes un homme et non un petit soldat bleu et brun.

Vous ne pensez le fascisme qu'à travers la grille de ce qu'il a été dans les faits ; je le pense quant à moi comme un affect, une Weltanschauung. Et rien, absolument rien dans votre
blog ne va à l'encontre de cette qualification qui n'a rien d'injurieux.

Vous n'avez sans doute aucunement la violence et la haine démesurée d'un SA ou d'une chemise noire - et cela, je n'en doute à aucun moment. Vous ne désirez certainement en aucun cas que
quiconque soit expulsé vers un goulag ou dans une chambre à gaz. Mais vous partagez avec les fascistes un AFFECT, une même essence.

A mes yeux - et aux yeux de lecteurs de ce blog qui n'auraient pas les yeux encroûtés de chassie bleue et brune - vous êtes un extrémiste de droite refoulé, tout comme l'est
l'homosexuel qui refuse de se reconnaître tel... Attendons votre coming-out. L'abjection du contexte politique devrait le provoquer assez vite.








lilith 20/08/2010 13:14



Monsieur, vous auriez mieux fait de vous abstenir...surtout pour une telle réponse... de la haine, vraiment? mais monsieur, vous n'êtes que du vent et la haine est un sentiment bien trop
fort  pour du vent. je ressens pour vous et vos articles nauséabonds, outre un certain mépris j'en conviens, le même sentiment de dégoût que j'ai pour un cafard... poèsie pour un
rampant! mais la haine... monsieur, je vous la laisse. cela constitue votre fond de commerce, votre énergie vitale, et le filtre que vous appliquez à votre vision du monde. 


vous me dites gamine(ou gamin, mais lilith ne vous renseigne t-elle pas sur mon genre?). vous dites bouillie, vomi; à aucune critique vous ne répondez vraiment. admettez que pour quelqu'un qui se
vante de se battre bec et ongles contre l'adversité, cela est un peu juste.surtout lorsque nous pouvons lire la pauvreté de vos réponses à mr Cojean ou à mr Williard Johnson.


vous voulez du constructif? alors ayez des propos construits. même votre dernier article est pitoyable...autant d'ignominie sous entendue est limite, même pour vous. d'autant que vous voulez du
constructif. veuillez m'indiquer sinon, vers où vous mène un tel article?vers un racisme rampant, insidieux? je vous invitais à relire, à réfléchir certains ouvrages que vous nous avez si
obligeamment cités.ça , c est du constructif. travailler sur la notion de mémoire aussi. votre constructif à vous est la peur de l'autre, du différent. votre seul projet est d'effacer toutes les
différences pour mieux vous retrouver entre vous, drappés dans votre laïcité républiquaine étoilée de  racisme. si c'est cela , vos propositions, je préfère effectivement être une
gamine et entrevoir le monde d'une autre façon que par votre petite lucarne. quant à la trappe monsieur , nous ne sommes pas au cirque,vous ne pouvez me faire disparaître selon
votre  bon vouloir. 


 



Dede 20/08/2010 12:27



Cher Gérard Brazon.


Vous me faites penser à ces Phacochéres d'afrique -et oui- qui se roulent dans leur fange en couinant pour se proteger des rayons du soleil et garder leur peau blanche et douce pure de toute
impureté et de toute mélanine. Enfin de toute impureté autre que la merde dans laquelle ils se roulent bien sur.


 


Seul votre incroyable megalomanie pathologique matinée de syndrome du martyr vous pousse à ne pas voir que vous vous ridiculisez d'approximation en betises, de clichés en fautes.


Je suis venu voir votre blog comme on va voir l'enclot des singes dans un zoo. Je reste aprés vous avoir jetté des bananes pour les incroyables contributions de vos détracteurs.Ou plutot de vos
démolisseurs. Vu le niveau de vos inetrventions; sortes de "c'est celui qui l'a dis" indigne d'un bipéde évolué.


 


Continuez à nous faire rire, et surtout n'en parlez pas à votre psy.


 



Patrick Cojean 18/08/2010 09:31



Dans une réponse faite à "Willard Jhonson" qui met en avant les lectures idéologiquement orientées ,  Gérard Brazon lance ce cri du coeur: "mais [...] que savez vous de mes lectures
formatrices ? [...] Si vous remontez assez haut dans ce blog vous trouverez quelques livres que j'ai cité."  Prenons le au mot et cherchons sur le net ce que sont les mythes fondateurs de la
culture de ce militant de base de l'UMP. Il suffit pour cela d'aller sur le blog d'un autre militant putéolien, Laurent Méliz pour retrouvé un texte écrit, dans la fureur et l'enthousiasme, par
un certain "Ramiro" qui a déjà eu maille à partir avec Gérard Brazon.


( http://www.meliz.org/article-26659610-6.html )


"Gérard Brazon, se pique de poésie, d’arts et de communication informatique. Il entretient depuis un an un blog (compétition putéolienne oblige) sur lequel il développe librement ses réflexions.
[...]


Dans sa dernière livraison, Brazon nous livre une profession de fois intellectuelle qui nous éclaire un peut sur le petit panthéon intellectuel du militant UMP de base.
Il est des auteurs que Monsieur Brazon porte particulièrement dans son cœur que notre homme cite pèle mêle « Max Gallo, Eric Zemmour, Yvan Rioufol, Olivier Pétré-Grenouilleau, Robert
Redeker, Sylvain Gouguenheim, Guillaume Faye, Maurice Aughier, Thierry Desjardins, Vladimir VolKoff, Pierre Gillieth, Thierry Bouclier, etc. »
Nous n’aurons pas le temps ici de revenir sur la totalité des noms suscités mais attardons nous en prenant, au hasard, deux ou trois de ces références intellectuelles qui peuplent l’imaginaire de
notre homo-réactionnus.
Prenons pour premier exemple le cas d’Éric Zemmour, éditorialiste au Figaro, habitué des plateaux télé (dont celui de Laurent Ruquier) qui assume ouvertement des prises de position
réactionnaires, notamment en matière de mœurs et s’oppose ainsi à tout ce qui selon lui entraînerait la décadence de la France : le féminisme, « l’idéologie gay », (notamment dans
son ouvrage intitulé « le premier sexe ») les arabes et la religion musulmane
Mais Zemmour a franchi un pas supplémentaire sur Arte le 13 novembre 2008 alors qu’il était invité de l’émission d’Isabelle Giordano - « Paris-Berlin, le débat » -, intitulée ce
jour-là « Demain, tous métis ? ». Durant cette émission l’éditorialiste du Figaro a put affirmer sans être contredit par l’animatrice, que Noirs et Blancs appartenaient à deux
« races » différentes et qu’il y aurait une « hiérarchie » entre les cultures. Comme si l’ethnocentrisme et le racialisme étaient des « opinions » comme les autres.
En 1952, Claude Lévi-Strauss, dans Race et histoire, brochure alors éditée par l’Unesco, réfutait déjà le racialisme qu’il soit biologique ou culturel, cette année, Valérie Pécresse (le ministre
de l’enseignement supérieur et de la Recherche) et Nicolas Sarkozy, lui-même sont allés chez le vieil homme pour saluer le grand homme de science et "pour lui rendre un hommage chaleureux et lui
dire la reconnaissance de toute la Nation".
Nous passerons sur Yvon Riouffol, digne successeur de Max Clos, qui dans ses "bloc notes" hebdomadaires du "Figaro", expose la quintessence de la pensée réactionnaire en banalisant au près du
lectorat dudit journal des concept qui hier faisaient les beaux jours de l’extrême droite comme le « racisme anti-blanc » le discours anti intellectuel, la confusion entre travailleurs
sans papiers et « clandestins » et d’autres lieux communs réactionnaires qui brouillent les clivages entre la droite et l’extrême droite.
Car il semble bien que là soit tout l’enjeu. Si rebelle il y a, si subversion il existe bien, c’est bien sur des oppositions qui font passer pour des concepts communs tout un discours et une
idéologie qui, il y a quelques années étaient cantonnées aux prés carrés de la droite la plus radicale.
Gérard Brazon met en exergue cette sentence platonicienne au fronton de son blog : La « perversion de la cité commence par la fraude des mots. » et à lire les propos mis en avant
on peut se dire que la perversion tant pourfendues semble être en réalité applicable a la véritable œuvre intellectuelle que revendiquent les intellectuels qui influencent le plus le blogueur
putéolien : celui de la mouvance d’extrême droite issue du Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE). Un cercle de réflexion révolutionnaire qui se fixe,
entre autres pour objectif de promouvoir le nationalisme européen, le paganisme (refus radical de l'héritage judéo-chrétien), l'anti-égalitarisme qui eut une certaine influence au sein de la
droite parlementaire, du FN et dans la haute administration.
Prenons deux autres noms au hasard : Guillaume Faye et Pierre Gillieth que notre bloggeur classe parmi ses références incontournables.
Guillaume Faye est né en 1949, il est issu de la grande bourgeoisie. Fort d’une thèse de Sciences-Po, il intègre le GRECE au début des années 1970. Orateur efficace et écrivain assez brillant, il
multiplie les activités jusqu’en 1986, au point de devenir durant un moment un permanent du GRECE. Il est alors plutôt proche de tout le courant païen et radical et il participe d’ailleurs au
Serment de Delphes prononcé au début des années 1980 à l’instigation de Pierre Vial. Il mène en parallèle une carrière de journaliste au Figaro-Magazine, Paris-Match, VSD… En 1986 il semble
s’éloigner de la sphère politique et se lance dans une carrière d’animateur grâce à l’amitié du PDG de Skyrock il devient Skyman sur cette radio. On peut ajouter à cela une activité maintenue de
journaliste de la presse écrite. Il revient à la politique en 1998 avec un livre important publié par l’Æncre, L’Archéofuturisme, après lequel il enchaîne avec La colonisation de l’Europe.
Électron libre, il multiplie les activités avec toutes les chapelles nationalistes : conférences avec des proches du GRECE, avec des royalistes (participation à l’université légitimiste
2000), avec des jeunes radicaux catholiques (invitation de la LNC de novembre 2000 à Châteauroux), solstice d’été à la Domus Europa, etc. En 2000 Alain de Benoist et Charles Champetier ( deux
militants de l’extrême droite nationaliste très connus) traitant Faye de « raciste » dans une publication italienne proche de l’Alliance nationale de Gianfranco Fini. Cette accusation a
évidemment fait l’effet d’une bombe au moment où Faye et son éditeur étaient attaqués en justice pour incitation à la haine raciale. Finalement Faye a été exclu du GRECE par une assemblée
fédérale des cadres convoquée en mai 2000 par Alain de Benoist. Cela n’a évidemment fait ni chaud ni froid à Faye qui continue ses activités avec qui veut l’entendre : Terre & Peuple,
l’Æncre et même le FN dont il est membre du conseil scientifique.
La dernière référence qui semble sembler cardinale dans ce cloaque qui sert est celle constituée par l’œuvre de Pierre Gillieth. Il faut vraiment s’y connaitre pour savoir qui est ce militant
activiste de la droite nationaliste, proche du des milieux Identitaires proche du mouvement Unité Radicale dissoute en 2002. UR a été connu du public après l'attentat manqué de l'un de ses
sympathisants, Maxime Brunerie, contre le président Jacques Chirac le 14 juillet 2002. Le mouvement avait été dissous à la suite de ces faits. Pierre Gillieth est aussi connu parce qu’il anime,
depuis 1993 une revue intitulée Réfléchir et Agir dont le sous titre est « revue autonome de désintoxication idéologique ». Apparue au sein de la mouvance skinhead nationaliste, cette
publication française est totalement marginale à l’époque. Les thèmes favoris de ce magazine de papier glacé sont ceux développés par l’extrême droite. Son positionnement est clairement païen,
européen (dans le sens d&



Gérard Brazon 19/08/2010 21:23



Le masque est enfin tombé. Faire référence au Mélizo putéaulien. Trop amusant. Alors le voilà qui revient par une porte dérobée. C'est minable.



lilith 18/08/2010 04:14



chose promise, chose due.je reviens.non pas en service commandé, cela je vous le laisse monsieur le bonapartiste, mais en "droit de l'hommiste", néologisme puant si il en est...puant car sous
entend que les droits ne sont rien qu'une pitrerie.que croire en ceux-ciest affligeant.vous appelez cela de la bouillie; je m'en régale, m'en pourlèche les dix doigts.votre salmigondis de
bien pensant, de réactionnaire, chauvinisme abscont, relayé par votre ignorance crasse, vous laisse tel un piètre épouvantail au bord d'un champs, entouré de corbeaux velléitaires et ignares.


vous vous targuez de lire les journaux même de gauche sans vous bouchez le nez. bravo! il n'empêche que vous n'en êtes pas moins un pur produit éditorial journal de 12h.et que vous ne savez
toujours pas lire. tentez la technique du paranoïaque du complot, elle vous ira à ravir: surlignez les mots dans les journaux: entre les francs maçons, les sionistes, les musulmans , les
gauchistes, les jeunes,les communistes,et j'en perds mon latin, le reste, vous avez de quoi faire. il y a tellement de frayeurs à se faire encore! 


 je reprends: vous ne savez pas lire et si peu écrire. oui, oui... vous parlez des jeunes d'histoire , de culture en somme.


alors apprenez d'une "jeune" que "qui c'est", utilisé comme vous le faites, ne veut strictement rien dire. dans votre supposition, il s'agit de savoir. eh oui...savoir... donc qui sait?bien
sûr, j'en passe et des meilleures, mais je vais être magnanime.cependant une grande question subsiste: mais que savez vous donc?


vous voulez vous mêler de religion mais vous êtes incapable de saisir la moindre spiritualité, vous mettez en avant la façon de prier des uns en oubliant que celle des autres est tout autant
risible. je vous invite à lire les écrits fondamentaux des religions, monothéistes, polythéistes, les mythes et légendes, notamment autour de l'idée de soumission à une divinité supérieure. vous
pouvez également vous rapprocher des ouvrages de sigmund freud dont l'hypothèse de travail permet de relativiser le rapport humain à la divinité.


 vous parlez de vos ancêtres, fiers combattants, héros,...quel peuple, quelle famille n'a pas connu la guerre? nous n'avons malheureusement pas l'apanage des horreurs.et votre
bataille n'est pas la leur, à vos ancêtres. vous parlez de mémoire:je dis que la votre est bien courte.


vos amis politiques n'aiment pas vos propos? peut être ont ils quelques mauvais souvenirs (la shoah, peut être?)qui leur permet d'analyser ce genre de propos comme néfastes?et je vous invite à
réfléchir sur la notion de mémoire, entre autres pensums sus-cités. car je vous parle moi d'une mémoire que l'on utilise à bon escient, réfléchie et réflexive,de faire ce que l'on ne fait plus:
tirer la morale de notre Histoire et s'en servir pour aller vers l'utopie.


vous parlez de changement...la vacuité a envahit la place publique, en effet. et vous en êtes l'un des étendards.vous demandez des projets.je ne vois que de l'acrimonie. vous trompettez "mon
blog, mon blog", mais elles sont loin les trompettes de Jericho. rien ne tombera devant vous. sauf si vous avez de la chance, votre fatuité et votre ignorance.


un dernier conseil: tentez l'abstinence. trop de verve nuit à la santé.



Gérard Brazon 19/08/2010 21:30



Je ne vais même pas prendre la peine de vous répondre. Vous n'apportez rien, aucune idée, que du vomi. Hormis une critique de l'auteur de ce blog que vous haïssez bien trop pour que ce soit
normal. Je vous imagine pianotant sur votre clavier. Vous délectant à l'avance de vos petites méchancetés de gamine (gamin?) Vous êtres pitoyable. Vous êtes sans intérêt qui que vous soyez.


Passez le bonjour à Laurent... et ne revenez plus car je ferai comme avec lui! La trappe.



patrick cojean 17/08/2010 19:27



Vous êtes un dangereux paranoïque égocentrique Monsieur Brazon. Vous allez voir une cabale contre votre personne, une action commando derrière de légitimes réponses qui font suite a votre
essaimage sur internet...ne vous donnez donc pas tant d'importance et retourner ergoter sur les sites d'extrême droite dont vous êtes coutumiers.



Cojean 17/08/2010 17:21



Répondez donc Brazon, si cela vous chante de passer, une fois de plus, pour un idiot fanatisé. Faites le (qui sait ! ) pour le bonheur des lecteurs de ce blog... Et de grâce ne vous servez pas,
si vous êtes le grand defenseurs des classes populaires, de mes lacunes rédactionnelles pour vous faire mousser. Si ce monsieur s'attaque à vous aujourd'hui ce n'est pas pour la qualité du débat
mais simplement pour prouver la vacuité de vos propos dont la grandiloquence cache mal les nombreuses approximations historiques, politiques et philosophiques.


Patrick Cojean


 



Gérard Brazon 17/08/2010 19:18



Il semble bien que ce "monsieur" comme vous l'appelez soit donc en "service commandé". Je commence à me faire une petite idée de vous. je m'interroge et me doute désormais... Vous êtes amusant
Monsieur. Ne craignez rien, ce blog avance, ce blog progresse, il a de plus en plus de lecteurs. Ce n'est pas pour rien. C'est sur les raisons plutôt que sur les causes que vous devriez
réfléchir. Moi pour défendre mes idées, je me bats y compris contre mes amis politiques. Et vous... vous vous en prenez à mon blog. Triste sire!



lilith 17/08/2010 15:42



Monsieur,


vous êtes un peureux.vous avez peur de votre ombre, de votre prochain, ...rien ne vous rassure plus que de vous gargariser de n'être pas le seul à avoir peur de tout. vous êtes sans aucun doute
un adorateur du 20heures qui sait si bien les illustrer, les exacerber, vos terreurs.


mais votre peur tient de l'irrationnel et surtout de la méconnaissance que vous avez d'autrui. ce ramassi d'inepties que vous nommez articles, blog, et horreur, poésie, vous tient donc lieu
d'exutoire.sachez que pour vous rassurer, comme les enfants vous pouvez allumer la lampe: lire, vous instruire... la connaissance est une lumière .


sortez donc de votre grotte, cessez de faire de faits divers des généralités, exercez votre esprit critique , si vous en avez un, ce dont je doute.


vous vous plaisez à évoquer vos lectures: eh bien, relisez! c'était sans doute de la lecture en diagonale car manifestement vous n'avez rien compris.


je reviendrais lire votre prose mais en attendant, vous êtes le maillon faible monsieur. 



Gérard Brazon 17/08/2010 19:00



Que se passe-t'il! Lillith en personne! Quelle imagination... Toujours cette façon de traiter par le mépris ce que vous ne comprenez pas vous même. Il n'en reste pas moins que ce que dis touche
bien plus de personnes que votre propre bouillie "droit-de-l'hommiste". Quelque chose à changé dans ce pays. Vous devriez vous en rendre compte... (sourire) Quant aux 20 h, si vous me lisiez
plutôt que venir en service commandé, vous sauriez que j'ai un profond mépris pour eux.


Vous vous êtes donnez rendez-vous sur ce blog! Trop drôle...



Willard Johnson 17/08/2010 15:14



Allez, bas les masques ! Jabotinsky et Willard Johnson sont comme Zorro et Don Diego. J’avoue. En revanche, les autres, ce
sont les autres. Je décline toute responsabilité. Cela étant véniel, je pense que vous passerez sur ce détail. Ne m’incitez-vous pas, d’ailleurs, à passer outre la forme pour me pencher sur le
fond ?


 


À ce propos, je vous invite à bien relire mes interventions : si j’ai réagi à la forme (car vous vous prétendez poète et
allez jusqu’à écrire « sans aucune prétention » que le « poète a toujours raison », c’est-à-dire vous, en l’espèce, puisque vos rimailles ont prétention de poésie), j’ai çà et là fait mention du
fond. Mais je ne m’y attarde pas. Ce serait comme essayer de faire entendre raison à un évangéliste, un musulman intégriste, un révolutionnaire léniniste ou un sioniste forcené. Le fond de votre
blog est, en vérité, si profondément atterrant qu’il n’est pas même lieu de s’y attarder, sinon d’en pouffer. Je poufferai sans doute moins quand les métastases dont vous êtes auront infesté tout
le corps social.


 


Vous fonctionnez selon le mécanisme ordinaire de l’idéologisé aveugle, incapable de douter de soi, donc selon le mode
paranoïaque (je suis détenteur de la vérité ; les autres sont une menace et un ennemi s’ils n’agréent pas à ma vérité ou la questionnent). En ceci, vous vous rapprochez aussi bien du nationaliste
raciste que du révolutionnaire obtus ou du religieux fanatique. En atteste cette incapacité répétée à recevoir une critique telle qu’elle est
formulée : vous ne pouvez vous empêcher de lire entre les lignes ou d’ailleurs de lire des lignes qui n’existent pas (je l’ai montré plusieurs fois) ; vous ne pouvez vous empêcher de
tenter de me réduire à une caricature.


 


Réduire l’autre à une caricature, c’est toujours l’empêcher d’exister en tant qu’il est autre ; c’est aussi se rendre
familier, fût-ce dans le mépris, ce qu’on refuse de comprendre. Vous fonctionnez comme cela en vous obsédant sur l’islam. Mais vous fonctionnez comme cela encore, en ce qui me concerne plus
directement, en me paraissant me supposer des accointances marxistes, léninistes ou staliniennes. Et, quand je vous signale que je ne suis rien de cela, c’est alors que vous convoquez votre père
comme une dernière carte qu’on abat. Et vous voici soudain cet enfant de prolétaire qui a dû batailler face à la hautaine racaille des intellos prétentieux. Et d’association libre en association
libre – décidément vos réponses ont la saveur de propos de patient en cabinet de psychologue – voilà que vous me rattachez encor, par quelque mystère de votre psyché dont je suis persuadé que
vous n’avez pas vraiment le secret à ces intellos prétentieux. Et voici que soudain, pour vous je deviens – par supputation abusive, là encore – un Monsieur né avec une cuiller dans la bouche et
qui mangerait des brioches quand le petit peuple dont vous êtes issus et que vous garderiez au cœur (ce qui ne manque pas de piquant venant d’un encarté UMP, qui ne cesse de déverser sa
misanthropie à longueur de blog).


 


Mes parents sont également ouvriers. Ils ont d’ailleurs fait les frais d’un système économique que défend votre parti,
prônant une politique menée déjà par Thatcher et Reagan et dont nous SAVONS les désastres individuels et sociaux auxquels ils ont conduits. Du moins, mes parents ETAIENT ouvriers avant que leur
salopard de grand patron ne les laisse sur le carreau. Mais JAMAIS je ne m’abrite derrière la classe sociale dont je suis issu pour justifier ou excuser ma responsabilité, mes choix, mes
manquements.


 


A ce sujet, je vous trouve d’ailleurs soudain peu conforme aux vues de la droite et aux vues que vous développez par
ailleurs. Comme l’a fait Chevènement à la fin des années 90, et comme ne cesse de le faire la droite, vous-même rejetez sans cesse l’explication sociologique qui, par abus de langage dans les
médias et chez les politicards est devenu « l’excuse sociologique » (comme si la sociologie cherchait à « excuser » !). Je le précise puisque votre exergue est : « La perversion de la Cité
commence par la fraude des mots ». Vous refusez que les problèmes que posent les banlieues et l’islam radical puissent être rattachés à des raisons, à des racines, à une histoire. Vous n’acceptez
que la seule loi et la responsabilité individuelle. Et voici que soudain, acculé par ma critique, il vous faut en recourir aux racines expliquant ce que vous êtes ? C’est comique, comme votre
dialectique varie.


 


Je suis fils d’ouvrier, pas fils de bourgeois ; je ne suis né ni avec une cuiller en or dans le bec ni avec un dico dans
les mains. Mais j’ai toujours interrogé ce qui m’oppressait et n’ai jamais accepté un garrot idéologique comme étant un nœud papillon ornemental. Il est comique de voir apparaître sur votre blag
une photo de Friedrich Nietzsche. Lui qui haïssait les idéologies et les troupeaux bêlants (et vous faites un beau spécimen, dans le troupeau bêlant des réactionnaires et contempteurs des
non-Blancs). Lui qui critiquait avec une férocité sans pareille la culture européenne et son rationnalisme obtus, sa pensée de système. Lui qui détestait l’esprit de sérieux dont vous faites un
usage écrasant. Lui qui écrivit quelques pages singulièrement favorables à l’islam et qui haïssait le christianisme. Lui, enfin, qui aimait la vie dans tous ses élans et ses
contradictions.


 


Incapable de vous élever plus haut qu’un quelconque bavard au PMU, vous devriez sans doute retourner à la sagesse de
Socrate : « Connais-toi toi-même », disait-il. Et de le faire en silence.



anonymous 17/08/2010 14:46



j'adore : "Bonjour,
Avez-vous regardé le classement des "Top blogs" ce matin ? Votre blog puteaux-libre.over-blog.com figure en 866ème position ! Félicitations ! Il est donc visible sur le portail d'OverBlog, au
moins jusqu'au prochain classement, dans 15 jours, sur ces pages :
http://www.over-blog.com/top.html
Encore bravo pour votre travail !
Bonne continuation,


 


C'est du grand Grébert ça ! Mon click d'or, mon click d'or !



Cojean 17/08/2010 14:32



Et bien, pour une volée de bois vert...c'est une bonne volée de bois vert. Quand Brazon se fait remonter les bretelles...on ne fait pas dans la dentelle !


Bon, j'arrête ici les vers de mirlitons et le prêt à penser en citation...ce blog en est trop remplis, rendons à César ce qui appartient à César, Gérard Brazon à trouvé son maître !



Gérard Brazon 17/08/2010 16:33



@ Cojean. Pensez-vous que j'ai trouvé un maître? Dans quel état d'esprit êtes-vous pour estimer qu'il y a des mäître et donc quoi? Des soumis? Des valets? Des manants? des domestiques? Des
élèves?


Toujours cette aptitude à lire en diagonal. Me faudrait-il répondre point par point que je ne pourrais pas convaincre ce brave homme qui a, au moins, le mérite d'être un plus clair que vous ne
l'êtes.


D'ailleurs, peut-être vais-je lui répondre! Qui c'est? Toutefois, j'ai un blog qui me prend du temps et me force à lire y compris des journaux de gauche sans que je me pince le nez comme d'autres
le faisait en allant voter autrefois. (sourire)



Jabotinsky "I bitch slap you till you cry" 17/08/2010 13:42



M. Brazon, « Jabotinsky », pour votre gouverne, est au sionisme ce que vous êtes à la
droite. Je vous laisse le soin de vous renseigner. Ce nom m'est venu à l'esprit parce que j'en aime la
sonorité. Dédé ou Dada, ce n'est pas moi. Sûrement quelque vermine communiste. Le monde est infesté de staliniens, vous le savez comme moi.


Vous vous prenez pour un Quichotte et un « résistant » : permettez-moi de pouffer. Quel lieu commun !
Mais, après tout, un dénominateur commun de l’espèce humaine est son inclination à s'entretenir dans des mythes – idéologiques, religieux, symboliques, sociaux… Vous avez le mythe que vous
moyens intellectuels vous autorisent et, en l’espèce, il appert que vous vous enfumez dans l'encens capiteux du mythe du résistant. Mais, mon cher Brazon, la Résistance sans le maquis, sans les
armes et sans la hauteur d'esprit, c'est commode… et risible surtout. Au fond, vous êtes comme tant d’hommes : vous aimez les histoires ; vous jouez au résistant comme on joue à la
guerre, enfant, avec la ferveur du jeu. Vous êtes comme tant d’hommes, qui se troublent la vue sur eux-mêmes et sur le monde pour se rendre l'ego et la réalité plus tolérables. Vous ne cherchez
dans vos lectures que ce qui vous confirme ce que vous croyez déjà. Des idées reçues. Des idées qui, avant même d’être émises, sont déjà admises. Vous ne cherchez pas le doute, mais uniquement ce
qui vous renforce et consolide votre fixité, votre enracinement idéologique. Mais comment vous en vouloir ? Quoi de plus commun ? D’autres s’enfument du mythe de la Révolution, de la
Terre promise, du Paradis pour les vertueux ou encore de l’Oumma. Vous avez votre mythe. C’est un des mythes de droite. Une weltanschauung. Une interprétation – pas une vérité.


Mais vous ne pouvez reconnaître que vous embrassez des certitudes qui ne sont pas des vérités. Vivre suspendu dans le vide
et l'incertitude philosophique est l'apanage des sages, sans doute. Et je préfère être l'humble élève de Zénon que m'enfumer l'esprit de quichottisme, comme vous, ou de stalinisme -- puisque
manifestement vous me supposez certain penchant admiratif pour le dictateur à moustache. Supputation d'ailleurs gratuite et qui ne s'appuie sur rien. Sinon sur l’incapacité à penser le monde en
dehors de catégories mentales comme le bien, le mal, la vérité, le stalinisme, le laxisme, la résistance et tout un empilement de lieux communs qui vous facilitent l’appréhension de la
réalité.


J'aime le vin, je n'éclabousse personne et mon vin préféré n'est pas lourd.Quant à mon esprit aviné... Il est curieux cette
volonté de salir vos adversaires politiques en les insultant. Si je ne suis pas fâcho, je suis donc alcoolique.


J'aime aussi le vin. Le vin rouge de préférence. Et le saucisson. Et le camembert. Et, quand je vivais en Palestine et en
Israël pendant quelque temps, je dois dire que cela me manquait réellement. Mais cela est de peu d’importance.


Quant à votre "esprit aviné'", je vous invite seulement à relire. Non pas à prétendre lire entre les lignes, mais à lire
véritablement. Mais comme vous avez des capacités cognitives limitées, semble-t-il, je vais vous faciliter le travail :


"(...) vos mots éclaboussent comme de grosses taches
De vin lourd de clochard et d'esprit aviné,"
Ai-je indiqué ici que vous ETES un alcoolique? Excusez-moi, M. Brazon, mais je ne pratique pas la diffamation. J'indique ici que vos mots salissent comme un vin lourd sur la chemise, un vin de
clochard et d'esprit aviné. Mais je suis prêt à admettre ici le caractère approximatif de la formulation. Voilà qui d'ailleurs me différencie de vous : une certaine aptitude à ne pas me draper de
certitudes tenues pour des vérités, et à reconnaître mon tort quand il existe.


Je note en outre que vous vous offusquez d'être l'objet de sarcasme, mais que vous ne vous gênez pas pour étaler le vôtre,
à peu près aussi grossier que celui de cette jacasse de Nadine Morano, lorsqu'il s'agit de VOS adversaires politiques, qui d'ailleurs ne sont aucunement mes amis. J'ai un mépris infini pour les
« socialistes » et la sordide clique mitterrandienne encore en activité.


En somme, mais cela est classique chez les personnes aveuglées d'idéologie quelle qu'elle
soit, vous appliquez aux autres des principes qui, lorsqu'ils s'appliquent à vous, vous révulsent. Incapable de cherche à COMPRENDRE ce qui s’oppose à vous, il vous faut le réduire à la
caricature. Vous n’êtes pas dans une démarche de vérité et de compréhension.



Il y a eu de grands poètes aimant le vin.


Certes. Et il y a eu de grands dictateurs aimant le vin. Et il y a eu de grands génies amateurs d'échecs et d'autres qui
aimaient les pique-nique... Quelle belle phrase creuse ! A propos de grand poète aimant le vin, je vous invite à lire Omar Khayyam, qui partageait avec vous, non l'absence d'esprit et de légèreté
(car il avait les deux), mais une opposition à l'islam. Je vous invite aussi à relire les propos de Nietzsche sur les stupéfiants occidentaux, notamment l'alcool, dont il disait un mal infini.
Une belle méditation sur un des maux de la civilisation blanche - mal dont je m'accommode d'ailleurs fort bien quant à moi -, civilisation que vous vous refusez à questionner, semble-t-il, le mal
étant forcément ailleurs... Mais on est là dans le lieu commun le plus élémentaire de la droite conservatrice et patriotarde, que sa déclinaison soit républicaine et parlementaire, qu'elle soit
religieuse ou qu'elle soit fasciste. Et je ne vous pense pas fasciste. Trop lâche sans doute, derrière vos fanfaronnades de "résistant", pour assumer votre pensée jusqu'à ses conséquences
ultimes. Trop parlementariste aussi. Ultime frontière entre la droite extrême et l'extrême-droite. C’est pourquoi d’ailleurs, je ne saurais vous qualifier de cagoulard.


Vous devriez ouvrir une autre bouteille de vin des Rochers! Vous savez, celui qui tache. Bien à vous Dada, Dédé ou Jabotinsky
ou qui que vous soyez!


Je vous invite quant à moi à déguster un bon vin chilien qui a ma préférence, ces derniers temps : le Casillero del
Diablo. Préférence sans doute liée à l'appel de l'Amérique latine et le désir ardent de fuir un pays où des gens tels que vous, peut-être bien moins "Gaulois" que je ne le suis, se flattent de la
fierté d'être Français (comme si cela avait un sens, être fier de quelque chose que l'on n'a pas choisi ; serais-je fier d'être brun? ou Breton?) et, incapables de douter de ce qu'ils sont,
s'appuient sur le fantasme de l'Autre méprisé pour se donner un semblant de fierté et de sens. Partager la France avec des gens tels que Gérard Brazon, Michel Sardou, Nicolas Sarkozy, Nadine
Morano, Eric Raoult, Ivan Rioufol et autres crispés de l’âme me dégoûte. Vous n’êtes que des Assis, comme les qualifiait Rimbaud. Et à sa suite, je préfère clairement faire la République
buissonnière quand elle est aussi vermoulue par des idées telles que les vôtres et celles que relaient avec ardeur et morgue, depuis près d’une dizaine d’années, vos semblables au
pouvoir.




Gérard Brazon 17/08/2010 18:31



Vous vous prenez pour un Quichotte et un
« résistant » : permettez-moi de pouffer"


 Le rire est le propre de l'homme! Ne vous en privez pas surtout. Résistance est grand mot qui signifie, surtout
pendant l'occupation, une volonté de refuser l'ordre nouveau. Aurais-été résistant? Ma foi je ne sais?  Sans doute aurais-fait comme la majorité des français, je serais resté chez moi à
attendre la fin de la guerre en famille. Sans doute et qui c'est, au regard des événements, me serais-je lancé dans la bataille. Peut-être même, révolté par la complicité des communistes avec
l'occupant allemand, serais-je devenu anti communiste. Qui c'est, prit d'une fièvre patriotique, aurais-je franchi la Manche. Au fond, je n'en sais rien et vous non plus. Alors, pourquoi pouffer
dans l'ignorance comme ces grands dadais qui sourient bêtement sans savoir pourquoi?


"Vous avez le mythe que vous (sic) moyens intellectuels vous autorisent".  C'est un jugement de valeur. Je ne dis rien de vos capacités car en fait je ne vous connais pas. Vous me connaissez par mes écrits
et ma vision de la France. De l'idée que je me fais de celle-ci. C'est vrai qu'elle peut vous paraître idiote, surannée, dépassée. C'est vrai que d'être fier de son pays peut vous paraître
ridicule "Sommes-nous fiers d'êtres brun, breton et que sais-je encore". Ce n'est pas faux. Hormis que je suis ce que mes anciens m'ont légué. Si j'avais été Arabo-musulman, je ferais sans doute
mes cinq prières et  le cul en l'air, serais transi d'effroi en pensant à ce Dieu qui me regarde. Il se trouve que je suis né en France au 20 ème siècle. C'est-à-dire, bien après
le moyen-âge que vive actuellement les musulmans dans ces pays si loin de nos modèles.


Des modèles imparfaits j'en conviens. J'ai cette chance d'être né dans un pays qui m'a laissé grandir et m'a donné quelques moyens pour comprendre. Je le dois à
d'autres, morts souvent, pour que leurs descendants puissent continuer à vivre libre. Alors cette fierté d'être français, je la tire de là. De mon grand-père de 14-18 qui ne comprendrait pas
aujourd'hui cette mascarade dans les rues de nos villes lui qui a pataugé dans le sang des chevaux morts mêlé à celui de ses camarades de combat. Quand ce n'était pas les entrailles.
Lui, il a entendu les cris la nuit, de ceux qui sont resté sur le champ de bataille blessés et mourants. Mais pouvez-vous comprendre ces choses qui ne sont pas intellectualisables. Oui je suis
fier d'être Français même si je suis triste de constater que mes jeunes compatriotes sont devenus des incultes historiquement parlant et qu'ils trouvent le moyen de pleurer parce qu'ils ont pris
trop de poids. (Sourire) Ces jeunes compatriotes qui descendent le drapeau français pour hisser celui d’un pays devenu étranger. Pire, qu’ils le brûlent dans l’indifférence de nos dirigeants. La
gauche aurait fait la même chose.


"vous jouez au résistant comme on joue à la guerre, enfant, avec la ferveur du jeu." Non je ne joue pas. J'ai été Président d'association, moi comme ma famille, avons payé le prix d'un combat pour que le droit et la dignité soient reconnus par d'autres. Par
ceux qui méprisaient justement ces principes. Mais vous ne pouviez pas le savoir. Je me bats actuellement ouvertement contre l’islamisation rampante de mon pays. Cela déplaît y compris à mes
amis politiques. Mais quel importance pour vous qui du haut de votre « grandeur » jetez votre acrimonie sur le clavier en espérant faire mouche. L’ami Cojean trouve cela très bien. Vous
avez au moins un fan. Moi je suis classé 866 sur la plateforme francophone d’over-blog qui comporte plusieurs milliers de blogs.


"Vous ne cherchez dans vos lectures que ce qui vous confirme ce que vous croyez déjà" C'est plutôt un petit coup bas qui n'est pas digne du niveau que vous prétendez avoir. Qui êtes-vous donc pour vous permettre ce trait. Mais au delà, que savez-vous de mes
lectures formatrices? Vous supposez, doutez, imaginez! Effectivement, je ne lis pas des romans. Si vous remontez assez haut sur mon blog, vous trouverez quelques livres que j'ai cités. Je ne vais
pas, tous les trois mois, remettre le couvert afin de justifier! Justifier quoi d'ailleurs? (sourire)


C’est un des mythes de droite. Une weltanschauung. Une interprétation – pas une vérité.


Il n'y a pas de vérité, chacun la sienne. Si vous m'aviez lu depuis le début vous l'auriez compris. J'ai ma vérité, forgée avec mes outils faits de bric et de
brocs comme tout à chacun même si pour certains, les bric ont été plus dorés. Cela ne change rien cela reste des avatars de brocs. Car comme vous mêmes, les plus grands n'ont rien inventé de neuf
depuis Platon sur les hommes. La vérité n'est pas de droite que de gauche.


Je note en outre que vous vous offusquez d'être l'objet de sarcasme, mais que vous ne vous gênez pas pour étaler le vôtre,
à peu près aussi grossier que celui de cette jacasse de Nadine Morano, lorsqu'il s'agit de VOS adversaires politiques, qui d'ailleurs ne sont aucunement mes amis.


Je partage votre mépris pour les socialistes. Au moins nous avons un trait commun. Je ne m'offusque pas plus que ça d'être l'objet de sarcasmes. Certes ce n'est pas
plaisant mais toutefois, cela fait partie du jeu. Sinon, autant entrer dans l'anonymat. Mais, contrairement à vous, je suis à visage découvert. Je suis connu, reconnu dans ma ville et chacun
connaît mes opinions. J'en débats avec beaucoup et peu me disent que je n'ai pas une once de vérité. (Revoir plus haut l'idée que je me fais de LA vérité) Vous, vous jugez, soupesez, méprisez
dans le plus parfait anonymat. Vous pouvez répandre votre bile sans que je puisse si ce n'est regarder votre photo et vous dire "Pauvre sot". C'est que vous faîtes et vous vous trouvez fort bien
de cet état. Nadine Morano n'est pas ma tasse de thé. D'autant plus par rapport à sa décision de refuser les bons d'achats de la rentrée scolaire.


Et je ne vous pense pas fasciste. Trop lâche sans doute, derrière vos fanfaronnades de "résistant", pour assumer votre
pensée jusqu'à ses conséquences ultimes. Trop parlementariste aussi. Ultime frontière entre la droite extrême et l'extrême-droite.


Je ne suis pas un fasciste! Que vous vous en soyez rendu compte me confirme que vous n'êtes pas tout à fait aveugle. Ce n'est un secret pour personne, je suis
un bonapartiste. De cette vieille droite qui croit au pouvoir personnel avec un parlement-amortisseur. Je crois au bon sens du peuple et c'est pourquoi j'aimerai, comme le faisait autrefois
Napoléon III, pouvoir demander son avis au peuple sur des sujets importants. Ce que la droite ne fait pas! Ce que la gauche déteste. La gauche parle du peuple mais le considère comme un imbécile.
J'aimerai aussi le respect de son avis. Autrement dit, je n'ai pas apprécié le congrès et l'application du traité de Lisbonne. Encore moins d'en avoir profité pour supprimer le référendum
obligatoire en cas d'un nouvel entrant dans la communauté européenne. Alors pourquoi dire "assumer mes pensées jusqu'aux conséquences ultimes"? 
Et pour tout dire, pensez-vous vraiment que le FN soit d'extrême droite?


Bref et pour en finir, vous avez fait des ponts sur le Gard, des plans sur la comète mais vous ne m'avez pas bien jaugé encore moins jugé. J'ai hésité avant de vous
répondre car à aucun moment, vous entrez dans le débat ni même émettez un avis, un désir, un souhait, une vision. Vous vous êtes contentez de démolir l'auteur de ce blog (moi) en vous appuyant
sur une science supposée (la vôtre) afin d'écraser ce que vous méprisez. La libre expression d'un blog sans prétention.


Gérard Brazon


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 



Dede 16/08/2010 09:50



Au début je vous trouvais juste grotesque avec vos poemes. Puis en faisant l'effort de vous lire un peu plus j'ai cessé de vous trouver grotesque pour vous trouver affolant de racisme et
d'islamophobie. Etre un defenseur de la laicité et casser du musulman ce n'est pas la meme chose monsieur. Au final vous n'etes pas plus un resistant qu'un defenseur des droits de l'homme mais
juste un polemiste mediocre qui brame tout haut ce que je ne pense meme pas tout bas. Vous n'etes pas un franc-tireur juste un membre d'une majorité politique qui cultive un certain culte de la
personnalité et la haine de la dissidence. Rien dans vos copier-coller laborieux, vos positions poujadistes et vos grands écarts sémantique n'est audacieux, original ou meme dérangeant.


 


En résumé vous n'etes pas le chevalier de la Barre ni Voltaire, juste un cagoulard avec des moyens intellectuels trés trés limités qui se prend pour Céline


 


Les mots me manquent, et c'est donc avec une jubilation certaine que j'observe la facon délicate et lettresque qu'a Willard Johnson de vous plonger le nez dans vos saleté comme un apprend la
propreté à un chiot.


 


J'ai hate de vous voir vous humilier davantage.



Gérard Brazon 17/08/2010 13:13



@ Dédé. (Amusant ce pseudo)


Pourquoi faire l'effort? Evitez de vous salir l'esprit Dédé. N'allez plus sur ce blog. Surtout pour me dire la même chose en permanence. Votre dègoût de ma prose, votre horreur de ma
"médiocrité". Cessez de vous rendre malade mon bon ami! Allez lire l'Equipe... d'autant que la France est glorieuse en ce moment. Cela nous change des pantalonades de "l'équipe de France "
de Foot.



Willard Johnson 15/08/2010 20:41



Monsieur, ne vous comparez pas aux impressionnistes. Il n'y a aucun génie chez vous. En outre, lisez un peu sur le prétendu scandale des impressionnistes. Vous verrez que la légende est loin de
la réalité historique et que ceux qui furent d'abord méprisés furent bien vite reconnus. Votre français est couvert de fautes et vous vous permettez de me donner des leçons - foireuses. Deux
singuliers font un pluriel. Donc on écrira bel et bien la langue et la culture françaiseS avec un S, car l'épithère qualifie les deux substantifs qui précèdent. Je souris aussi à vos réactions :
vous criez à la censure quand je ne vous appelle qu'à l'humilité et à la décence. Des rimes médiocres ne font pas de la poésie. Il faut une âme de poète et pas des effets de manches dérisoires et
des invocations aux génies impressionnistes dont vous n'arrivez pas à la cheville. En outre, je constate que, comme beaucoup de personnes corsetées par l'idéologie - qu'elle soit de gauche ou de
droite, ou qu'elle soit religieuse ou quoi que ce soit - que vous êtes incapable de concevoir une critique à votre endroit en dehors des cadres étroits de votre esprit truffé de lieux communs. Si
je n'agrée pas à vos obsessions, cela signifie donc FORCEMENT que j'incline au marxisme ou à la bouffonnerie qui se prétend socialiste? Quelle plaisanterie. Il faut une âme étique (regardez dans
le dictionnaire ce que signifie étique sans le H... je préfère vous l'indiquer plutost que laisser carrière à l'erreur où vous risquez de vous vautrer), chétive, pour ne concevoir l'existence et
l'individu que dans le cadre dérisoire de la Weltanschauung partisane. Mais d'un si médiocre versificateur, qu'attendre de plus haut? Quelle nuance espérer d'un esprit pareil?... Mais continuez à
croire que vous criez dans le désert. Vous êtes des milliers à répéter les mêmes choses et à vous croire les résistants et les maudits d'une France stalinienne... (Permettez-moi, pour la
plaisanterie, de vous caricaturer UN PEU.)



Gérard Brazon 17/08/2010 12:45



Vous êtes lassant finalement. Non pas parce que vous seriez un imbécile mais simplement parce vous essayez de noyer ce qui vous dérange de votre "hauteur". mon père, qui n'était qu'un
ouvrier vivant en HLM disait souvent " l'orthographe, c'est la science des ânes". J'ignore encore d'où il tirait cela puisqu'au contraire, j'étais fasciné par l'écriture. Pardonnez à
l'ignare que je suis auprès de sa seigneurie que vous êtes (forcèment) de ne pas être à votre niveau pour échanger si ce n'est une idée à défaut d'une impression. je n'ai fait aucune étude
supérieure et ma foi j'ai mis du temps à cause de gens comme vous qui méprisent les "petites gens" sans trop d'instruction à me faire une place. La cuillère d'argent était loin de ma table en
bois. Pour autant, je vous rassure, je me fiche complétement de vos sermons. Je suis au dessus de vos déclarations essayant de me réduire au niveau de vos guenilles. C'est vous qui m'amusez
Monsieur car vous n'avez que l'invectives à me donner, le participe passé à me rétorquer, la conjuguaison à m'opposer. Vous être un triste sir de préférer le contenu au contenant. Un pauvre
d'esprit malgré vos connaissances si celles-ci ne vous permettent pas d'aller au delà de la syntaxe même si il est préférable d'en avoir une. Alors vous vous moquez! Ce n'est pas bien méchant.
Vous me faîtes penser à ces nobles qui regardaient les gueux avec un regard méprisant. Vous vous croyez au dessus car vous pensez être à cheval et moi dans la boue des champs. C'est en cela que
vous êtes un triste sire. Je ne suis pas sûr que vous comprenez ce que j'essaye de vous expliquer. Alors je vais vous annoncer ce que la plateforme francophone me dit:


Bonjour,
Avez-vous regardé le classement des "Top blogs" ce matin ? Votre blog puteaux-libre.over-blog.com figure en 866ème position ! Félicitations ! Il est donc visible sur le portail d'OverBlog, au
moins jusqu'au prochain classement, dans 15 jours, sur ces pages :
http://www.over-blog.com/top.html
Encore bravo pour votre travail !
Bonne continuation,
L'équipe d'OverBlog


Je ne cesse de progresser sur cette plateforme francophone dOver-blog. Pensez-vous vraiment que ceux qui me lisent sont tous des imbéciles? Je ne suis pas Mirabeau je le sais ni même Babeuf mais
sans doute suis-je entre les deux. Et vous? Vous devez manger de la brioche j'imagine. Bien à vous.



Willard Johnson 12/08/2010 19:40



Comment OSEZ-vous appeler cette catastrophique suit de rimes un poème? Vous vous croyez donc poète !? "Le jambon / C'est très bon", ça rime aussi. Je ne saurais dire que c'est de la poésie. Même
si, en l'espèce, il y a au moins un sens du rythme et du nombre de pieds plus exact que vos pathétiques rimailleries. Non seulement votre français claudicant est une insulte à la langue et à la
culture françaises - dont vous semblez vous prétendre le héraut - mais vos vers ridicules signalent une kitscherie de l'âme et constituent une authentique atteinte à ce qu'est la poésie... A
défaut de renoncer à penser comme tant d'autres et à vous positionner comme un quelconque perroquet bleu et brun, renoncez au moins à rimailler : je vous en conjure.



Gérard Brazon 15/08/2010 16:54



Comment osez dites-vous? Parce que je le veux et que j'en ai le désir! Qui êtes-vous pour me dire ce que je dois oser ou pas! Des gens comme vous interdisaient les "impressionistes"! Censeur dans
l'ignorance!


"votre français claudicant est une insulte à la langue et à la culture françaises" Française sans le S du pluriel s'il vous plaît! Je ne vous aurai rien dit faisant commettant moi aussi
des fautes mais pour un monsieur qui s'affirme défenseur de la culture, vous ne manquez pas d'air!


Pour mémoire, je vous rappelle que j'avais écris que ce poème était sans prétention. N'auriez vous lu que dans votre esprit embrumé par la haine rose ou rouge?


Finalement, votre colère n'a pas vraiment d'importance. J'y réponds par politesse et je vous ai lu comme disait sacha Guitry d'un derrière distrait!


 



Jabotinsky 12/08/2010 13:15



De jour en jour, gonfle mon rire, lorsque lisant
Votre prose ou vos vers et vos sermons comiques,
Je constate sans moquerie qu'il y a comme un hic :
Vous défendez une forteresse, mais la défendez sans

Un début de brio, de style ou de panache ;
Et vos mots éclaboussent comme de grosses taches
De vin lourd de clochard et d'esprit aviné,
Ô saucisson-pinard, entre-soi étriqué !

Taches orthographiques, taches "dialectiques"
Vous arment fièrement pour défendre la France
Et tissent le cadenas de votre nullité :

Pensez-vous, Monsieur-de-risible-gravité,
Opposer à la bêtise la claire intelligence ?
Mais vous ne lui offrez qu'une bêtise symétrique.



Gérard Brazon 14/08/2010 16:22



C'est Dada, Dédé ou qui d'autres? Pourquoi prendre plusieurs pseudos pour m'écrire! Il est vrai que la forteresse, vous avez bien contribué à en faire un chateau de cartes! Mais je préfère être
don Quichotte que Staline.


J'aime le vin, je n'éclabousse personne et mon vin préféré n'est pas lourd. Quant à mon esprit aviné... Il est curieux cette volonté de salir vos adversaires politiques en les insultant. Si je ne
suis pas fâcho, je suis donc alcoolique.


Il y a eu de grands poètes aimant le vin. Vous devriez ouvrir une autre bouteille de vin des Rochers! Vous savez, celui qui tache.


Bien à vous Dada, Dédé ou Jabotinsky ou qui que vous soyez!



dada 12/08/2010 12:10



ahahah mdr...


trop laid il se prend pour J J Rousseau


surtout qu'il n'a pas l'air d'avoir compris en quoi consiste le ramadan, il s'approprie des sujets sans connaissances. mais bon continuez à faire de la poésie pour vos semblables incultes.



Gérard Brazon 14/08/2010 16:14



Sûrement pas Jean Jacques Rousseau. J'avoue que je préfère Voltaire. Mais vous, j'imagine que vous aimez les "Confessions" et ses petits aveux. Vous aussi vous devriez essayer la fessée!


Bien à vous.



dede 12/08/2010 11:14



Oh mon dieu -ou mon MArx-. C'est tellement naze.Vous devriez plutot entamer une carriére de comique.



Gérard Brazon 14/08/2010 16:11



Comme Lénine?



André BONNETAIN 11/08/2010 22:48



Monsieur BRAZON,


Par le site de Riposte Laïque et Résistance Républicaine (à laquelle je viens d'adhérer), j'ai pris connaissance de votre blog.


Bravo pour votre poème concernant le ramadan, ce que vous dites est hélas très vrai.


Bravo pour les articles contenus sur votre blog.


Salutations républicaines et laïques.



Gérard Brazon 14/08/2010 16:10



Je vous remercie et nous aurons l'occasion de nous rencontrer à Résistance Républicaine. Bien à vous.