Point de vue sur l'antiracisme et le multiculturalisme!

Publié le 7 Octobre 2011

Le Bon dosage  

 

Des articles commencent à percer sur la réalité de la société multiculturelle, puisque maintenant on trouve des articles sur le fameux racisme anti-blanc, en exemple cette article sur Marianne2. Ce racisme que certains croyaient imaginaire mais qui en réalité ne fait que confirmer que la connerie est universelle, est évidement en contradiction avec l'image d'Épinal que certains veulent donner des immigrés. Quiconque a vécu à l'intérieure d'une banlieue sait pertinemment que les populations se séparent et n'ont que de rares contactes entre elles, elles se supportent tout au plus. Et que bien souvent l'on sent poindre un racisme souvent réciproque. L'image de laïcité unie et des ses bandes multi-ethniques, pour reprendre la malheureuse formule toddienne, est en vérité une chimère qui n'existe pas ou à la marge, cet argument n'était  d'ailleurs fondé sur aucune donné statistique.  Les idées semblent tout de même se débloquer sur la question, un peu tard semble-t-il puisque dans l'imaginaire de la jeunesse des banlieues le raciste est toujours blancs, la victime toujours colorée.

A l'image de l'esclavage qui n'aurait été que noir ce qui contredit l'origine même du mot esclave provenant de slavus qui en latin veut dire slave.  J'en ai eu l'expérience déplaisante récemment dans les transports en commun lorsque j'ai le malheur de critiquer une bande de jeunes maghrébins (là non plus pas de mélange) qui insultaient une jeune fille blonde de "pute" parce qu'elle refusait leurs avances. J'ai eu droit au terme  "sale raciste" alors même que leur comportement était digne d'un groupe de jeunes néo-nazi, ils en avaient déjà la coupe de cheveux réglementaire d'ailleurs. Cela s'est fini en petite bagarre, mais je tiens à rassurer mes lecteurs, il n'y a pas eu de blessés, par chance probablement.

 

    Quoiqu'il en soit cette petite aventure ma convaincu, ou plutôt a fini de me convaincre, de la dangerosité du discours victimaire sur la jeunesse immigrés.

Si ces discours en eux même ne sont pas la source du problème de l'intégration, le problème de la quantité migratoire et de sa concentration étant tout de même plus important, il ne fait qu'accroitre la problématique. Nous avons avec le discours antiraciste une application grandeur nature de l'impossibilité de l'existence de la société multiculturelle. Car le discours antiraciste  qui visait à nettoyer les vilaines habitudes des jeunes français n'était pas en lui même condamnable. Le problème c'est que ce discours n'était en fait valable que pour les jeunes français, de tradition française, l'objet étant de faire en sorte que plus jamais la société française ne soit à nouveau dévoré par l'antisémitisme qui avait fait tant de dégât sur le continent et tant de mort dans les camps de concentration. Mais la jeunesse immigrés venu depuis les années 70 sous l'effet du regroupement familiale n'a pas, en elle, ce passé lourd. Elle n'a pas cette plus cette tradition très chrétienne de la repentance et du pardon. L'application des discours contre le racisme elle ne le prend pas pour elle même mais plutôt comme un mécanisme de défense contre l'autorité d'une société qu'elle considère, au final, comme étrangère à elle même.

 

L'antiracisme c'est un truc de blanc, les arabes ou les noirs ne sont finalement pas concernés. Et c'est ainsi que la France se retrouve avec des jeunes maghrébins ouvertement racistes traitant ceux qui leurs résistent ou qui les critiquent de racistes sans voir le caractère absurde de leurs propos. Enfin, ils voient probablement le caractère absurde de leurs propos, mais savent très bien que la société françaises, de par son conditionnement mental, sera incapable de les déclarer racistes quelque soit leurs actes.

 

      L'accusation de racisme permet dès lors à tout les malhonnêtes se faire passer pour victime s'il sont d'origine étrangère ou de peau colorée, et ce, même sans preuves.  Ici se sera un prof accusé d'avoir mal noté parce qu'il est raciste, là ce sera une boite de nuit qui sera accusé injustement  de racisme parce qu'elle ne laisse pas des fauteurs de trouble rentrer, ou encore un tire au flanc qui accusera son patron de racisme pour l'avoir viré alors qu'en fait il ne foutait rien à son travail etc... A l'image de l'Amérique, la société française n'est plus une nation d'individus égaux devant la loi, mais un conglomérat de communautés et malheur à celui qui n'a pas la chance de faire partie de l'une d'entre elle. Au final on peut se demander si cette obsession de l'antiracisme basée sur des faits imaginaires, ne finira pas par produire un racisme, réel celui là, qui évoluerait par effet mimétique en réaction. Nous sommes peut-être face à un mécanisme d'auto-réalisation, à force de voir du racisme là où il n'y en a pas, on finit par le créer par contre-réaction. 

 

Les élites noires exemplaires de la dérive raciste d'une partie des minorités

 

  Dans la France nouvelle fruit du mélange de multiculturalisme américain et d'hypocrisie franchouillarde, on voit poindre  un peu partout des paradoxes entre les mots utilisés et la pratique que tiennent nos antiracistes officiels. Ainsi les défenseurs de la communauté noire, terme éminemment américain et complètement étranger à l'histoire de France, viennent-ils de montrer une énième fois leur vrai visage. Ainsi les "Noirs" célèbres, mais avant tout noirs, veulent créer un Ghota noir pour noir !

Officiellement pour lutter contre le racisme et pour montrer la réussite des noirs, ils nous font des associations ouvertement raciste et communautariste. Alors de deux choses l'une, soit les mots n'ont plus de sens et auquel cas il faudrait rapidement réformer l'instruction publique et rééduquer monsieur Thuram ou madame Rama Yade, soit ils ne comprennent le sens du mot raciste que tant qu'il s'adresse aux blancs.

C'est ce  que je disais précédemment. Imaginons une seconde qu'une telle organisation soit réservée aux blancs quelles seraient les réactions de ces personnes?  On se souvient également des réactions des communautés noirs en France à l'élection d'Obama, alors que le monde et la France en particulier, fêter la victoire de la démocratie, j'y voyais personnellement son enterrement et son remplacement par un ethnocentrisme radical. Obama eu été du parti républicains, les gens se seraient réjouis de la même façon parce qu'il était noir. Le programme et les idées on s'en fiche pourvu qu'il appartienne à tel ou tel communauté, c'est totalement contraire à l'esprit démocratique. Cependant c'est vrai que les mots ne veulent plus rien dire de nos jours. Sur ce plan réjouissons nous donc, l'occident se rapproche de plus en plus des pratiques africaines où l'on vote pour son ethnie comme en Côte d'Ivoire.

 

Mais ne soyons pas trop méchant avec les noirs, les juifs et leurs associations comme le CRIF, les gays, les féministes ou encore les associations musulmanes ne sont pas en reste. La réalité c'est que d'un point de vue légale et si l'on comprend bien la constitution française, toutes ces associations sont contraire à l'esprit de la république, laquelle ne reconnait qu'une seule communauté celle de la nation.

Les français modernes sous l'influence néfaste de la culture anglo-saxonne réinventent petit à petit  l'ancien régime et ses féodalités, un noirs aura  tel ou tel droit, un juif à d'autres, et ainsi de suite. Tu es blanc et hétérosexuel et bien tu n'as vraiment pas de chance, la loi de la république ne s'applique qu'à toi.

Il est évident que l'amour des français pour le principe d'égalité va rapidement entrer en conflit avec ces dérives et la poussé du FN n'est pas sans lien avec cette évolution. Les français qui se bâtir naguère contre les privilèges ne supporteront pas longtemps le deux poids deux mesures et le communautarisme béât. Et c'est bien là que va se fracasser le multiculturalisme en France. Évidement cette situation est bien pratique actuellement pour qui ne veut pas parler des problèmes économiques. Toutefois je ne crois pas vraiment à la thèse qui voit la gauche française ou le patronat faisant venir les immigrés pour casser volontairement la cohésion sociale du pays ou pour engranger des votes sur le plan électoral. C'est supposer bien trop d'intelligence collective pour des individualistes chroniques. Il s'agit plutôt d'une addition de politiques à très courte vue, sans réflexion réelle sur les effets à long terme. Il n'en reste pas moins que l'antiracisme paranoïaque a bien servi les élites françaises pendant trente ans, mais que les immigrés risquent d'en subir les méchantes retombées dans les décennies qui viennent.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

Lasserre Jean 07/10/2011 09:24



Analyses toujours pertinentes et équilibrées ,Merci.



Epicure 07/10/2011 08:45



Le "racisme" est un processus Naturel de protection de l'identité du groupe par la pérennité de soi-même de ses individus. C'est pourquoi l'anti-racisme est une construction culturelle moderne
dont la pleine réussite nécessiteune Maturité mentale dont moins de 20% des humains ne disposent...!!!!


Ceci pour dire que les Négateurs Partiaux du racisme (anti-blanc) ne font que Cionfirmer  par là-même, leur mensonge, leur fausseté et leur niaiserie fondamentales...!


La messe est dite. Scientifiquement.