Politique: Irina Bokova à l'UNESCO contre le port de la burqa.

Publié le 20 Octobre 2009

Nous sommes dans un pays ou il faut faire attention à ce que l’on dit paraît-il ! Ou il n’est pas "convenable" de parler vrai, de dire les choses comme vous les ressentez de faire savoir, au détour d’une conversation, d’un écrit que vous ne partagez pas tel ou tel avis ! C’est l’esprit du soldat qui compte, de la troupe pire, du pion ! Certes, si vous n’y prenez pas garde, peu à peu, l’on devient à différents degrés le pion de l’un, le soldat de l’autre! Il en est de même en politique et dans toute entreprises humaines! Faut-il pour cela l'accepter? Ne peut-on pas trouver une ligne médiane qui assure votre liberté d'expression avec la fidélité à vos amitiés et vos valeurs personnelles! Pas simple je le reconnais.  

J’ai très souvent à l’esprit quelques citations qui m’aident à mieux appréhender et à mieux comprendre le monde dans lequel je vis :

Vous cherchez à éviter les faux prophètes et ils viennent vers vous habillés en berger. Mais sous le manteau, ce sont des loups féroces. Saint Mathieu.

Et puis celle-ci dont j’ai pu me rendre compte, de visu, à quel point elle était toujours  d’actualité malgré qu’elle fût prononcée 400 ans avant Jésus Christ.

Par appétit de pouvoir, de gloire ou de richesse, ces gens voient plus d’avantages à sacrifier leur Liberté qu’à la défendre. Une fois l’habitude établie, l’état de servitude ne se perçoit même plus. Platon (Discours sur la servitude)

Cet état traverse les générations, les époques, les situations. Il y aura toujours de ces femmes et de ces hommes qui seront dans l’attente et n’aspirent au fond qu’à cet état de servitude autour des seigneurs du moment !

 

Je crois, naïvement sans doute, que les femmes n’ont pas ce défaut de l’âme et de l’esprit ! J’aspire au plus profond de moi à ce que les femmes, un jour prochain, soient des éléments forts et incontournables de la vie politique française et européenne!

Alors oui, je sais que je fais souvent sourire avec ces affirmations ! Beaucoup se moquent et gloussent dans mon dos ycompris des femmes hélas ! Tous se trompent sur mes objectifs qui n'ont rien de courtisans !  Alors, lorsqu’une femme comme Irina Bokova a été élue directrice de l’UNESCO. Ce fût une vraie joie, un vrai plaisir.

C’est la première fois que la branche onusienne pour l’éducation, la science et la culture voit une femme, d’Europe de l’Est de surcroît, à sa tête. La nouvelle directrice de l’UNESCO veut encourager le dialogue et n’a pas la langue dans sa poche.

La Bulgare Irina Bokova a de grandes ambitions : elle veut encourager le dialogue entre les Musulmans, les Juifs et les Chrétiens et encourager la tolérance entre les différents groupes.

 

Lors d’un entretien avec Radio Nederland, elle prend position contre le port de la burqa, le voile intégral de l’islam qui couvre totalement la femme de la tête aux pieds.

Personnellement, je suis contre le port de la burqa. Certaines femmes ne peuvent même pas voir correctement. C’est un dénigrement pour les femmes, cause des problèmes et donne aux femmes l’impression qu’elles sont inférieures aux hommes. “

 

Comme nous l’a dit il y a encore peu le Président Nicolas Sarkozy, le vêtement porté par certaines femmes musulmanes ne sera pas le bienvenu en France ! La toute nouvelle élue n’a pas peur non plus d’exprimer cette pensée et sa volonté de ne rien céder tant qu’elle sera impliquée.

Je pense que l’UNESCO doit faire un grand effort et se concentrer sur l’éducation, encore l’éducation et toujours l’éducation pour les femmes musulmanes. Je pense que là est la priorité numéro 1. C’est la seule manière de faire changer progressivement les mentalités et l’attitude de ces femmes. Il ne sert à rien de dire : Je suis pour cela, je suis contre cela. Nous avons quelque chose à faire et je pense que nous pouvons le changer en transformant la société.”

Mme Bokova considère la burqa, surtout en Europe occidentale, comme une rupture entre les cultures. Sa solution est claire : la burqa doit disparaître.

 

Petit rappel, Madame Irina Bokova a été élue aux dépends de l’Egyptien Farouq Hosni. Hosni était le favori, mais il n’a pas été élu sans doute à cause de ses commentaires controversés antisémites qu’il avait prononcés autrefois comme de faire un autodafé de tous les livres hébreux qu’il pourrait rencontrer dans une bibliothèque égyptienne.

 

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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