Politique: Jacques Attali en torpilleur de la majorité?

Publié le 20 Octobre 2010

            Je savais que Jacques Attali n'était pas plus socialiste que ça mais là, je me demande quelle mouche l'a piqué! Les propositions qu'il a fait à la majorité présidentielle sont comme autant de bombes à retardement ! Quand on songe qu'il fût un temps Conseiller de François Mitterrand, on se demande s'il n'est pas là pour plomber Nicolas Sarkozy ou s'il n'a pas pété les plombs. Dans tous les cas, il doit être branché Radio-Lille ou il ;participe à un sabotage en règle de la majorité! Bref, en politique, il vaut mieux éviter de genre de déclaration même si celle concernant les allocations familiales mériterait que l'on s'y attarde un peu! En effet, en cette période de vaches maigres, il paraît tout de même indécent de donner des allocations payées par les entreprises à des familles qui manifestement n'en ont pas besoin. Au même titre d'ailleurs, même si cela choque les bonnes âmes, qu'il faudrait aussi s'assurer que ces aides ne soient pas données à des familles polygames qui sont hors la loi. Le Droit étant le pendant du Devoir comme la Liberté est celui de la Responsabilité!  Ce serait ainsi un moyen de tarir une des sources le l'immigration incontôlée que de profiter de l'occasion pour revoir en fonction de critères restant à définir, les paiements  de ces différentes aides à l'éducation qui profitent pas toujours aux enfants comme on a pu le constater à Nantes.

           La majorité n'est pas encore prête, à l'instar de Madame Nadine Romano, à s'ouvrir et à écouter les argumentations allant dans ce sens. Nous avons pu d'ailleurs le constater à propos des chèques services en remplacement d'un paiement direct de l'allocation rentrée scolaire aux familles alors que l'on sait que dans le même temps, l'argent part à l'étranger ou sert à acheter autres choses que des fournitures scolaires! 

Gérard Brazon 

             Si vous habitez dans la 6 ème circonscription et que vous partagez mon opinion, n'hésitez pas à voter aux prochaines élections internes à l'UMP.

   

Article DU POINT

 

 

 

 

                Nicolas Sarkozy veut y voir une confirmation de la pertinence de sa politique économique et sociale. En réalité, plusieurs des propositions-chocs du nouveau rapport Attali commandé par l'Élysée afin de libérer la croissance française en dix ans embarrassent déjà le gouvernement. À peine remises au chef de l'État vendredi, les mesures envisagées ont été balayées par plusieurs ministres.

              À la veille de la présentation du budget 2011 à l'Assemblée nationale, François Fillon, lui-même, a fait savoir, dimanche, sur TF1 qu'il ne voulait pas entendre parler d'une TVA sociale. Rien de plus dangereux pour la popularité de la majorité que cette augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée, destinée à alléger le coût du travail pour le reporter sur le consommateur. Évoquée dans l'entre-deux-tours des élections législatives en 2007, elle avait fait perdre une cinquantaine de sièges à l'UMP et avait coûté sa place de ministre de l'Économie à Jean-Louis Borloo. "C'est une proposition qui n'engage que M. Attali. Il n'y aura pas d'augmentation de la TVA. La France est un pays qui a déjà un taux de TVA "élevé", a insisté le Premier ministre.

Repousser le plus possible les annonces

                 Nadine Morano, secrétaire d'État à la Famille, a, elle aussi, fait savoir qu'il n'était "pas question" d'allouer les allocations familiales en fonction des revenus, comme le recommande le rapport. Quant à Georges Tron, il refuse le gel du point d'indice des fonctionnaires sur trois ans. "Je suis pour faire les choses en douceur [...]. Nous verrons où nous serons l'année prochaine. Imaginez qu'il n'y ait plus de croissance, plus de recettes. Nous pourrions nous passer de cette mesure", a-t-il confié au JDD. Et pour cause, le secrétaire d'État à la Fonction publique a déjà eu du mal à faire avaler la pilule aux syndicats pour la seule année 2011...

Alors, sitôt publié, sitôt enterré, le rapport Attali ? Peut-être pas tout à fait. Nombre de ses préconisations destinées à réduire les déficits pourraient être repoussées à l'après-2012. Certains membres de la majorité préparent déjà le terrain. Jean-François Copé, le patron des députés UMP, plaide ouvertement pour l'instauration de la fameuse TVA sociale. En ayant pris soin d'en moderniser la communication. Dans la bouche du président de Génération France, elle est devenue une TVA anti-délocalisation, car elle pèse aussi sur les produits étrangers... Une façon de préparer l'opinion publique en douceur ?

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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