Postures/ Impostures de l'UMP et du PS dans un même combat contre le FN.

Publié le 11 Février 2015

Tous et chacun se souviennent de cette manifestation "Je suis Charlie" largement mis en place par une forte propagande médiatique basée sur l'émotionnel. 

Les Français sont des gens passionnants mais manquant le plus souvent d'historique politique et semblant découvrir à chaque fois le monde et les techniques de la subversion. Les cinq jours précédant cette marche des "Je suis Charlie" aurait dû ouvrir les yeux de nos compatriotes. Ils auraient dû comprendre qu'il n'était pas anodin de noter que le même message s'affichait sur toutes les chaînes de télévision, les même radios. "Je suis Charlie" en boucle, en long, en travers et sur tous les tons. A la sortie, il ne fallait pas faire d'amalgames... L'islam comme victime première.

Bien joué Hollande, bravo les médias. De la bel ouvrage.

Ce qu'il me reste de cette journée de manifestation est l'explosion d'une puissance affichée, affirmée. "Nous sommes là" croyait dire la France des profondeurs. Au loin, dans les arrières boutiques des médias, il y avait le constat d'une victoire. Nous avons été capables en cinq jours de faire descendre quelques millions de personnes avec la même petite pancarte "Je suis Charlie".

Prière d'admirer et de communier.

Beaucoup de politiques, à commencer par une certaine gauche dites proches des citoyens, ceux d'une droite se voulant ambassadrice des libertés, n'ont pas compris que ce jour-là, se jouait une pièce de théâtre proche de la tragédie. Même Orwell n'aurait pu imaginer que l'on puisse en 5 jours faire descendre un peu plus de trois millions de personnes. Aucune contestation sur les chiffres. Médias et police confondus, tous ont accepté le nombre de manifestants. Belle prouesse si l'on se réfère aux bataille de chiffres habituelles.

En 2017, à la veille des élections présidentielles, imaginez un scénario identique, ou au minimum une victoire d'une équipe de France de n'importe quel sport ? Est-ce que cela pourrait faire l'affaire.  C'est la grande leçon que nous pouvons en tirer.

Toutefois, les élections dans le Doubs ont sans doute montrées qu'il y avait des limites à tout. Le Front National n'a pas disparu sous les pieds des trois millions et des brouettes de manifestants.

"Je suis Charlie" n'a pas effacé l'ardoise.

Les socialistes sont de drôle de personnages. Comédiens dans l'âme, ils sont issus d'une famille qui adore exploiter l'émotionnel, les fantasmes de la plèbe, les larmes, la misère, quitte à la fabriquer eux-mêmes. Ils ont la haine des riches sauf quand ces riches financent et soutiennent leurs journaux de propagande comme Libération. Ils adorent s'habiller en pauvres, à la mode jeans déchiré qu'un vrai pauvre n'oserait mettre. Ils fréquentent la misère mais... avec du Dior comme sous-vêtements. Ils portent du Diesel mais... avec du Guerlain. C'est très chic de faire peuple mais... avec des comptes en banques bien garnis et si possible en Suisse.

Il ne voit la honte que chez les autres, le franchouillard, le "ras du front" comme ils disent, celui qui n'a comme seule richesse que sa Nation, sa langue et comme seul espace son jardin de banlieue, si ce n'est le square d'à côté quand il peut y aller en rasant les murs de sa cité, en évitant les regards de ces nouveaux français. Pour lui, pas de sport d'hiver, pas d'avion pour Los Angeles, pas de bronzage d'Abou Dhabi, pas même de résidences secondaires sur la côte d'Azur. Il a le plus souvent sa télé ou ils regardent les bobos habillés en pauvres lui faire la morale et lui demander de mettre la main à la poche pour donner à bouffer à des plus pauvres que lui. Puis le bobo s'en va... tourner un film à Miami ou ailleurs.

Ce sont les mêmes bobos qui mettent en place la cuisine médiatique, la tambouille des téléfilms politiquement corrects et qui vérifient si tous les ingrédients sont à leur place: le noir ou l'arabe de service, (Flic ou magistrat) la blanche (blonde si possible) amoureuse du héros noir ou arabe, sans oublier au passage, le couple homo qui veut un gosse ou pas, la famille reconstituées, les "jeunes" des cités toujours sympathiques et forcément victime de la société. Vous y mettez quelques franchouillards débiles, (forcément débiles et réactionnaires) et vous avez de quoi faire un scénario dans l'air du temps. Sirupeux, émotionnel, tendance mixité et mélange, toujours culpabilisant. Regardez un Maigret d'hier et vous verrez la différence. Ils finiront bien par interdire les vieux polars d'antan. On appelle cela le  "vivre ensemble", avec son temps, celui du métissage et du communautarisme. Prière d'aimer, d'apprécier au minimum. Tant pis pour vous si vous préférez votre France d'hier. Vous êtes prié de disparaître, d'accepter le remplacement.

Voici ce que disait le général Charles de Gaulle de ces socialistes et vous comprendrez à cette lecture qu'il n'y a rien de neuf sous le ciel de France ! Les salauds sont toujours là ! Eux et leurs méthodes de fascistes.

Les gens de gauche ont rarement de grand projet. Ils font de la démagogie et se servent des mouvements d'opinion. La gauche tire le haut de la société vers le bas, par idéal d'égalitarisme. C'est comme ça que l'on a fini dans l'abîme en 1940…

Les socialistes sont d'éternels utopistes, des déphasés, des apatrides mentaux… Ils gaspillent toujours la plus grande partie des crédits. On ne les a jamais vu dépenser efficacement ces crédits. Je n'aime pas les socialistes, car ils ne sont pas socialistes, parce qu'ils sont incapables, ils sont dangereux.

Vous lisez et comparez aux discours "gaullistes" des NKM, Copé, Sarkozy, Fillon, Juppé et autres gentils bobos de droite, et vous comprendrez que cette droite a tout d'une droite de travers.

Gérard Brazon (Le Blog)

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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