Pour être président de la République, il faut être sportif! Par Gérard Brazon

Publié le 1 Juillet 2011

par Gérard Brazon - Riposte Laïque 

Le Président aime serrer les mains, il aime se montrer près du peuple. Il a le sourire facile, la main facile, le regard facile et l’épaule facile. Mais là, ce n’est pas une tape amicale en passant, c’est un agripage, un arraisonnage en bonne règle.

Le sourire s’éclipse, la main se tend dans le vide, le regard vacille, il est tiré en arrière alors qu’il n’aime qu’aller en avant. Le genou faiblit un instant, la main sur l’épaule aspire le Président. Un sursaut, une résistance et le voilà de nouveau sur ses pieds. Il n’est pas tombé

Imagine-t’on la frêle Ségolène dans cette situation, les fesses par terre, la robe retroussée?L’injure suprême faite à la République une et indivisible. Mais là, c’est Nicolas Sarkozy, le sportif, le dur de la cuisse, le fou du vélo et de la balle. Rien à voir. La République est debout, le regard droit devant l’auteur de cette folie, de ce lèse république. On croit même deviner ce qu’il pense… mais il s’était déjà fait piéger par des micros en 2008. Il ne dit rien C’est beau un Président sportif qui se contrôle.

Vous imaginez Martine Aubry-Brochen ? Elle aurait roulé deux mètres plus loin en arrière. Renversant les quilles qui l’auraient accompagnée. François Hollande ? Il aurait eu l’épaule cassée. Arnaud Montebourg ? Trop grand, il y aurait laissé son biceps !  Eva Joly ? Impossible, ce n’est pas imaginable, elle ne serre pas de mains. Ce n’est pas hygiéniste.

Non vraiment, nous avons eu de la chance que ce fut Nicolas Sarkozy. En fait, on ne connaît même pas le nom de l’agresseur. Tout juste sait-on qu’il voulait protester contre l’attaque de la France en Lybie. Et encore… sous réserve de sources bien informées comme on disait du temps de Coluche. Est-ce donc un adepte de Kadhafi en service commandé? On ne sait pas . Est-ce un de ces nouveaux français de chez nous : Karim, Mohamed, Oussama ou un Pierre, Jacques ou Serge. On ne sait pas vous dis-je !

Plus tard, on a vu de nouveau le Président allait saluer les Français derrière les barricades. Il avait gardé sa veste et son tic nerveux. Cette épaule qui se redresse de temps en temps. Tout va bien alors. Le Président est en bonne santé.

C’est important un Président en bonne santé. C’est à la fois le socle et la clef de voûte de la République Française. En France, c’est d’ailleurs même l’armature, les boulons, les tenons et les mortaises tout à la fois tant il fait tout dans cette République. Un boulot harassant, épuisant. Alors de temps en temps, il s’aère les bronches avec sa Carlita d’amour. Il s’offre un bain de foule. Bien préparé, pas trop chaud mais surtout pas froid ! Surtout pas froid, car le préfet préposé à la température morfle aussitôt ! Ce qu’il veut, c’est un bain d’amour en somme. Cela le rassure, le conforte, lui donne des forces.

Au soir de cette tumultueuse journée, Carlita lui massera l’épaule doucement comme seul un « bébé d’amour » peut le faire, il pourra confier sa puissante épaule qui aura résisté à l’outrage, à sa belle italienne armée de ses délicates mains, nue dans son chemisier de marque. Le repos du guerrier. Car la vie de Président de la République est une vie de combat. « Gardez-vous à droite ! Gardez-vous à gauche » lui dit le Prince Jean pendant que le « Borloo du Centre »l’entaille avec son canif. Ah le traître!

Mis à part cette vie trépidante, on peut se rassurer tout de même. On a connu pire. Monsieur Sadi Carnot ne s’en est jamais relevé. Là, Monsieur Nicolas Sarkozy a fait la une des journaux et a montré à la France quelles cuisses avait son Président.

Pour conclure, sur une note plus sérieuse, il faut croire que la fonction de Président de la République a perdu de son faste, de son panache. Autrefois, il n’y avait que les malades mentaux ou les extrémistes de gauche qui s’attaquaient à la fonction présidentielle.  Là, on ne sait pas qui il est ! S’il est fou, s’il est d’extrême gauche, pro Kadhafi ou non. A moins que ce ne soit rien de tout cela. Tout simplement un mec, qui a dit: oh le mec qui passe, je le connais !

Gérard Brazon

Ps: Au dernières nouvelles, il s'appelle: Hermann Fuster. Un dilettante de la gauche babacool, un glandeur revendiqué. Bref, une moule au QI d'une huître. Normal chez eux.  Lire l'artice ICI

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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mitraillette 02/07/2011 02:27



sauf que cette râclure ne s'en serait pas pris à Martine Aubry ou Ségolène puisqu'il doit être de leur bord, la Gauche et les socialistes étant, par hypothèse et par principe, l'amie de la
racaille qu'elle défend et veut promouvoir...