Pour Hollande, Minute et Mohamed Merah même combat ! Par gabrielle Cluzel

Publié le 20 Novembre 2013

 Par Gabrielle Cluzel 

Lundi, interrogé sur la chaîneBFMTV aux côtés du président israélien sur les propos racistes contre la ministre de la Justice, François Hollande a assuré qu’il ne laisserait « jamais en paix ceux qui se mettent du côté de l’antisémitisme et du racisme », et fait le lien entre les attaques racistes contre Christiane Taubira et les tueries de Toulouse début 2012. Comme le rapporteLibération« le président de la République a assuré que les tueries de Toulouse en 2012 et les attaques racistes dont a été victime Christiane Taubira participaient de la même dynamique ».

Arrêtez de ricaner bêtement. Quoi qu’on en dise, François Hollande est encore président de la République. Et de par sa fonction, il sait des choses. Des choses extrêmement graves et extrêmement secrètes que les quidams moyens que nous sommes ignorons. Il sait tout des nébuleuses racistes et antisémites et des réseaux terroristes avec lesquels celles-ci s’enchevêtrent de façon complexe. Mohamed Merah, par exemple, on peut bien vous le dire maintenant, a été pigiste chez Minute. Cette intuition très forte qu’ont eue immédiatement les journalistes, cette impression d’avoir vu des yeux bleus au motard, était donc presque juste. Et la fillette à la banane revient d’un camp en Afghanistan. Parce que vous croyez quoi ? Que les commandos LMPT pourraient être aussi endurants sans entraînement ? Une boutique Cyrillus devrait même ouvrir très prochainement à Kaboul… Un lien et une même dynamique, on vous dit.

Quant à mettre sur un même plan les tueries de Toulouse en 2012 et les attaques racistes dont a été victime Christiane Taubira… Les familles des enfants, des militaires assassinés apprécieront. Une insulte, si odieuse soit-elle, un outrage même, comme on nomme les injures proférées à l’encontre d’un ministre, ont, sur un crime, cet insigne avantage de vous laisser la vie sauve.

Bien sûr, on peut tout comprendre, tout expliquer. Que dans le grand naufrage, la planche de salut antiracisme est la seule à laquelle le gouvernement et la gauche réunis puissent encore s’accrocher. Qu’elle est vermoulue, un peu fatiguée, que le moteur est grippé, mais qu’elle a fait ses preuves. Qu’il faut ensuite pagayer, ramer, écoper et souffler sans relâche dans les voiles pour la faire avancer. Mais attention au syndrome « Radeau de la Méduse ». Les malheureux ont presque tous fini fous. Et certains disent que sur le radeau gouvernement, on sent poindre des discours qui augurent assez mal…

francois-hollande-boulevard-voltaire

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

Marie-claire Muller 20/11/2013 23:19


La France est comme un volcan               sur     VALEURS ACTUELLES



Par

Yves de Kerdrel





(2)




Share on email


Share on facebook


Share on twitter


Share on
google_plusone_share


Share on linkedin


More Sharing Services




- A +




Share on print





Un an et demi après l’entrée de Hollande à l’Élysée, jamais le pays n’a été aussi divisé et fracturé. Jamais il n’y a eu autant de ressentiment, de
nervosité et de rancoeur.

Vieux harki 20/11/2013 23:00


15 % aujourdhui et...10 % comme cadeaux de Noël pour les français ? Impossible n'est pas français...Ni Hollande d'ailleurs.

Marie-claire Muller 20/11/2013 21:49


MessagePétition : Hollande Destitution    

Aussi publiée sur Économie Matin
Lettre ouverte aux parlementaires pour la DESTITUTION de François Hollande

Citation:
Nous demandons l'ouverture d'une enquête pour fraude fiscale, fausse déclaration et détournement de fonds publics, en vue de statuer en Haute Cour sur la Destitution du Président François
Hollande.

Messieurs Jean-Pierre Bel et Claude Bartolone, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, Mesdames et Messieurs les Députés,

Dans la Constitution française, l' Article 67 précise que "Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles
53-2 et 68.(...)"
Si elle avait voulu être partisane, cette lettre aurait abordé les initiatives politiques et choix économiques désastreux pour la France, la mise en péril de l'intégrité et de la sécurité du
territoire et des citoyens avec ce projet personnel de "riposte" envers le gouvernement syrien, le fait d'avoir couvert pendant des mois la corruption de son ministre du budget, une complaisance
à limite de la complicité, ou encore cette offre insensée de retour sur le sol français de la collégienne kosovare expulsée qui remet en cause l’Etat de droit et le respect de la loi. Cette
pétition aurait pu également dénoncer les abus de pouvoir de l'exécutif et du judiciaire qui accompagnent les atteintes répétées aux libertés fondamentales de conscience, d'expression et
d'égalité. Tout cela est perpétré sous la responsabilité du Président Hollande en violation de la Constitution censée protéger les droits et les libertés des citoyens. Malheureusement, ces
infractions et attitudes irresponsables et si dangereuses sont encore trop sujettes à interprétations politiques et à polémiques stériles. L'Histoire jugera.


En revanche, nul doute que les Français de toutes tendances se retrouvent dans le désir profond de transparence et d'honnêteté de la sphère politique. Aussi, l'irresponsabilité constitutionnelle
du Président devient relative à la lumière de l' Article 68 de la Constitution "Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement
incompatible avec l'exercice de son mandat..."

Or de notoriété publique, le Président Hollande se livrerait à des comportements d'ordre privé en totale contradiction avec la Constitution, le Code électoral, le Code Civil et le Code général
des impôts. Dans un souci de pertinence, nous nous sommes attachés à ne relever que des infractions - connues de tous et sans preuve du contraire - d'ordre privé qui violent gravement et
délibérément nos lois fondamentales , alors même que le Président de la République a pour devoir de "veiller au respect de la Constitution" selon l'Article 5 de celle-ci !

Depuis son accession au pouvoir, nos voix se sont élevées pour demander des explications rationnelles, légales, détaillées et officielles concernant divers comportements suspects d'ordre privé du
Président Hollande. Désormais, ces questions se font d'autant plus pressantes que l'omerta sur ces sujets est très inquiétante :
Déclaration de situation patrimoniale partielle et non-"certifiée sur l'honneur sincère et exacte", fraude fiscale en l'absence de déclaration commune d'ISF par le couple de "concubins notoires",
complicité de détournement de fonds publics par Valérie Trierweiler avec conflit entre l'intérêt public et privé..., autant d'interrogations légitimes restées sans réponse, alors que celles-ci
concernent des procédés constatables et vérifiables, quantifiables et qualifiables, défendables ou condamnables...

Les informations officielles, la notoriété publique et nos déductions de simple bon sens laissent conclure que M. Hollande se livrerait à une extrême déloyauté à l'égard de son pays dans le
non-respect des textes de loi qui le régissent. Ce sont des infractions de nature à porter gravement atteinte à la fonction présidentielle, le Président Hollande s'abstenant sciemment d'accomplir
les actes auxquels il est tenu en vertu de la Constitution, s'arrogeant un pouvoir qu'il ne tient pas de la Constitution et faisant un usage anticonstitutionnel des pouvoirs que la Constitution
lui confère.

Faits constitutifs de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat :

> François Hollande n'a pas rempli les conditions d'éligibilité prévues par la Constitution : Contrairement à l'obligation qui lui était faite aux termes du quatrième alinéa du I de l'article
3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel , la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande publiée au
Journal Officiel n'a pas été "certifiée sur l'honneur exacte et sincère" ce qui aurait dû invalider sa candidature et a fortiori son élection ! Ce non-respect de la Constitution témoigne d'une
légèreté, une irresponsabilité ou pire encore, d'un acte délibéré. (Voir mon article "François Hollande était inéligible ! Un vide sidérant" )


> Parue au Journal Officiel, la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande paraît incomplète donc inexacte. Son expertise en optimisation fiscale ne peut tout expliquer : Le
président a déclaré un patrimoine personnel immobilier net (valeurs brutes des immeubles moins emprunts immobiliers) de 970 000 € qui est presque exclusivement de la plus-value si on en juge par
les dates et prix d'achats de l'ordre de 300 000 € de ces biens. Tandis que son patrimoine hors immobilier net (liquidités, meubles et placements moins emprunts de trésorerie) est négatif de - 32
759.77€ ! Selon les statistiques de l'INSEE, au lieu de ce passif -32 759.77€, François Hollande aurait dû afficher la possession d'environ un million d'euros de liquidités, montant théorique
dans sa tranche de revenus et sans tenir compte des privilèges accordés aux hauts fonctionnaires. Il s'agirait de parjure et de fraude fiscale. (Voir mon article "Situation fiscale : le maître
Hollande dépasserait-il l'élève Cahuzac ?")


> Alors qu'ils sont légalement "concubins notoires", il appert que M. Hollande et Mme Trierweiler qui forment un foyer fiscal, s'abstiennent de déclaration d'Impôt sur la Fortune ainsi que de
son acquittement le cas échéant. Pourtant logiquement, leurs patrimoines cumulés dépasseraient le seuil de déclenchement de l'impôt sur la fortune de 1 300 000 €. Il s'agirait de violation du
Code des Impôts.


> Le "concubinage notoire" seul forme légale du couple présidentiel semble renié et tout statut "encadré" est idéologiquement rejeté par un François Hollande désireux de maintenir une
frontière "parce qu'il faut considérer que ce qui se passe dans la vie privée n'a rien à voir avec ce qui se passe dans la vie publique" (Vidéo). Malgré cela et au mépris des Articles 432-15 et
432-16 du Code Pénal, (Extrait) François Hollande laisse sa compagne dépenser l'argent public et employer un cabinet personnel de communicants au frais du contribuable alors que Mme Trierweiler
n'a a priori aucun statut, aucun titre, aucun mandat, aucune mission légitimant sa prise en charge par l'État. Il s'agirait là de la soustraction et du détournement de biens publics. (Voir
l'article "La plainte de Xavier Kemlin contre Valérie Trierweiler est conforme au Code Pénal")



"Pour un responsable politique, deux vertus s'imposent : l'exemplarité et la vérité"


En l'absence de justifications ou de démentis incontestables, ces attitudes qui scandalisent les Français constituent non seulement des délits répréhensibles mais en l'occurrence une violation à
la fois grave et délibérée de la Constitution justifiant la procédure de destitution de François Hollande pour "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son
mandat".

Il est regrettable que la vérité nous soit refusée : nous voilà obligés de considérer cette opacité sinon comme un aveu, du moins comme une volonté d'occulter des pratiques qui pourraient bien
être condamnables. Ces interrogations sont très graves, car