Pourquoi Guillaume Weill-Raynal méprise profondément l’islam et les musulmans.

Publié le 17 Mai 2013

Nous découvrons, avec dégoût, l’article d’un certain Guillaume Weill-Raynal (à ne pas confondre avec Clément Weill-Raynal) contre Christine Tasin et Robert Ménard, article accusant les deux militants d’une sorte de racisme anti-musulmans et demandant à Taubira de prendre les mesures nécessaires pour démanteler par la répression tous les sites diffusant des articles hostiles à la chère religion d’amour et de paix et à ses chers fidèles. Christine a d’ailleurs déjà réagi et elle a raison.

Par Jacques Philarchein

http://www.resistancerepublicaine.eu/2013/le-nouvel-obs-en-appelle-a-taubira-afin-de-faire-taire-robert-menard-et-christine-tasin/

Mais au-delà des faits, ce qui me frappe le plus, soit dans les associations antiracistes, soit chez les pseudo-intellectuels antiracistes, soit encore chez les magistrats payés pour appliquer l’antiracisme d’État, enfin chez tous ces prétendus antiracistes, c’est l’ampleur et la profondeur de leur racisme, le plus écœurant des racismes.

L’antiracisme est un racisme déguisé.

Non seulement contre les populations d’accueil des immigrés, cela on le savait depuis longtemps. Mais aussi et surtout contre les immigrés (ou issus de l’immigration) eux-mêmes, qu’ils soient musulmans ou pas du reste. Le postulat fondamental de l’antiracisme, on devrait dire comme M. Renaud Camus, de l’antiracistisme, c’est le misérabilisme, c’est cette idée, non seulement grotesque, mais très humiliante pour les populations « défendues » par les « antiracistes », que ces populations seraient faibles, miséreuses, fragiles, incapables en définitive de se défendre toutes seules.

Le MRAP, la LDH, la LICRA, SOS Racisme, le CCIF, j’en oublie sans doute, ne vivent que de ce seul postulat. Les non-souchiens seraient des mômes, ou des eunuques, ou des femmelettes, ou des zombis, tellement réduits à la servitude morale et matérielle qu’ils n’auraient plus aucune possibilité de réagir, de se mettre en colère, de défendre leurs droits.

C’est exactement le postulat, implicite mais incontournable, qui structure toute l’idéologie de l’abominable Guillaume Weill-Raynal. Les musulmans, selon ce plumitif stupide et condescendant, seraient de pauvres gens, tellement fragiles, tellement indigents, tellement apeurés, qu’ils ne pourraient absolument pas réagir sans l’intervention d’un redresseur de torts extérieur tel que lui-même, Weill-Raynal, ou encore Taubira, ou encore l’une des associations citées ci-dessus. A sa manière son misérabilisme est un racisme, le plus profond des racismes.

Pourtant, un vrai musulman est un homme viril, c’est un guerrier. Un vrai musulman possède une grande qualité : il a des couilles, il est capable de mourir pour Allah, il sait se battre, physiquement, et pour lui le djihad ne se résume pas à une diarrhée verbale de plumitif en mal de gloire.

 

Un musulman qui se réfugierait en pleurant dans les jupes du MRAP ou de la magistrature ne serait qu’une lopette, une petite fille chétive, un eunuque. 

 

Je m’adresse alors ici solennellement aux vrais musulmans.

Vrais et pieux musulmans, si vous entrez en djihad, restez des lions ! Ne fréquentez pas les « antiracistes ».

Les antiracistes ne vous aiment pas. Ils vous méprisent. Ils vous prennent vraiment pour des sans-couilles.

 

Jacques Philarcheïn

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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