Pourquoi il peut arriver de ne plus se sentir chez soi - Par Olivier Pfister

Publié le 31 Mai 2011

Par Olivier Pfister de Riposte Laïque

La propagande se fait de plus en plus dur, alors, qu’à l’inverse, la réalité des faits nous montre très crûment la dure réalité : l’impunité des délinquants, mais aussi des « élites » et hauts placés qui, en plus de largement profiter de leurs avantages, ne se gênent pas pour outrepasser la loi.

La réaction des bien pensants, journalistes, politiques, bobos et autres « élites » qui nous disent quoi penser depuis des années, est sans appel : les délinquants sont les victimes, et pour les politiciens véreux, qui détournent, volent, violent, « il n’y a pas mort d’homme », et puis, au vu de leur statut, ce n’est pas comme si ils devaient être condamnés, sans oublier la présomption d’innocence. Pathétique « élite », qui nous démontre désormais de façon quotidienne leur éloignement du peuple.
De beaux discours, si et seulement si on les écoute sans prendre en compte leurs discours passés, qui condamnent fermement toute forme de racisme ou de déviance, « faites ce que je dis, pas ce que je fais » semble être leur citation préférée.

Mais revenons sur un phénomène que quelques politiques ont repris pour aussitôt le mettre de côté, expliquant aux gens qu’ils se trompaient largement, et que, peut-être, ils avaient des relents racistes, certainement du à des gênes de la colonisation et de la traite d’esclaves : le sentiment de ne plus se trouver chez soi, en France.. Afin d’aider nos politiques qui ont tant de travail qu’ils ne peuvent décemment plus sortir dans la vraie vie, celle ou bosse 40h pour un smic (voir moins), voici 10 raisons qui font qu’on peut effectivement ne plus se sentir chez soi :

1) La tenue vestimentaire
C’est bien connu, « la première impression est la bonne », et force est de constater que nos amis immigrés et, plus généralement, musulmans, s’habillent à la musulmane, c’est à dire, djellaba et foulard. Certes, il y’a une liberté de s’habiller qu’on ne peut nier, et personne n’est obligé de suivre la dernière mode -et c’est bien heureux- mais ces habits sont singulièrement différents des nôtres, quel que soit la mode : ça ne peut pas passer inaperçu, et pour peu qu’on en trouve une dizaine voir plus, une sorte de malaise pourra s’installer, du à une différence trop marquée.

2) La langue
La langue est le moyen de communication principal des êtres humains. Le hic, c’est qu’il existe plusieurs langues, et donc, pour se comprendre, il faut impérativement parler la même langue. Quand on se trouve au milieu de gens parlant une langue inconnue, généralement, c’est parce que nous sommes touriste dans un pays étranger, nous donnant alors un sentiment d’exotisme : les vacances, les rencontres, les nouveautés… Mais quand on ne comprend pas dans son propre pays certaines personnes qui ne conversent qu’en arabe, que ce soit de façon quotidienne, il n’y a pas de touriste : il y’a incompatibilité de langage, incompréhension, qui pourra vite tourner au vinaigre : quoi de plus dangereux que de ne pas comprendre ?

3) La nourriture
La France est réputée pour ses spécialités gastronomiques. Même si nous ne sommes pas forcément férus des spécialités régionales (chacun ses goûts), il est rare d’en aimer aucune : il est donc courant de consommer ces spécialités de façons plus ou moins régulière. Les musulmans, non : ils préfèrent leurs aliments, le genre d’aliments qu’on ne mange qu’occasionnellement. Certes, ça fait exotique, ça ajoute de la richesse dans notre culture, mais reste qu’une différence se fait sentir, même dans l’assiette.

4) Les magasins
Je parle bien sûr des magasins alimentaires. Deux énormes différences sont à noter : l’absence d’alcool et l’unanimité du halal, excluant de ce fait le porc. Même si l’on est pas fan du porc et que l’on ne boit pas, le principe premier d’un magasin est de proposer de multiples choix afin de satisfaire un maximum de clientèle : en supprimant certains aliments, on exclue de ce fait une certaine clientèle.
On pourra alors me répliquer que les magasins végétariens ou bio font exactement la même chose, excluant tout les consommateurs de viande : sauf que ces magasins sont justement spécialisés, tandis que les magasins halal sont généralistes…

5) Les doners
Dans le même ordre d’idée, la restauration. Je n’ai rien contre les doners à la base, j’aime goûter de nouvelles choses, quitte à ce que ce soit de la cuisine d’un autre pays. Cependant, n’importe qui vous le dira : les doners ont envahis les villes. Au final, il n’y a plus que les mac do, quick, pizzerias rapides et les doners qui font de la restauration rapide.
Le souci, c’est qu’autant les mac do et les quick sont soigneusement planifiés de telle sorte qu’ils ne portent pas un coup trop sévère à la concurrence et qu’ils ne soient pas trop nombreux, idem pour les pizzeria et tout les types de restaurant, autant, pour les doner, j’ai l’impression qu’il n’y a aucune règle, aucun quota : ils remplacement systématiquement les restaurants qui ferment, et il n’est pas rare d’en trouver plusieurs dans la même rue, même si ladite rue est relativement déserte et qu’il parait peu probable qu’il y’ait suffisamment de clientèle.
Avez vous déjà mangé dans une sandwicherie ? Moi, oui, et j’ai adoré : des prix bas, un vaste choix, des employés accueillants. Le souci, c’est que, jusqu’à présent, j’en ai essayé qu’une seule, et à plus de 150 km de chez moi : autour de chez moi, les sandwicheries n’existent plus depuis longtemps.

6) Les références
Vous vous souvenez, dans la cour de recré, quand vous parliez du dernier film vu ? La plupart des immigrés n’ont aucune connaissance par rapport à ça. Essayez donc de parler des bronzés, de Funès ou Mylène Farmer à un immigré : au mieux, il n’aime pas, ou alors, plus courant, il ne connaît pas.

7) La musique
Il vous est déjà arrivé d’entendre quelqu’un fredonner ou chanter une chanson, qui restera dans votre tête le restant de la journée, voir plus ? Oui, assurément.
Mais pour que ça marche, il y’a une condition : il faut connaître la musique. Quand on vous chante une chanson orientale que vous ne connaissez pas et dont vous ne comprenez pas les paroles, forcément, il y’a moins de chances que vous ne gardiez en tête ladite chanson.

8) Les salutations
En Asie, les salutations sont essentiellement vocales et visuelles. En France, une fois que l’on connaît un peu mieux une personne, il est courant de faire les bises aux filles et de serrer la main aux garçons, avec des variantes plus ou moins intimes. Les immigrés serrent la main des hommes puis mettent leur main sur leur cœur ; et ne touchent généralement pas les filles. La différence est énorme, et nos repères en sont fatalement troublés.

9) La religion
Nous, les français, nous sommes assez timides : nous ne nous étalons pas ni sur nos salaires, ni sur notre religion. Les immigrés, au contraire, vont tout faire pour faire savoir à tout le monde qu’ils sont de telle ou telle religion.

10) Les mœurs en général
Je pourrais continuer longtemps, citons, entre autres, la caillassage qui remplace la grève (enfin…), le passage à l’hôpital sans passer par la case médecin, l’idée des vacances que peuvent se faire certaines personnes (cette année, par exemple, beaucoup se sont réjouis des vacances… Parce que ça tombait le mois du ramadan…), la vision du monde en général (ben laden, le héros, les juifs les méchants), etc, etc.

Alors, oui, les différences, c’est bien, et, effectivement, on pourra me rétorquer que ce n’est pas si grave… En effet, ce n’est pas si grave, à la condition de ne réunir qu’une seule de ces raisons. Quand toutes ces raisons se cumulent et se tassent tout autour de vous, le sentiment de ne plus se sentir chez soi est réel : non seulement vous perdez vos repères, mais en plus, vous perdez l’entourage qui possédait ces mêmes valeurs : à force, vous vous retrouver seul parmi tout un tas de façons qui ne sont pas les vôtres.

C’est pourquoi, pour terminer, j’invite solennellement nos politiques, journalistes, bobos et autres droits de l’hommiste à la découverte d’un lieu de vacances pas cher, et à deux pas de chez vous : le quotidien de certains français, dans certains quartiers, afin qu’ils puissent nous confirmer que, si si, nous sommes encore en France. Dépaysement garanti !

Olivier Pfister

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Nancy VERDIER 31/05/2011 22:22



Et encore, on n'a pas touché le fond. Ils ont des magasins en super-soldes pour l'électro-ménager et des tas d'informations et de passe-droits. Exemple d'un salon de coiffure : la
patronne est arabe et la femme qui balaie est une femme blonde, française...A termes nous serons minoritaires et aurons des statuts inférieurs. Et puis un jour, le Président de la République
sera un français musulman d'origine arabe. les BoBos n'ont rien compris...les hommes politiques non plus et je pense que ce n'est même pas la peine de leur faire visiter nos banlieues...Il faut
les virer du gouvernement aux prochaines élections 2012.



Loly 31/05/2011 17:25



Même si je suis absolument d'accord - toute ces réalités sont visibles, audibles, palpables -  de les voir ainsi listées sachant qu'il en manque, me rend déprimée et triste pour notre futur.