Pourquoi John Cleese est l'homme de l'année

Publié le 1 Janvier 2013

Les 4 Vérités

par BONNAL NICOLAS 

L’ancien Monty Python et as du showbiz anglais John Cleese a fait scandale cet été en Angleterre ou ce qu’il en reste, en déclarant que Londres n’était plus une ville anglaise et qu’il n’y avait plus de raison de s’y rendre pour goûter le charme de l’Angleterre. Cleese ne faisait que constater, cinquante ans après le grand Enoch Powell, que l’Angleterre était condamnée à disparaître et sa population à être remplacée. Des statistiques récentes publiées par le droitiste Daily Mail (là-bas les journaux de droite font leur boulot, ils ne sont pas le Figaro) montrent même que la population blanche et britannique est devenue minoritaire dans le grand Londres. On n’est plus là pour parler du seuil de tolérance ! Le journal britannique ajoute même que c’est la première fois qu’une région british connaît ce triste sort. On peut le rassurer, elles y passeront à peu près toutes, comme les régions françaises ; mais ce n’est plus très grave. Je redonne les chiffres parce que je les aime : dans le grand Londres, il reste 3,7 millions de white british folks sur huit millions d’habitants.

Je donnerais cher, je veux dire je donnerai un euro, pour savoir le nombre de Français blancs dans le Great Paris, moi.

Mais John Cleese a quand même ajouté – et c’est presque plus intéressant parce que plus grave – que c’était pour cela (parce que, donc, Londres n’était plus ni blanche, ni anglaise) que l’on avait eu, en Angleterre, ces damnés jeux olympiques ! On doit donc s’interroger dans la grande ligne de la théorie de la conspiration, qui est pour moi surtout une théorie de l’explication, sur les causes de ces jeux. Blair est passé voir une cinquantaine de petits commissaires ethniques et politiques du CIO pour décrocher ces jeux et il en a profité pour vendre son pays au plus offrant et pour proposer le remplacement de sa population de John Bull. C’est extraordinaire, mais c’est la réflexion que m’inspire la remarque shocking de John Cleese. Blair fut élu en 1997, il a laissé un pays en faillite et à la population remplacée ; il est conseiller milliardaire des oligarques d’Asie centrale et il en profite pour ne presque plus payer d’impôts ! Quand on a des lascars comme cela au gouvernement, qui bien sûr légitiment toutes les guerres et toutes les tueries néocoloniales du moment, avouez que l’on n’a plus besoin d’ennemis ou d’islamo-terroristes ! La Grèce s’est ruinée pour ces jeux, elle la mère de l’Europe, et Londres, c’est le cas de le dire, s’est fait trouer la peau. Mais passons.

Je suis tombé sur un film méconnu de John Cleese, Fierce creatures en anglais, peut-être Créatures sauvages en français. Il s’agit une comédie sociale et noire (au sens figuré !) sur la liquidation d’un zoo jugé trop arriéré et pas assez rentable. On est dans les années 90, Clinton, son staff et l’organisation mondiale du commerce ont ordonné les délocalisations et le remplacement accéléré de nos populations (c’est ce que vient encore de recommander le phénoménal Sutherland, ancien commissaire européen, patron de Goldman Sachs et BP, ni plus ni moins). Le zoo doit donc devenir un parc d’attraction et l’on prend exemple sur Rambo, puisque c’est la violence des Rambo et des Terminator qui fait alors marcher les foules (aujourd’hui c’est la magie noire et c’est le satanisme : on veut d’ailleurs crée un parc Zombi à Détroit, ô John Wayne, ô Henry Ford !). Cleese tonne donc à mort contre le businessman américain qui veut ses 20% de recettes supplémentaires dans son zoo attardé, qui veut même liquider des animaux jugés non bankables, que le patron du zoo doit faire semblant de faire disparaître (d’où des quiproquos géniaux dignes des grands sketches de Monty Python). Créatures sauvages est un des très rares films politiquement incorrects de Hollywood – même si c’est un film on ne peut plus britannique ; les connaisseurs des Monty Python (il n’y en a presque plus) se souviendront de l’attaque géniale de Wall Street par les preux gentlemen de la City, le meilleur épisode du Sens de la vie. Les Monty Python étaient des déjantés, et comme beaucoup de déjantés ils étaient plutôt de bons réacs. J’ai assez connu de réacs pour savoir qu’ils sont plus déjantés et moins communs que les people de gauche.

Cleese avait conclu ses remarques estivales en regrettant la disparition de la culture de la classe moyenne britannique et son remplacement par la yob culture, la culture jeune comme on dit chez nous (yob ce serait boy en verlan, vous savez ces jeunes victimes du racisme qui ont un peu affolé le grand Londres au cours de l’été 2011).La disparition de la classe moyenne blanche est le sujet de la décennie. Elle a été trahie par ses élites mondialisées, comme dirait le bon Chevènement, qui ont tout sacrifié pour complaire au nouvel ordre mondial, pardon à l’ordre nouveau mondial. Car c’est la première fois depuis 1940 que l’on nous en veut à ce point, au point de la faire disparaître un peu partout, cette damnée classe moyenne blanche, pas assez craquante à point pour nos élites de ploucs en veine de reconnaissance mondiale.

Voilà en tout cas pourquoi je fais de John Cleese l’homme de l’année. Retournez voir le sketch immortel de la partie de foot entre les philosophes allemands et les philosophes grecs. Et dites vous que l’on est dans un monde où les footballeurs français ou anglais ne sont plus français ou anglais et que bientôt cette monstruosité reflètera telle quelle la population du pays. Quelle magie noire ! On n’osera plus se plaindre et c’est tant mieux !

Merci les élites et en tout cas bravo John Cleese d’avoir pris de tels risques.

La mise en ghetto des blancs ne saurait tarder disait déjà Céline. Peut-être qu’on nous mettra dans un zoo ?

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

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