Pourquoi les sociétés musulmanes sont-elles à la traîne - par Poste de veille.

Publié le 7 Juin 2011

de Poste de veille.

Pourquoi les sociétés musulmanes sont-elles à la traîne ?

Des rapports de l'ONU sur le développement humain ont analysé les causes du retard du monde musulman par rapport au reste du monde, mais rien n'a été fait. Des intellectuels musulmans ont pointé du doigt le rôle de l'islam dans la société, avec son endoctrinement et son manque de liberté de l'esprit, mais leurs voix sont dominées par les forces obscurantistes. Il en est ainsi du journaliste pakistanais Farrukh Saleem, de l'écrivain égyptien Gamal al-Banna, du chercheur irakien Mohammed Al-Khodari, et de tant d'autres penseurs musulmans éclairés.

L'Occident hypocrite soutient les obscurantistes. Une bonne partie de la gauche et la plupart des médias se vautrent aux pieds des islamistes liés aux Frères musulmans rétrogrades, comme Tariq Ramadan. Ce faisant, ils marginalisent les voix éclairées et renforcent les radicaux. Le musulman réformiste allemand Bassam Tibi a jeté la serviette, ayant fait le constat que «les islamistes en Europe sont plus forts que nous. Ils ont plus d’argent et plus de ressources».

 Caire-revolte

Lire aussi :

Canada : Pourquoi le monde musulman est paralysé par les théories du complot

Pourquoi les musulmans sont-ils si impuissants ?

Salim Mansur sur l'incurable maladie arabo-musulmane

_______________________________

Ces cinquante dernières années ont vu l’essor de nombreux pays qui ont rattrapé l’Occident.

Le Japon, la Corée du Sud, Taiwan et Singapour, malgré l’absence de ressources naturelles, ont créé des sociétés avancées, urbanisées et prospères, avec une technologie de pointe qui parfois dépasse la haute technologie occidentale. L’Inde, le Brésil et la Chine, en voie de développement, possèdent à leur tour une classe moyenne nantie qui n’existait même pas quelques décennies auparavant. Pour le moment, il y a toutes les raisons de croire que ces pays vont continuer à progresser.

Par contre, les pays musulmans connaissent beaucoup de difficultés dans cette ère sans précédent de création de prospérité planétaire. Ces pays ont profité presque exclusivement, par un heureux hasard géologique, de l’extraction du gaz et du pétrole. A part ces ressources, les activités économiques des pays musulmans demeurent très faibles, utilisant des technologies archaïques et orientées seulement vers la consommation locale. Malgré les milliers de milliards de dollars de la rente pétrolière des soixante dernières années, leurs progrès dans la plupart des domaines tels que : recherche scientifique, questions sociales ou éducation, sont à la traîne du reste du monde.

Comment en sont-ils arrivés là ? La réponse, que les médias de masse n’osent pas aborder, tient à la culture même de ces pays musulmans. Considérons les huit points suivants typiques de la majorité de ces pays :

 

Croyance dans la magie

Les journaux et les chaînes de télévision, propriétés de l’Etat en Malaisie, présentent régulièrement des histoires haletantes de sorciers (« bomoh »), de fantômes et de toutes sortes de formes surnaturelles. Les visiteurs en Malaisie trouvent d’abord cela amusant, jusqu’à ce qu’ils réalisent, choqués, que ce n’est pas un vague folklore, mais que les Malais croient sincèrement en toutes ces superstitions. Et ce n’est pas seulement en Malaisie. En Arabie Saoudite, la sorcellerie est considérée comme une réalité et sa pratique est un délit punissable de mort. En Iran, des lois prévoient que la « sorcellerie » est un délit. En Irak, bien des gens sont convaincus que les soldats américains portent des lunettes de soleil pour voir à travers les vêtements et ont des champs de force magiques autour de leurs bases militaires. Une culture si prompte à confondre réel et surnaturel fait des pas de géants dans l’irrationnel et se leurre fondamentalement. Les illusions pavent le chemin de l’échec.

Délire de persécution

Les musulmans sont persuadés que les « Infidèles », comme ils appellent les non musulmans, complotent en permanence pour humilier les musulmans, donner une mauvaise image de l’islam, ou au mieux sont malveillants. L’absence de preuve de ces allégations ne signifie rien dans une société où le mot « scepticisme » est un concept bizarre et étranger. Par exemple, des musulmans éduqués soutiendront avec grande conviction que les attentats du 11 septembre ont été perpétrés par des sionistes, la CIA, le gouvernement américain ou tout autre groupe infâme. Oubliez les preuves et l’évidence du contraire, c’est inutile, les musulmans sont convaincus et ils n’en démordront pas, ils répètent sans fin leurs théories du complot.

Absence d’innovation

(…) L’innovation, le fait de créer une chose sans précédent, leur semble une chose risquée et à éviter. La raison en est que l’islam a un concept très négatif de « l’innovation », la « bidah », qui signifie hérésie, un autre crime punissable de mort en vertu de la charia. Alors la créativité et l’initiative individuelle sont pratiquement proscrites de ce monde totalitaire de l’islam, même dans les pays où la charia n’est pas pleinement appliquée. L’improvisation est découragée pour les mêmes raisons. C’est la raison majeure qui explique pourquoi ces pays sont caractérisés par une absence quasi-totale de recherche scientifique et une forte réticence à adopter les nouvelles technologies en général.

Absence de solidarité envers tout ce qui est ni la famille, ni la tribu ni le clan

Dans la plupart des sociétés musulmanes la loyauté ne dépasse pas la tribu ou la confrérie. Les gens du gouvernement central lointain, ou même ceux de la vallée voisine, sont des étrangers qu’il faut considérer avec soupçon et hostilité. L’Afghanistan est le parfait exemple de ce chaos. Même si ces différences sont masquées par la force de coercition d’une dictature, le manque de cohésion sociale et la méfiance demeurent. Les dirigeants musulmans savent exploiter ces caractéristiques tribales pour parvenir au pouvoir et s’y maintenir par des jeux d’alliances versatiles. Le patriotisme en général est un concept étranger, alors qu’il va de soi en Occident. Les musulmans peuvent se montrer loyaux à l’égard de l’islam en général, mais surtout à l’égard de leur tribu.

Absence de droits pour les femmes

Le futur, quel qu’il soit, va sans doute impliquer plus de technologie, pas moins. Quel avenir peut envisager une société dans laquelle la moitié de ses membres est dépourvue des droits humains de base ?  Dans de nombreux pays musulmans, les femmes sont analphabètes et n’ont aucun droit pour les décisions essentielles de leur vie, telles que leur mariage, leur divorce ou l’éducation de leurs enfants. Et pourquoi en auraient-elles ? Divers versets coraniques, des traditions islamiques anciennes et les enseignements musulmans considèrent les femmes comme des esclaves et la propriété des mâles de leur clan, mais en aucun cas les égales des hommes. Et aucun humain ne peut réformer ces lois d’origine « divine » sans encourir la peine de mort pour « bidah », hérésie ou blasphème.

Absence de responsabilité personnelle 

La plupart des dirigeants musulmans mentent et trompent leurs subordonnés, leur peuple ou leurs alliés afin de poursuivre leurs propres objectifs. N’oublions pas que ces pays sont des agrégats de tribus qui se détestent la plupart du temps. La loyauté au pays dans son ensemble n’existe pratiquement pas. Alors, l’objectif principal des chefs, qu’ils soient au sommet, au milieu ou en bas de la hiérarchie, est de voler autant d’argent qu’ils le peuvent, quand ils le peuvent, afin d’enrichir leur famille et leur clan, et au diable « l’intérêt national ». Si vous êtes un des rares incorruptibles, ou pas assez malin pour voler alors que la possibilité est là, vous êtes seulement un imbécile. Les autres tribus ou clans ne sont utiles que comme boucs émissaires quand la pression interne augmente ou quand le blâme doit être reporté sur autrui.

Absence de travailleurs qualifiés

Les pays riches et performants tels que l’Allemagne, le Japon et les autres ne sont pas sortis tout à coup du néant. Il faut les efforts conjugués de millions de travailleurs spécialisés, réalisant des tâches parfois dangereuses ou monotones, pendant des décennies, pour construire et maintenir les réseaux complexes sur lesquels les nations modernes s’appuient. Mais les pays musulmans, même ceux qui disposent de milliers de milliards de pétro- dollars,  ont constamment échoué à créer des équipes de spécialistes comme les autres pays modernes. Comme elles n’ont pas suffisamment de gens désireux ou aptes pour travailler au sein de leurs frontières, les nations musulmanes doivent importer des travailleurs. En Arabie Saoudite et dans la plupart des pays arabes, les nettoyeurs et les femmes de ménage proviennent du Pakistan ou des Philippines, tandis que les ingénieurs et techniciens viennent des USA, d’Europe ou d’Asie du Sud Est. Cette tendance s’accélère, c’est même paradoxal, à un moment où la démographie galopante des pays arabes explose et où ils commencent à avoir de plus en plus de difficultés à nourrir leurs populations en forte croissance.  

Absence de récompense du mérite

L’Occident est devenu prospère, non seulement car il savait responsabiliser les gens pour leurs actes, mais également car il savait rétribuer le mérite individuel. D’où le fait que les individus les plus performants peuvent devenir des dirigeants et récolter les récompenses de leurs efforts (prestige, statut social, argent, etc.). Cela ne marche pas dans tous les cas, mais au moins c’est un principe fondamental. Dans le monde de l’islam, au contraire, la seule chose qui compte est la loyauté envers une personne, les relations personnelles, et l’appartenance à la tribu ou à la confrérie. Les dirigeants incompétents sont acceptables à condition qu’ils conservent leurs loyautés et allégeances. Cet état de fait rend les choses totalement inefficaces au quotidien et catastrophiques en temps de crise. Les musulmans adorent répéter « Allah le veut » en temps difficile, soit la plupart du temps. En réalité, c’est moins de la volonté d’Allah dont il s’agit que des inévitables conséquences de leur culture dysfonctionnelle.

Si vous avez lu jusqu’ici, vous pouvez sans aucun doute ajouter des points sur cette liste. Mais n’oubliez pas que le politiquement correct dicte que « toutes les cultures sont égales et se valent », et que les musulmans sont convaincus, contre toute évidence, que la leur est supérieure. Alors, même si je souhaite rester optimiste, je ne parierai pas sur les pseudo-réformateurs des sociétés sous-performantes du monde de l’islam. Du moins, pas encore.

Source : Why Muslim cultures lag behind, par Anti-Jihadist, Jihadwatch, 30 mai 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article

L'En Saignant. 08/06/2011 11:18



Oui, on ne peut demander à cette BANDE de DEMEURÉS qui passe 7 FOIS PAR JOUR son temps le CUL en l'AIR tourné vers la MECQUE de PRODUIRE QUOI QUE CE SOIT de PROGRESSISTE puisque, de plus, leur
IDÉOLOGIE c'est LE RETOUR AU MOYENÂGE ...... !



isabelle 08/06/2011 01:06



Des "tarés", je ne crois pas, mais des incultes, oui. Et que l'on maintient volontairement à l'état maximum d'inculture parce que c'est plus facile de bourrer le crâne de quelqu'un qui ne sait
pas réfléchir que celui de quelqu'un qui, par la réflexion, devient capable de prendre du recul et de se poser des questions.


 



francis CLAUDE 07/06/2011 15:35



la seule façon qu'is ont de nous conquérir non nous asservir c'est par la force et encore cette force n'est faite que par des procédés abjects tels que leurs fous de dieu qui sont tellement
endoctrinés qu'ils ce font sauté au millieux d'une foule de préférence innocente mais n'osent pas affronter nos armeés pourtant réduites a une peau de chagrin pour la plus part!!!pour le reste
ils resterons des tarés le temps que l'humanité vivra!!



island girl 07/06/2011 12:31



Tout est bien.


 



mfh 07/06/2011 12:22



tres interessant:meri pour cet article:mf



aude pilorgé 07/06/2011 11:39



ce sujet est abordé et développé dans l'ouvrage de rodney stark "le triomphe de la raison" aux presses de la renaissance