"Pourquoi voter Nicolas Sarkozy" - par Thierry Get de la Droite Libre.

Publié le 30 Avril 2012

Toujours dans le cadre de la Liberté d'expression, il m'a semblé important de donner la parole à un petit parti politique associé à l'UMP. Dans la dernière semaine, je compte bien entendu donner la parole à d'autres qui sont pour voter blanc ou Hollande. Pour ma part, vous connaissez ma position. Le Choléra plutôt que la Peste.

Gérard Brazon

Thierry Get, du Bureau de la Droite Libre

source      

N. Sarkozy porte au moins la parole dans une France du déni du danger que représente l'islamisme. Même s'il ne fait rien, le fait de transmettre ce message est très important car ainsi il contribue à franchir les barrières du déni. Si N. Sarkozy est écrasé, qui portera le message sur l'immigration et l'islamisme avec une écoute suffisante que peut avoir un Président de la République ? F. Hollande ? JP Raffarin ? A. Juppé ? ... nous en doutons. Dans quelques années, il sera trop tard. 
         - Les dépenses publiques toujours plus importantes et ont généré les crises systémiques (record en UE pour la France en % du PIB depuis 30 ans). Elles ont créé des déficits annuels dont l'accumulation constitue un stock de dette publique d'environ 1700 milliards d'euros (sans compter les 1000 milliards d'engagements non pris en compte dans la dette pour les pensions des fonctionnaires). Manifestement, il y a aussi déni de réalité d'une grande partie des français qui s'apprête à voter pour le projet socialiste qui prévoit de revenir sur la règle du non remplacement d'un fonctionnaire sur 2, de revenir sur les réformes des retraites et de créer 200 000 emplois public (qui génèrent 60 ans de charges incompressibles à la différence d'autres dépenses sur lesquelles le parlement a possibilité de revenir annuellement). 

- La proposition 14 de François Hollande prévoit que « La contribution de chacun sera rendue plus équitable par une grande réforme permettant la fusion à terme de l'impôt sur le revenu (IR) et de la CSG dans le cadre d'un prélèvement simplifié sur le revenu (PSR) ... ». 
Ce projet de créer un impôt unique fait peser plusieurs risques en particulier pour les classes moyennes : Le terme « plus équitable » pour le PS signifie que les taux progressifs de l'IR remplaceront le taux unique de la CSG (environ 13% actuellement). Il y a fort à parier que les contribuables soumis à la tranche de 30% de l'IR seront fortement désavantagés puisque, toutes choses égales par ailleurs, ils contribueront à la CSG au taux de 30% au lieu de 13 % actuellement. 

- Par ailleurs, M. Hollande veut créer 2 millions de logements sociaux pendant 5 ans (cf. programme) qui seront autant d'appels d'air indirects à l'immigration. Et qui va les financer en pleine période de crise de la dette ? Il est toujours facile d'être généreux avec l'argent des autres. 

- M. Hollande veut s'attaquer au monde de la finance. Mais M. Hollande « ne fera pas peur aux banquiers dont il a besoin pour financer, s'il était par malheur élu président de la République, les dépenses courantes de notre pays" (cf déclaration de F. Fillon).  Un bonus, une vidéo de F. Hollande illustrant sa conception du service public : 
http://www.dailymotion.com/video/xoueym_le-temps-ou-francois-hollande-se-vantait-d-etre-paye-a-rien-faire-1989_news  

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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island girl 02/05/2012 01:30


Entre deux maux ,il faut choisir le moindre ...Je voterai Sarkozy de la main gauche !

Marie-claire Muller 30/04/2012 22:59







Le refus de l’ouverture à droite va faire perdre Sarkozy











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Menou Pierre - vendredi 27 avril 2012
sarkozy, le-pen
Si elle veut gagner contre la gauche, la droite doit aujourd’hui s’unir. Si Nicolas Sarkozy s’entête dans son refus de tendre la main au Front national, la défaite est presque certaine.

Nicolas Sarkozy l’a dit et répété le 26 avril à la télévision : ni lui, ni l’UMP ne passeront d’accord avec le Front national en vue des prochaines législatives et,
s’il est élu, il n’y aura pas de ministre du parti lepéniste au gouvernement. Fermez le ban… ou le cercueil des espoirs de la droite ?


Comment, en effet, courtiser les électeurs lepénistes, tout en affectant d’ignorer ceux pour lesquels ils ont voté ? Le calcul du président de la République, et
l’explication qu’il avance, reposent sur la certitude que le vote frontiste n’est pas un vote de conviction, mais une réaction de colère, provoquée par une « douleur ». Apaisons
cette douleur par un discours lénifiant et le report de voix des électeurs marinistes vers le candidat Sarkozy se réalisera naturellement.


C’est un peu court. La candidat Nicolas Sarkozy version 2012 n’est plus le candidat Sarkozy 2007. Pendant cinq ans, il a eu tout loisir de remédier à la
« douleur » des Français qui viennent de voter en faveur de Marine Le Pen, dont beaucoup contribuèrent d’ailleurs à l’élire, en se fiant à un discours qui était déjà
« droitier ». Il le pouvait et il n’en a rien fait.


A peine élu, le président Sarkozy mit son discours au placard, appela au gouvernement ou dans son entourage des personnalités socialistes ou de gauche comme Kouchner ou
comme Attali – dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils n’ont pas la reconnaissance du ventre – et, loin de soulager la « douleur » des électeurs qu’il avait trompés,
l’aggrava par une politique qu’illustrèrent, en matière d’immigration, le débat truqué sur l’identité nationale, les tentatives faites pour trouver le moyen d’autoriser le financement de
la construction des mosquées avec de l’argent public, ou encore la discrimination dite «  positive », et en matière de souveraineté, le contournement du « non » opposé
par les Français au projet de constitution européenne par le traité de Lisbonne, ou, actuellement, le pacte européen de stabilité.


Tendre la main à Marine Le Pen


Imaginer que le discours actuel du candidat-président suffira aujourd’hui pour faire oublier ces « pilules » amères aux « déçus » du sarkozisme, c’est se
bercer d’illusions. L’attitude du candidat-président est d’autant moins compréhensible qu’il accuse avec raison la gauche de faire bon accueil au communiste Mélenchon, qui tient
des propos autrement violents que Marine Le Pen.


Face à la gauche, qui tient un discours moralisateur pour le moins irrecevable de la part des camarades de Dominique Strauss-Kahn, veut-il montrer, en refusant de tendre la main au FN,
qu’il est encore plus « moral » ?


Ou cède-t-il au terrorisme intellectuel qui, depuis la campagne de calomnie qui suivit l’affaire de Carpentras, prétend interdire l’union des droites et auquel la presse
de gauche, à commencer par Le Monde, se livre actuellement avec une vigueur nouvelle ?


Dans ce cas, Nicolas Sarkozy se condamne lui-même à perdre. Le seul signe tangible de sa volonté de conduire une autre politique que celle qu’il a menée jusqu’à présent, serait de
tendre la main à Marine Le Pen. Si elle refuse de la prendre, la responsabilité de la victoire de la gauche incombera à cette dernière. Mais si Sarkozy refuse de tendre la main,
cette responsabilité lui sera imputable.


En 2007, il avait pratiqué l’ouverture à gauche, contre-nature. Aujourd’hui, il lui est demandé de pratiquer l’ouverture à droite, beaucoup plus naturelle.


Le temps des discours est passé. La situation périlleuse dans laquelle se trouve la droite demande des signes forts, des actes.




Marie-claire Muller 30/04/2012 20:29


Mettre à la tête quelqu'un comme Hollande est suicidaire!si au dépard notre réflexe normal serait de ne pas voter,  mais en réfléchissant nous faisons le jeu de la gauche, les abstentions il
les appelle de ses voeux .Donc pour moi je vote pour le choléra!(la droite molle et la plus bête du monde!!!)